La dictature du catastrophisme et son allié néo-léniniste

Publié le 30 avril 2019 - par - 11 commentaires - 640 vues
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Lénine

Il ne se passe pas un jour sans que simultanément ou presque le rouleau compresseur ultra-financé de la bien-pensance catastrophiste ne déverse sa fabrication maison de chiffres pour faire peur (dernièrement la disparition d’espèces alors que leur nombre est encore inconnu et celui des abeilles est bien loin d’avoir décliné tandis que le nombre d’ours blancs se porte bien merci) couplée à des interdictions (chasse forcenée à la voiture alors que l’air parisien par exemple n’a jamais été aussi peu pollué comparé aux années 90) et des intimidations diverses et variées comme celles touchant Éric Zemmour, Alain Finkielkraut, aujourd’hui Mathieu Bock Côté.

En apparence il n’y aurait aucun rapport entre ces bidouillages et interdictions/intimidations et la production à foison d’articles dits « scientifiques » financés par « open access«  autrement dit l’auteur et surtout son « labo » paye (plusieurs milliers d’euros pour une revue comme Nature) ce qui n’est pas systématiquement un gage d’indépendance (ou de bidonnage) lorsque l’on voit les milliards déversés actuellement par diverses fondations et fonds pour s’acheter une image « écolo » made in Giec…  Or il semble bien que ce rapport existe entre cette production et ces intimidations/interdictions…

Depuis Lyssenko et cela a été renouvelé avec Louis Althusser (le maître de BHL) la pensée sectaire se légitime toujours de « science », Althusser mettant en avant ce terme comme l’indique Roger Garaudy que détiendrait, seul, le marxisme surtout lu par Lénine, formant dans les années 70 à l’ENS rue d’Ulm (pourtant propriété publique) ce qu’il nomme les « gardes rouges » français (il en parle dans son livre mémoire, L’avenir dure longtemps) et que l’on voit à l’œuvre de mieux en mieux avec les Antifas et les Blacks Blocs.

En gros vous avez en bas ces milices en question qui empêchent de parler et cassent vitrines, voitures et magasins, comme les SA cassaient les magasins des Juifs dans les années 30 ; vous avez au milieu ces médias et universités comme (les diverses ENS, Science Po, Lyon 2,  Montpellier III, Rennes, Toulouse, Paris 8…) qui répandent le fiel catastrophiste doublé d’un hymne à tout ce qui est « sans »: non blanc, non genré, migrants, oubliant par exemple que parmi ceux-ci fuyant leurs pays surtout pour des raisons économiques ils assèchent de ce fait ces derniers d’une matière grise nécessaire pour leur développement (comme l’avait démontré Paul Collier dans Exodus).

Et, en haut, vous avez la gentry, paillettes, starlettes, nouvelles potiches des salons où les arrivistes 3D s’achètent une légitimité made in Soros-Buffet-Gates etc., faisant des virées sympas et excitantes via hélicos et bateaux brise-glace pour pleurer sur la banquise disparue (alors qu’elle va et vient) déversant leurs milliards à des labos produisant justement ces articles à foison, qui peuvent fort bien être exacts au sens d’être cohérents avec leurs postulats de départ, sauf que ces derniers peuvent ne correspondre pas ou peu à la réalité observée.

Socrate et Kant l’avaient déjà démontré : Socrate traitait les beaux discours bien faits comme n’étant juste que de la poudre aux yeux s’ils n’étaient pas vérifiables, voilà pourquoi il avait la dent si dure contre ce qu’il appelait les « sophistes » ; quant à Kant, il a démontré dans Critique de la Raison Pure que l’on pouvait construire des discours exacts (il en avait fabriqué quatre dans ce livre) sans qu’ils soient vrais pour autant, au sens où ils leur manquent ce que Quine appelle le lien avec le réel : la neige est blanche si et seulement si la neige est blanche…

Sauf qu’un tel débat est désormais interdit, les partisans catastrophistes faisant barrage avec des articles en « open access » grâce aux lâchetés des politiques et des milliards provenant de tous ces arrivistes hollywoodiens, avides de se payer des danseuses éthiques pour se construire une figure avenante de nouveaux philanthropes en surface, alors que derrière, au fond de la salle et des écrans, les milices attaquent, brûlent au nom du Bien de la Planète etc. ; et « nous » voilà empêtrés, isolés, qui « nous » ? Les partisans de ce qui autrefois s’appelait le débat des idées, la tolérance. Or les catastrophistes et leurs alliés nihilistes léninistes (djihadistes également) ont coupé avec cela, c’est la fameuse « coupure épistémologique » prônée par Althusser : on coupe avec l’humanisme bourgeois, judéo-chrétien, celui qui permettait tout de même à un Molière de dénoncer tous les tartuffes… On en est bien loin aujourd’hui, même si ici et là quelques figures dissidentes s’activent encore…

Lucien Samir Oulahbib

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Notifiez de
UltraLucide

Certains appellent ces bobos-mondialistes-écolos-gauchos-catastrophistes sous le nom génial « d’Eglise de Climatologie », je vous suggère que nous les nommions ainsi dans ces colonnes. Les mêmes catastrophistes climatiques hurleront à la stigmatisation mais on s’en fout.

POLYEUCTE

Simple question…
Comment l’Homme dominant et envahissant par son nombre, peut-il encore laisser la place aux autres espèces ?
Déjà qu’il a du mal à faire le tri dans la sienne propre…..

Le king

Bon papier…
Nous sommes il est vrai submergés d infos plus alarmistes les unes que les autres. Je regarderai et écouterai différemment les infos à partir d’aujourd’hui…

François BLANC

Derrière l’immigrationnisme et la théorie du genre destinée à déviriliser outre l’islamophilie et le catastrophisme on retrouve effectivement le marxisme avec son internationalisme et la volonté de détruire les nations en commençant par déviriliser les mâles et remplacer le christianisme par les deux idéologies cousines que sont l’islam et le marxisme
Ce dernier se fait renommer « progressisme » en raison des casseroles qui lui collent au cul depuis 1917 voire 1789 avec Babeuf

Phil

Macron marxiste ? C’est une blague et de la confusion mentale. Cette article se contente d’affirmer des contres vérités on se demande dans quel but ? Comment peut on laisser ecrire de tels mediocres ?

a.hourquetted'are

Le catastrophisme sans cesse répété, martelé dans l’esprit de braves gens a pour but de casser toutes initiatives pour s’en sortir. Ajouter à cela les miettes en allocations de toutes sortent et les braves gens s’habituent…sauf les gilets jaunes et les patriotes.

Jacob Cohen

Les anrifas et les black blocks sont des sales bourgeois qui vivent dans de beaux quartiers où il n’y a pas beaucoup d’étrangers. Bref les mêmes hypocrites que Macron élevés avec une cuillère en or dans la bouche, s’ils avaient vécu dans les cités pourris de Marseille ou du 9 3, ils seraient les premiers à aller voter pour le Front National. Ils n’ont aucun idée de ce que vivent les gens dans certains quartiers infestés par l’islamisme radical, la racaille de dealers, les clandestins etc.

Suzanne Eberhardt

Tout a fait d’accord avec vous Jacob Cohen

Jean Marie

Très juste !

. Dupond 1

Jacob Cohen hervé le bras ne partagent pas votre opinion …ils aiment la proximité de la diversté qu’ils jugent peu expensive depuis 1980
Le bras 26 rue vavin
https://www.google.fr/maps/@48.8436044,2.3300473,3a,75y,276.52h,93.18t/data=!3m6!1e1!3m4!1szvTAXhbaeQizu1YImxo-4w!2e0!7i16384!8i8192
https://ripostelaique.com/ian-brossat-communiste-contre-lavion-vit-butte-montmartre-a-un-appartement-a-calvi.html

Jacob cohen

La où il habite c’est encore un quartier de luxe par rapport à certaines communes du 93 Ou de Marseille: tu peux me croire par expérience.