La démission de l’État conduit à l’humiliation et à la soumission de la France

On se souvient de l’évocation par le Président François Mitterrand, il y a plus de trente ans, de « la force injuste de la loi ». On se souvient également de la scandaleuse affaire Leonarda, plus récente, gérée de façon calamiteuse par le Président François Hollande, incapable de prendre une décision d’autorité, sans parler de l’affaire Théo qui a jeté le
discrédit sur la fonction qu’il occupait. Aujourd’hui, l’affaire Adama Traoré, d’une nature autrement plus périlleuse et pernicieuse car elle met en danger mortel l’état de droit qui régit notre société, pourrait constituer pour le Président Emmanuel Macron une épreuve de laquelle il pourrait ne pas se relever.

C’est probablement le silence coupable du pouvoir politique face au déchaînement de haine et des comportements hors-la-loi poussant à la violence qui a conduit le directeur général de la gendarmerie à exprimer son soutien total aux gendarmes impliqués dans l’arrestation mouvementée d’Adama Traoré. Sans se livrer à un quelconque commentaire sur les développements de l’enquête judiciaire en cours d’instruction, il a cependant tenu à
rappeler la nécessité de respecter la présomption d’innocence et le fait que l’intervention a été menée dans un cadre légitime et sous la direction des magistrats. Enfin, il a voulu réaffirmer sa confiance à tous les gendarmes qui doivent, sur le terrain, dans l’exercice de leurs fonctions, faire face de plus en plus à des situations extrêmement tendues.

C’est un message que tout chef, digne de ce nom, conscient de ses responsabilités et dans la tourmente – provoquée d’ailleurs par un véritable mouvement de subversion composé d’ultra-gauches, d’islamo-gauchistes, de radicaux religieux, d’immigrationnistes, d’anti-racistes, d’indigénistes, de décoloniaux, d’Antifas et autres délinquants
professionnels comme cette famille Traoré – se doit de délivrer. Dans les moments difficiles, le chef doit prendre la défense de ses hommes. Et le général Christian Rodriguez l’a fait fort justement car il a bien compris que le pouvoir politique tétanisé par le caractère explosif de cette affaire montée en épingle ne le ferait pas, laissant l’ensemble des forces de l’ordre jetée en pâture aux nouveaux faiseurs de droits, aux nouveaux procureurs de la parole, aux nouveaux porteurs de certitudes. C’est ce message qu’aurait dû délivrer le ministre de l’Intérieur responsable de la sécurité et de l’ordre public. Par son propos, le directeur général de la gendarmerie fait preuve également d’un grand courage pour défendre ses hommes car il prend le risque de déplaire, d’une part au pouvoir politique parce qu’il voudrait lui forcer la main, d’autre part à ces agitateurs racialistes et radicaux qui pourraient réclamer sa tête.

Cette lettre du général Christian Rodriguez est donc, dans les circonstances actuelles de chienlit dans laquelle s’enfonce le pays du fait de la démission des responsables politiques, tout à fait opportune et justifiée. Les Volontaires Pour la France appuient sa démarche et témoignent à tous leurs camarades gendarmes leur indéfectible soutien. Il faut bien comprendre que les individus interpellés par les forces de l’ordre, de plus en plus souvent dans des conditions violentes – on se demande d’ailleurs pourquoi – le sont parce qu’ils sont auteurs d’infractions et non pas à cause de leur couleur de peau.

La famille Traoré, dont le pedigree relatif aux violences, plaintes et condamnations est une histoire sans fin, voudrait faire croire l’inverse. Pour mémoire, Adama Traoré a été poursuivi par 17 procédures judiciaires (vols, trafic de stupéfiants, tentative de viol). Sa mort n’est pas due à sa couleur de peau. Et l’amalgame qui est fait par tous ces haineux de notre civilisation avec le décès de George Floyd aux États-Unis est intolérable et inacceptable. On voit bien d’ailleurs ce que vise ce mouvement de subversion guidé par cette famille de délinquants dangereux avec cette propagande développée depuis quatre ans par Assa Traoré, la sœur d’Adama, qui veut donner à la mort de ce dernier une dimension raciale. Il s’agit ainsi de menacer et faire pression sur la société française par le soulèvement des minorités agissantes afin de réussir à remettre en question la violence légitime de l’État.

L’étape suivante est évidente : empêcher toute action de rétablissement de l’ordre dans les quartiers difficiles, mais surtout empêcher toute action contre le séparatisme islamique qui serait alors considérée comme une action raciste de l’État, d’où l’imposition dans le discours médiatique du concept de racisme systémique. La partition de notre territoire avec ces enclaves étrangères serait ainsi pérennisée. Et pour provoquer le basculement, ces procureurs n’hésitent pas à échauffer les esprits avec des messages du type « la révolution est arrivée, il est temps de prendre les armes », propos qui constituent un appel à la révolte armée et une incitation à la haine. Cela dit, les derniers développements de cette affaire provoquent un sérieux doute sur la lucidité de nos dirigeants qui semblent dépassés, tétanisés par la crainte d’un embrasement. En renonçant à l’exercice légitime de la force, ils aggravent la situation qui débouchera inévitablement sur des drames. Et les décisions et déclarations de ces derniers jours signent non seulement la démission de l’État et l’effondrement de l’État de droit mais mettent également en évidence la transgression flagrante et inacceptable de notre Constitution et des lois de la République par ceux-là mêmes qui en sont les garants.

Le ministre de l’Intérieur fait, en effet, la leçon aux forces de l’ordre, police et gendarmerie, comme si elles étaient coupables et en les menaçant d’aller traquer le racisme dans leurs rangs. Mais il ne dit pas un mot, ni du climat dans lequel elles doivent souvent intervenir, ni de la haine anti-flic, ni des insultes racistes et des violences exercées sur elles précisément par les vrais racistes qui haïssent notre pays et son peuple. Alors, s’adressant ainsi aux forces de l’ordre, le ministre de l’Intérieur les considèrent comme coupables de présomption de racisme et entérine de fait l’amalgame imposé par les nouveaux procureurs. Circonstances aggravantes, il invente deux concepts : « le soupçon avéré de racisme » et « l’effacement des règles juridiques devant l’émotion ». Il crée ainsi une présomption de culpabilité pour les forces de l’ordre et ouvre la porte à tous les excès et à la loi de la jungle, c’est du moins ce que ceux qui veulent fracturer notre société auront compris. Et ils s’engouffreront dans la brèche car en donnant la primauté à l’émotion, le ministre n’empêche-t-il pas que la loi s’applique ?

La garde des Sceaux, quant à elle, a tenté de recevoir ce qu’il faut bien nommer la partie civile dans une affaire à l’instruction. Curieusement elle avait pourtant rejeté cette éventualité sachant que la loi le lui interdisait. Son revirement est dû au fait que le président de la République lui-même lui a demandé de « se pencher » sur le dossier de la mort d’Adama Traoré. En acceptant de l’engager, elle a pris le double risque, d’une part de provoquer une polémique, la démarche étant illégale, d’autre part, d’essuyer un camouflet cinglant de la partie civile concernée, à savoir la famille Traoré conduite par Assa, la sœur d’Adama, n’ayant aucune idée des intentions perverses et cyniques de ces individus. C’est effectivement ce qui s’est produit. Assa Traoré et son avocat ont refusé l’entrevue
proposée, s’offrant même le luxe de rappeler avec arrogance à la garde des Sceaux que cela était contraire au principe de séparation des pouvoirs. Cet affront à la garde des Sceaux ne serait, en fait, qu’anecdotique s’il ne s’agissait en réalité d’une humiliation faite à la France.

On le constate, l’État pourtant parfaitement renseigné sur la situation alarmante par les services de renseignement est paniqué et tétanisé, incapable d’exercer son autorité et semblant ne plus maîtriser la situation. S’il est débordé par ce mouvement de subversion, les moyens de la police et de la gendarmerie ne suffiront pas pour rétablir l’ordre. Il est minuit moins une à présent, Monsieur le Président.

Général (2s) Antoine MARTINEZ
président des Volontaires Pour la France

image_pdf
0
0

33 Commentaires

  1. Les français vont vite comprendre qu’ils ont besoin de leur police pour se proteger de cette racaille de nouveaux colonisateurs

  2. La division est consommée : les forces de l’ordre contre les français, contre les manifestants, contre l’état, (bientôt), ……vous avez dit le bordel ? C’est un mot encore trop mince.

  3. Voici le gouverneur de la 5ème puissance mondiale qui s émet à genoux devant une famille ou plutôt un gang de mafieux indigénistes et délinquants notoires. Nous ne sommes pas le 1er avril pourtant…

  4. Il suffit , mon Général ! Emmanuel Macron et son gouvernement ont en quelque sorte suffisamment fait leurs preuves ; ils doivent démissionner ou être destitués . Il est grand temps , par delà les discours et les débats , de remettre au goût du jour l’article 35 de la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen datant de 1793 :  » Quand le gouvernement viole les droits du peuple , l’insurrection est , pour le peuple et pour chaque portion du peuple , le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs  » .

    • Quand allez-vous enfin comprendre, que de la constitution ils n’ont rien à faire : tout a déjà été prouvé maintes fois.
      La seule loi qui nous reste est celle de l’insurection…..par les armes !

  5. J’aime bien la photo en tête d’article ; ça me rappelle la fable  » le papier, la fiente et la balayette « …
    « …l’intervention a été menée dans un cadre légitime et sous la direction des magistrats… » C’est un élément très important de cette affaire car, si les gendarmes avaient agit d’initiative, en procédure de délit flagrant par exemple, il y a belle lurette que les gendarmes auraient été démissionnés en présomption de culpabilité et mis en examen pour usage excessif de la force ; la parole des gendarmes n’aurait pas pesé lourd face à celle du frère de la racaille érigé en témoin bien qu’il n’ait rien vu. Mais là, pas facile de mettre les gendarmes en cause sans entraîner les magistrats avec. C’est le détail qui sauvera peut-être les gendarmes…

  6. (suite) il est urgent de réunir toutes les droites patriotes de façon à bloquer les délires mondialistes du fou qui nous gouverne et qui se représentera en 2022, soyons-en sûrs. La France est en train de s’effondrer.

  7. Il est plus que temps que le prochain gouvernement soit un gouvernement à poigne, qu’il remette la France d’aplomb et je ne vois pas Marine Le Pen, devenue trop « politiquement correcte », le faire. Mon Général, .

    • En effet, la « dégoulinante » Marine a fait soin temps : rideau !

  8. Lol personne ne pense vraiment que la France s’est soumise aux noirs.
    Toutes les contorsions de
    l’état fr sont de pures simagrées.
    Les ėlites FR jouent la comėdie mais n’en pensent pas moins.
    Les noirs qui ont eu un parcours brillant savent tout ce qu’ils doivent à la patrie de Victor Hugo.
    Seuls les nuls et les parasites croient pouvoir effacer leur honte en brûlant tout sur leur passage.

  9. Les Patriotes soutiennent les F.D.O. contre les racailles et les délinquants qui voudraient faire leur loi.Force doit rester à la Loi,à l’ordre,a la Paix,et à ceux qui ont pour mission de les faire respecter.

  10. Je constate une fois de plus la dénonciation de nos gouvernants incapables et tétanisés, les lamentations et les rhétoriques habiles dans les usages sémantiques sur la situation calamiteuse de la société Française à l’heure d’aujourd’hui!.
    Chez moi, dans ma région les anciens ont coutume de dire: « les grands diseux sont bien souvent des petits faiseux »!.
    Mon Général, ne me faites pas croire qu’avec la position que vous avez occupé, vous n’avez pas dans vos relations proches des gens qui, comme vous, comme moi, en ont plus que marre de ce cirque qui conduit à la destruction de notre patrie, de nos us et coutumes, de notre culture et bien plus encore tout simplement de notre sécurité.
    Alors, je dis simplement, agissez ou taisez vous!.

    • Avant d’agir, il faut déjà constater en détail les manquements pour pouvoir y remédier. Pas plus que vous, le général Martinez n’a envie de se mettre hors la loi tant que les gouvernants sont à leur poste et que le peuple n’est pas prêt à un changement de pouvoir autrement que par les urnes. Seule une guerre civile légitimerait un tel changement de pouvoir. Et nous n’y sommes pas, même si nous en sentons de plus en plus proches. Sachez tout de même que dans les relations du général Martinez il y a des personnalités comme le général Tauzin qui serait volontaire pour rétablir l’ordre et assurer la protection de la France :
      https://www.youtube.com/watch?v=TOgl50GOoEs

    • Vous avez raison.le general devrait ralier ses troupes.je pense que dans ses connaissances beaucoup pensent comme lui.alors qu’.ils s.unissent et agissent.les discours ne sont plus suffisants.

  11. « La force injuste de la loi  » a été transformée par la partialité injuste de la justice. N’est-ce pas l’une des égéries de mitterrand – la « socialiste » guigou, qui a imposé la présomption de culpabilité des victimes?
    Depuis, cette justice de castes a fait le lit des communautarismes. Du MRAP islamo-coco à la LDH islamo-socialo, toutes les associations communautaristes la justice de gôche » assiste les communautaristes ethno-religieux, sexuels, comportementaux… dans leurs destructions atteintes à la Nation.
    Voilà que l’exécutif, Macron, Castaner, belloubet…après s’être mêlé de médecine depuis 4 mois, s’associe à une famille de malfrats de banlieues dans leur guerrilla anti-républicaine.
    Vous avez raison général .
    La police relève la tête. Que les Citoyens en fassent autant!

    • Bravo André a quand les citoyens vont relever la tête, quelle lâcheté
      les franssouillards, des veaux a mémoire de colibri : le Général de Gaulle.

  12. Pourquoi laisser notre pays aux mains de personnages qui ne sont que des lâches et ne songent aucunement à défendre nos libertés, pourtant chèrement acquis ?
    Je suis vraiment atterré !

  13. Que l’on vous aime Général avec votre impécable analyse ,la cohérance et la franchise alliées au style splendide de notre langue ..Et si vous vous présentiez pour les présidentielles ne feriez vous pas un Carton tant seul votre résumé de la situation actuel est parfait ! Merci et je n’oublie pas disant cela combien Guillemain ,Droit et bien d’autres auteurs de ce journal salvateur qu’est R L nous aident pareillement à connaître et comprendre l’éssentiel ! (Pierre)

  14. Il faut virer BELLOU BÊTE !

    Assa TRAORÉ Ministre de la Justice !

    Il faut virer CASSEURNER.

    Egountchi Behanzin Ministre de l’intérieur !

  15. Mon Général, sachez, ce n’est que mon opinion, que le pédé à l’Elysée sait PARFAITEMENT ce qu’il fait, dans sa façon de gérer, si on peut appeler cela de la « gestion », la situation sociale actuelle…

    Le castaner ne fait rien sans l’aval de son « supérieur » politique, la tapette citée ci-dessus …

    Article à lire, je persiste et AFFIRME que la réduction du nombre d’humain, les plus instruits d’abord, est une priorité dans la priorité de réduction du nombre au niveau planétaire…

    https://ripostelaique.com/80-de-la-population-mondiale-devra-disparaitre-avant-la-fin-du-xxie-siecle.html

    Et comme si l’outil NAZISLAM ne suffisait pas, il fallait ajouter un autre composant, à savoir les haineux noirs, racailles aussi, muzzs en partie…

    • C’est que je n’arrive pas à comprendre, pourquoi tout le monde s’en prend AUX SOUS FIFRES, en faisant le jeu de Macron, alors que tous savent que tout part et vient des directives de Macron ? Tout son gouvernement est fait de pantins qui lui obéissent au doigt et à l’oeil. Ils ne prennent aucune directive, ils exécutent ses ordres. Castaner ne s’est pas caché de l’idolâtrer, la caractérielle accepte de mentir pour couvrir Macron, eh tous sont dans la même soumission. Alors pourquoi les médecins et les autres portent plainte contre E. Philippe et non contre Macron. C’est lui le criminel qui impose ses idées de fou et doit être jugé comme tel et les autres pour avoir accepté d’obéir et ne pas avoir démissionné, ce qu’à fait G. Collomb en voyant jusqu’où l’entraînait la folie du cinglé.

  16. Demission du gouvernement ?
    Non intelligence avec l’ennemi, ce qui en temps de guerre est passible de la peine capitale.
    Micron humilie les FDO, Micron a humilie l’armee en congediant le general De Villiers, on continue ?
    Non, il faut que ca s’arrete.

  17. Belle analyse, nous sommes en train d’assister en direct à la Fin historique de la France.

    • Nous devenons une nation totalement asservie , perdant nos valeurs ,notre culture, notre histoire … Lâchée par des gouvernements successifs en totale incapacité de prendre les problèmes à bras le corps … Un conseil … quitter la France ….! Car le temps que les français se réveillent …il sera trop tard …!

  18. Bravo Mon Général .
    Il nous faut un Général à la tête de l’état avec une poignée de fer !
    Ce qui se passe c’est grave , c’est la rue qui gouverne , un totalitarisme racial anti blanc s’installe , on supprime des films , on déboulent nos statues , bientôt ce sera les livres , Hitler a fait de même ! Les nouveaux nazis ( noirs et arabes ) prennent le pouvoir en France !

    • Si on ne met pas un terme au fléau qui s’emparre de la société, je verrais bien un président tropical dès 2022 ….

      • Si cela devait arriver,nos missiles atomiques,partiraient dans tous les sens,pour un oui ou pour un non..! Ce serait la fin…

    • On peut rever d’un putch comme celui d’Alger en 1962, mais maintenant, la carriere des hauts officiers passe avant leur honneur. Comme disait Churchill entre la defaite et le deshonneur il faut choisir, ils auront les deux.

  19. À mon âge je n’ai plus rien à perdre, alors s’ils veulent la guerre…

  20. je resonge à une conversation avec un pote , gauchiste pourtant, il y a une trentaine d’années.
    nous évoquions les « incidents avec des bandes de jeunes » dans les « quartiers défavorisés » . Je contestai les raisons « droitsdel’hommistes » de cette sympathique agitation…
    A ma grande surprise il m’asséna ; non non, c’est clair ils montrent leur force….
    il est plus que jamais mon pote, même si son bulletin de vote diffère du mien.

Les commentaires sont fermés.