1

La dernière des covidistes : faire mourir de faim les non-vaccinés

Affamer les non vaccinés !  C’est l’idée proposée par le Président de la Fédération Nationale des Médecins Radiologues (FNMR), Jean-Philippe Masson, dans le cadre d’une boucle WhatsApp de l’Institut Santé créé par le vétérinaire Frédéric Bizard qui se proclame désormais économiste.

Quand certains envisagent d’interdire les soins médicaux à des malades ayant besoin de soins, et l’entrée dans les magasins dits essentiels pour se nourrir, on se demande si l’esprit d’une certaine humanité les habitent encore (SOURCE).

Orwell est complétement dépassé. La soumission des Français est patente. Aucun frémissement de désobéissance civile. 8000 manifestants ce dernier samedi à Paris et silence dans les médias. 

Les pharmacies refusent désormais les autotests, vous chipotent les heures pour faire votre PCR. Tout est fait pour vous coincer, vous mettre dans une nasse, et in fine, vous parquer comme d’irréductibles rebelles à mater. 

Certains qui se disent patriotes reprochent à Eric Zemmour de ne pas déclarer dans les médias, ou lors de ses meetings, que la vaccination est une vaste fumisterie qui ne protège pas et qui laisse se propager la contagion. Elle est organisée par des individus, des voyous politiques, des scientifiques aidés par des médecins et des pharmaciens qui en profitent pour s’en mettre plein les poches au passage.

Il faut savoir que l’affirmer haut et fort vous classe immédiatement dans le rayon des complotistes et de la fachosphére. Eric Zemmour a-t-il besoin de se mettre un tel boulet au pied, plus une main attachée dans le dos lors de sa campagne électorale ?

Je ne le crois pas. Il a beau avoir un cerveau bien fait, il n’y a aucun intérêt pour lui, comme pour nous.

La politique est une saloperie où tu nages le plus souvent dans des eaux troubles et la boue sortant en direct des égouts. Il ne faut pas prendre le moindre terre-plein pour un support possible pour s’en sortir. Le plus souvent, il s’effondre dès que tu le touches. 

J’ai connu des gens, quand j’étais un élu, qui te léchaient les pompes quand tu étais en position de les aider, et  le lendemain, traversaient le trottoir pour ne pas être vus avec toi. C’est cela la diabolisation. C’est se trouver en face d’abrutis incapables d’assumer quoi que ce soit et prêts à vendre père et mère.

D’ailleurs, des parents sur Tweeter interdisent à leurs enfants de se joindre à la famille au moment de Noël, parce qu’ils ne seraient pas vaccinés.

Des familles qui pour obéir au grand timonier Macron-Nicolas et son acolyte Castex-Fouettard d’être plus de quatre à table et d’ouvrir 10 mn par heure, toute grande leurs fenêtres pour aérer. C’est-à-dire deux heures dans une journée de 12 heures. Avec tout au plus entre -5° et + 5° dehors.

Bonjour la note de chauffage à la fin des fêtes.

Après la propagande du vaccin qui protège, c’est vaccin qui doit s’aérer, et bien sûr, le masque obligatoire à la maison pour les plus demeurés. C’est tout dire du niveau de certains Français.

Je dis clairement à ces patriotes assoiffés de « vérités », que dire la vérité dans un meeting sur le pseudo vaccin, ou pire, à la télévision, elle même au service de l’intelligentsia, en compagnie d’une bande de pleutres bien choisis, c’est circuler avec des pneus lisses sur un lac glacé.

Ces invités choisis en profiteraient pour lui taper dessus à la moindre erreur, à la moindre approximation, et devant des « témoins » masqués dans les gradins qui affirmeront doctement, qu’il n’est pas toubib, pas scientifique et donc, qu’il n’a pas la moindre connaissance médicale ou épidémiologique pour dire quoi que ce soit.

Nous savons bien qu’en France, l’étiquette déclarée sur la bouteille est plus importante que la connaissance et le contenu. En quoi un néphrologue, un neurologue, un médecin de ville seraient plus au fait qu’un virologue, un épidémiologiste.

L’expérience médiatique nous enseigne le sort qui a été réservé à d’autres savants bien au fait de ce qu’est une épidémie et évacués des médias comme Perronne, Toubiana, Toussaint, Délépine Gérard et Nicole, voire Raoult. Ils peuvent en témoigner. 

Je vois d’ici « les scientifiques » à la solde, s’en donner à cœur joie sous le regard goguenard des Salamé, Hanouna, Bouleau et consorts. 

Je dis à ces patriotes qu’ils ne connaissent pas les chausses trappes, les peaux de bananes et ignorent que la masse à l’écoute n’a pas plus d’intelligence que le plus petit des dénominateur intellectuel qui l’écoute. C’est le principe de L’âge des foules de Serge Moscovici. Dans Mein Kampf, certaines pages décrivent très bien comme une foule est manipulable et influençable.

En clair, c’est le casse-pipe assuré. En une heure, ce serait bâclé, plié, et la foule lobotomisée, de plus masquée, applaudira bêtement et se détournera d’un possible vote envisagé. Le passe sanitaire et le pseudo vaccin, mais vraie injection génique, sont deux casse-gueule qu’il refuse à juste titre de les prendre dans la gueule, vu l’esprit moutonnier et trouillard des Français, un rien collabo dans l’âme. Il y a plus de coups à prendre que de voix à prendre. 

Il sera comme le gladiateur dans une arène avec des lions transformés en hyènes ricanantes. Je comprends parfaitement Eric Zemmour qui veut placer le débat bien réel, sur la France à sauver d’abord.

Voici ce qu’il dit dans le journal L’Opinion:

« C’est un retour à la vie normale que je propose aux Français. Plutôt que d’agiter les peurs à des fins électoralistes, il faut leur montrer, de façon crédible, la lumière au bout du tunnel. Avec moi, il n’y aura plus de confinement ni de restriction des libertés individuelles comme le passe sanitaire ou vaccinal. Je propose une stratégie qui combat avec force l’épidémie mais ne cède pas à la panique et aux folies des docteurs Knock en tous genres qui voudraient nous imposer de vivre éternellement masqués, distants et confinés. Plutôt que la peur, choisissons la raison, la responsabilité et la science, afin de retrouver, le plus rapidement possible, notre vie d’avant. »

Ce n’est pas de cette manière frontale qu’Éric Zemmour s’imposera, c’est une évidence. Il va s’épuiser en campagne sur un dossier qu’il pourra de toutes les façons, régler dès son arrivée à l’Elysée.

Gérard Brazon