La duperie de la propagande pédocriminelle affichée au Palais de Tokyo

Généralement le tortionnaire violeur n’est pas nu lui aussi, encore plus s’il s’agit d’une soldatesque ; aussi la propagande tente vainement, tel “Télérance”, de justifier l’injustifiable par ailleurs de façon bien  apostériori vu l’horreur suscitée à mettre en scène ici une pornographie intégrale de type néo-nazi en ce sens où se trouve montrée, sans fards, la force brute, même pas animale, mais inhumaine et nihiliste comme démontré ailleurs.

Ce tract propagandiste pseudo-fauviste se trouve en conformité avec l’actuelle dérive de la frange post punk du vieux reliquat dadaïste noyauté un temps par le léninisme dans l’underground des sixties et seventies avant d’être aujourd’hui formaté par le néoléninisme hygiéniste scientiste et nihiliste (sans frontiériste) qui a désormais absorbé toutes les énergies totalitaires (impossible de débattre, attaque sournoise de librairies, menaces contre des universitaires…), le tout au service de la Secte SHAA.

Il s’agit de continuer la destruction totale des soubassements de la conscience y compris critique afin de laisser advenir la seule Force Brute bottée et cravachée qui défile “fièrement” pour affirmer non plus sa “différence” voire sa “diff-errance” mais sa volonté saccadée d’imposer sa loi pure et dure impliquant d’éradiquer les impurs, comme ces tentatives d’interdire les rares médias dits “mainstream” encore ouverts à autre chose que leur propagande sectaire.

Pour le reste, les médias de grand chemin, ils ont eux aussi basculé dans la propagande de guerre au sens large de continuer à détruire tout ce qui émettrait non plus une “critique” mais une “question”…

Et le fait que les plus hautes instances de ce pays  aient justifié leur soutien à cette propagande pédocriminelle -au nom, paraît-il, de “valeurs”- montre bien que celles-ci ne veulent plus rien dire, ou sont galvaudées, ou encore déploient des contenus propres à la Secte, consistant par exemple à aller encore plus loin dans l’implosion généralisée de tout ce qui permet à un Peuple de rester souverain comme l’indique d’ailleurs la Constitution (Titre 1) bafouée de plus en plus…

Comme si dans ce théâtre d’ombres que devient de plus en plus la vie politique française et occidentale, cette propagande néo-nazie peut s’afficher désormais telle quelle, sans façon ni frou-frou, tout en traitant toute critique à son encontre de “néonazie” comble de l’absurde.

D’autant qu’il n’y a plus rien, hormis quelques résistances (comme en 40) mais si peu, balayées par les gardes chiourmes du Politiquement Correct à la française

Lucien Samir Oulahbib

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9 Commentaires

  1. Le deuxième paragraphe de votre texte, en Français courant ça veut dire quoi exactement ?

  2. Lucien, dans votre texte, vous faites référence à la Constitution.
    Le texte de celle-ci commence bien, puisqu’il y est écrit ” Le peuple français ” (proclamme, etc…)
    Mais ensuite il n’en est plus question. Dans le premier article il est fait allusion aux peuples de manière générale, mais le peuple français ne fait le titre d’aucun paragraphe. Anecdotique, le premier concerné ! Cette constitution est la plus grande fumisterie qui soit.

  3. ben encore une fois, c’est de l’art comme les paroles du rappeur pronant de tuer les bébés blancs

    • Mais oui, Patphil, quand la haine la plus absolue est proférée par une “chance” sur quelques notes de musique (si on peut appeler cela de la musique), cela devient de l’art.
      Si on prend un pinceau pour présenter sans problème des scènes de pédophilie, fellation d’un adulte par un enfant, par exemple, cela devient de l’art aussi, comme par miracle. C’est pas compliqué à comprendre. Conclusion : de nos jours, l’art a une bien sale gueule et permet impunément le pire. Un pinceau ou quelques note de musique et tout est permis puisque c’est alors forcément de l’ART..

      • L’expression “inversion des valeurs” résume parfaitement ce phénomène qui se généralise à toutes les sphères de la société et à toute vitesse, en art comme ailleurs tout est sens dessus dessous, cul par dessus tête, dans ces conditions les mots eux-mêmes ont perdu leur sens véritable, c’est ce que George Orwell appelle la novlangue ou new-speak dans son roman 1984. Comment peut-on parler d’art à propos de cette ignominie ?!…

      • Et quand violer une petite fille s’appelle un mariage, la boucle est bouclée.Etonnez vous ensuite du succès de l’islam …Pédophilie et esclavage sexuel autorisés par une religion.Ah, si c’est une religion ou si c’est de l’art …
        Surtout avec une arme blanche sur la carotide …Il faudra du courage pour ne pas tous passer à la casserole islamique.

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