La fable palestinienne (5) : l’État d’Israël et les guerres israélo-arabes

Publié le 13 février 2019 - par - 3 commentaires - 802 vues
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Suite de notre article du 11 février 2019, La fable palestinienne : STOP, chapitre 3 Chap 3 : le mandat britannique et la politique anglaise (suite)

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4. L’État d’Israël et les guerres israélo-arabes

4 a) la guerre de 1948

Immédiatement l’indépendance d’Israël proclamée le 14 mai, le grand mufti de Jérusalem qui avait rencontré Hitler en 1941 promet la mort aux Arabes d’Israël qui ne quitteront pas le territoire, car il déclare constituer une grande armée arabe pour massacrer tous les habitants d’Israël. Un organisme de recherche neutre, the Research Group for European Migration Problems, qui travaille à la Haye, publie dans son rapport de janvier-mars 1957, volume V : « les ordres étaient promulgués par la Ligue arabe, exhortant la population à rechercher un refuge dans les pays voisins, et lui promettant qu’elle retournerait dans ses foyers sur les traces des armées arabes victorieuses, et qu’elle obtiendrait sa part du butin prélevé sur les biens juifs » La Confédération des ouvriers juifs de Palestine essaya de retenir par des affiches le 28 avril 1948 les Arabes: « évitez les malheurs d’un exode inutile, l’exil vous vaudra la misère et l’avilissement. Dans notre ville qui est aussi la vôtre, vous pourrez, vous et vos familles, travailler et vivre en paix ». 350 000 Arabes refusèrent de quitter Israël, et en devinrent donc citoyens à part entière.

Ainsi Israël, à peine constitué, était attaqué par une coalition arabe : Égypte (30 millions d’habitants), Syrie (5 millions d’habitants), Arabie saoudite (12 millions d’habitants) et la toute nouvelle Jordanie (environ 2 millions d’habitants) créée sur les 82 % de la Palestine. Soit forces en présence : Israël : 2 millions, Arabes : 48 millions. Le 15 mai 1948, les armées d’Égypte, Transjordanie, Irak, Syrie, Liban, pénètrent en Israël et envahissent le Néguev israélien. Les Israéliens ripostent contre l’Égypte et reprennent le Néguev, en 3 opérations (octobre, décembre 1948, et mars 1949). Toujours le 15 mai 1948, l’armée égyptienne attaque le kibboutz Nirim peuplé de 40 habitants, qu’elle ne peut pas prendre, mais y fait 12 morts. Elle attaque aussi le kibboutz Kfar Darom, dont l’âge moyen est de 19 ans (il est peuplé d’orphelins rescapés des Allemands), et les défenseurs tiennent jusqu’au 8 juillet, où ils sont évacués secrètement. Elle attaque aussi le kibboutz Yad Mordehai qui est pris le 24 mai, (il était très peuplé, avec beaucoup de bébés) et ses habitants massacrés, et le kibboutz Nitzanim peuplé d’une majorité d’enfants orphelins, auxquels on coupe pour certains les têtes pour les promener au bout de piques. Ils font aussi beaucoup de morts dans les kibboutz Béérot Yitzak et Negba (sur lequel tombent 600 obus par heure), mais ne peuvent les prendre.

La vieille ville de Jérusalem est toujours assiégée, et Israël regroupe ses troupes pour les sauver, les 17 et 18 mai, mais ils n’y parviennent pas. Le 26 mai, la vieille ville se rend et ses 1 800 habitants (surtout des femmes, enfants et personnes âgées), sont assassinés. La vieille ville est perdue pour Israël jusqu’à la guerre de 1967. Dans le reste de la ville, les cent mille habitants, isolés, affamés et sans arme, sont aussi assiégés.

La Grande-Bretagne, dont la délégation à l’Onu est pro-arabe, est persuadée de la victoire finale des Arabes, compte tenu que les troupes arabes sont des militaires bien équipés, tandis que les assiégés israéliens sont des civils, très peu armés. Aussi la délégation britannique s’oppose à l’arrêt des hostilités. En Palestine, les Anglais sont de toutes les batailles, encadrant la Légion arabe de Transjordanie, conseillant les Égyptiens et les Irakiens, dégageant les Égyptiens encerclés dans le Néguev, armant les Arabes d’avions et de blindés. L’attitude américaine est influencée par sa politique pétrolière, bien que la Maison-Blanche ait été favorable à la création de l’État juif. Et seule l’URSS, qui a été la première à reconnaître l’État d’Israël, bien qu’étant antisémite, se déclare favorable à Israël, du moins pour quelques mois. La Tchécoslovaquie et les États communistes acceptent de vendre aux Israéliens armes et munitions.

Cependant lorsque l’État juif est créé, de nombreuses manœuvres visent à l’empêcher d’entrer comme membre à l’Onu (il a contre lui les Britanniques, le département d’État américain, et tous les États arabes), et c’est la réélection à la Maison-Blanche de Truman, favorable à Israël, qui modifie la situation. En URSS, la situation des juifs se dégrade avec le procès des soi-disant « assassins en blouse blanche » : une mission israélienne conduite par Golda Meir, premier ambassadeur israélien, et reçue par Staline le 6 septembre 1948, vient soulever la question du droit des juifs à émigrer. Staline fait répondre par la Pravda le 21 : « les juifs doivent placer leur espoir dans l’Union soviétique qui conduit le genre humain vers un avenir meilleur ». Et en novembre, il fait arrêter des intellectuels et des artistes juifs, lance le procès Slanski où 8 des 11 inculpés se voient reprocher leurs origines juives et bourgeoises (1950). Par la suite, le 13 janvier 1953, la presse stalinienne inventera qu’un groupe de médecins juifs a empoisonné sur l’ordre américain… Jdanov et Chtcherbakov, et prépare d’autres assassinats médicaux, ce qui permet à Staline de prévoir la déportation en Sibérie de tous les juifs. Ils sont sauvés par la mort de Staline en mars, et un mois plus tard, un communiqué de presse annonce que les arrestations ont été illégales et les aveux arrachés par la torture.

Le 11 juin 1948 a lieu un cessez-le-feu. Le comte Bernadotte, gendre d’un grand pétrolier américain, émissaire de Hitler à la fin de la guerre pour obtenir une paix séparée, président de la Croix Rouge suédoise, et antisémite notoire, fait campagne pour que Jérusalem soit rattachée à la Transjordanie, et il est tué en septembre 1948. La trêve est rompue le 9 juillet et les États-Unis livrent à Israël des forteresses volantes. En octobre 1948, les Anglais, liés par un traité d’assistance militaire à l’Égypte, l’Irak et la Transjordanie, exigent le retrait des juifs qui encerclent dans le Sinaï des Égyptiens qui ont rompu la trêve. À la fin de 1948, l’Égypte annexe unilatéralement Gaza, et la Transjordanie fondée par les Britanniques entre les deux guerres et devenue indépendante en 1949, annexe unilatéralement la Cisjordanie, en prenant le nom de Jordanie, ce qui ne provoque pas de réactions internationales, ce qui est anormal.

L’armistice est finalement signé : le 24 février 1949 avec l’Égypte, le 23 mars avec le Liban, le 3 avril avec la Jordanie, le 20 juillet avec la Syrie, mais pas avec l’Irak. Mais les accords d’armistice ne débouchent pas sur des traités de paix, qui consacreraient la défaite des Arabes. Azzam Pacha, secrétaire général de la Ligue arabe, déclare : « tant que nous ne concluons pas la paix avec les sionistes, la guerre ne sera pas terminée. Et tant qu’elle ne sera pas terminée, il n’y aura ni vainqueur ni vaincu. Ce n’est que le jour où nous reconnaîtrons l’existence d’Israël et ferons la paix que nous admettrons notre défaite ».

4 b) comparaison entre les réfugiés arabes et les réfugiés juifs en 1948.

* Les réfugiés arabes. La guerre fut gagnée par Israël, et les Arabes sortis d’Israël à l’appel du grand mufti durent chercher accueil dans les États arabes voisins : 150 000 à Gaza, 250 000 en Cisjordanie, 70 000 en Transjordanie, 100 000 au Liban… Mais ceux-ci refusèrent de les intégrer, même la toute nouvelle Jordanie qui représentait tout de même 82 % de la Palestine, car on préféra les considérer comme un moyen de pression pour obtenir le plus de concessions possibles ou rayer Israël de la carte, et on les laissa dans des camps. « En exigeant le rapatriement des Palestiniens en Palestine, les Arabes ont l’intention d’anéantir l’État d’Israël », publie l’ancien ministre égyptien des affaires étrangère Mohamed Salh el Din le 11 octobre 1949 dans le journal Al Misri. Pourtant, leur place aurait pu être en Jordanie, créée sur la Palestine comme on l’a vu.

En septembre 1949, l’Onu met en place un plan de secours avec 29 milliards de dollars, et crée une organisation d’aide : l’UNRWA, qui distribue des rations alimentaires. Mais les réfugiés refusent de s’installer dans des constructions en dur, et de s’assimiler dans les pays d’accueil. Cependant ils réclament des écoles qu’on leur donne, et vivent dans la haine. Ces Arabes réfugiés prennent le nom de « Palestiniens », ce qui est trompeur. En effet, Israël ne représente que 18 % de la Palestine, et les Israéliens sont aussi bien des Palestiniens, de même que les Jordaniens qui occupent 82 % de la Palestine. À partir de ce moment, ces « Palestiniens » sont manœuvrés par des puissances qui tiennent à entretenir l’état de tension, d’insécurité et de trouble dans la région.

Les réfugiés, installés dans des camps dits provisoires, se multiplient par un taux de fécondité très élevé. Selon le rapport annuel du directeur de l’UNRWA, 1951/52, ONU doc A/2171, « l’accroissement de la population réfugiée est de 22 000 par an… pour augmenter leurs rations, ils se hâtent de déclarer les naissances, quelquefois en faisant passer un nouveau-né de famille en famille ; mais ils hésitent à déclarer les décès… beaucoup de Libanais vivant le long de la frontière palestinienne… s’empressèrent, la guerre venue, de repasser la frontière et de revendiquer le statut de réfugiés ». La situation de ces réfugiés dans l’Histoire était un phénomène unique. De 1933 à 1957, il y a eu plus de 135 millions de réfugiés dans le monde, dont de nombreux juifs, et tous ont été intégrés dans les pays d’accueil. En particulier, les juifs des pays arabes furent chassés et tous leurs biens réquisitionnés. Dans un premier temps, on a compté 120 000 juifs d’Irak évacués par Israël en 1950, 45 000 du Yémen, 88 000 d’Afrique du nord et de Libye. (Research Group for European Migration Problems, op cit). Il y en a eu beaucoup d’autres par la suite, dans les mêmes conditions. Tous, sans exception, ont été accueillis et intégrés.

* Les réfugiés juifs. Il faut rappeler ici que la situation des juifs dans les États arabes était plus que problématique.

En Irak, la présence juive en Mésopotamie remonte à des millénaires, bien avant la conquête du pays par les Arabes (VIIIe siècle). Ur était la ville d’Abraham. Au moment de la déportation des juifs par Nabuchodonosor, tous ne retournent pas en Israël mais beaucoup restent en Mésopotamie. Sous les califes, ils exercent des fonctions importantes, et sont administrativement indépendants sous les califes abbassides. Sous les Ottomans, et dans les premiers temps de la monarchie hachémite, ils forment une bonne partie des cadres de la fonction publique. À la création du royaume d’Irak, le président de la Cour suprême est un juif, et les minorités sont représentées au Parlement. En 1948, les juifs d’Irak sont 150 000 dans les villes, et ils sont irakiens depuis des millénaires. Mais les troubles fomentés par les Britanniques entre les deux guerres leur ont apporté des problèmes : en 1941 la populace de Bagdad s’est ruée sur les quartiers juifs pour piller, violer et égorger ; en décembre 1949 sont saccagées, le chef de la communauté juive de Bassora est pendu ; les juifs sont exclus des administrations, des écoles, des hôpitaux, et se voient interdire de quitter le pays, leurs avoirs sont bloqués. Israël organise alors un pont aérien pour les évacuer (110 000 personnes).

Au Yémen : 50 000 juifs descendant du Royaume de Saba et convertis au temps de Salomon sont tenus dans des ghettos mais ne souffrent pas de persécution. Mais l’Islam est tenu par les chiites qui tiennent les minorités pour des impurs. En 1905, l’imam Yahya fait une règle : les juifs ne doivent pas élever la voix devant un musulman, ne pas construire de maisons plus hautes que celles des musulmans, ni frôler un musulman dans la rue, ni monter sur les bêtes à califourchon, ni se tenir assis devant un musulman, etc… À partir de 1948, leur situation se dégrade et en 1950, Israël les évacue (47 000 personnes en 430 vols).

L’Égypte a accueilli des Allemands, anciens nazis, dont le général Wilhem Frambacher (qui devient chef des conseillers de l’armée égyptienne), le général SS Voss, le standfuhrer SS Leopold Gleim (qui change de nom et prend celui de lieutenant colonel Ali An-Nacher), l’obersturmbannfuhrer SS Bernhard Bender (qui devient le colonel Ben Salem), le gruppenfuhrer SS Alois Moser (devenu colonel Hassan Soilman). Ils organisent des mouvements de jeunesse sur le modèle des hitlerjugend, travaillent à créer des usines d’armement, conseillent le ministre de l’Intérieur, etc. Quant aux Frères musulmans, fondés en 1924 par cheikh Hassan Le-Banna, ils disposent de redoutables forces paramilitaires qui se livrent à des meurtres contre les juifs, et organisent aussi des sabotages en Israël.

4 c) 1948-1967 – Les troubles dans les États arabes et la naissance du Fatah et de l’OLP

Les problèmes de frontières sont permanents en Israël à cause des infiltrations arabes pour tuer. L’Égypte envoie en particulier les feddayins, et en 1955, elle ferme le détroit de Tiran, interdisant illégalement à Israël tout accès à la Mer Rouge, dans le but de lui reprendre le Neguev. Elle obtient également de l’URSS beaucoup d’armement car on est en pleine guerre froide, et l’URSS essaie d’attirer dans son camp les États sous-développés. Le 26 juillet 1956, Nasser nationalise le canal de Suez, créé par les Occidentaux. Les Anglo-Français envoient des troupes, auxquelles se joignent les Israéliens. (29 octobre 1956). Le débarquement est une réussite, mais le 5 octobre, Moscou, qui vient d’écraser les Hongrois qui voulaient leur liberté, demande aux Nations Unies un cessez-le-feu immédiat et propose aux États-Unis une coopération pour envoyer armes et instructeurs en Égypte, et menace directement de représailles la France, la Grande-Bretagne et Israël. Les États-Unis déclarent que la proposition soviétique est cynique mais font pression : ils menacent de torpiller la livre anglaise et de supprimer leur aide à Israël, et le 7 novembre, on cède. Mais le 1er mars 1947, les Nations unies déclarent que les détroits sont une voie internationale et que si l’Égypte empêche Israël de passer, il pourra riposter par la force, et les casques bleus s’installent dans le Sinaï et la bande de Gaza.

Des révolutions secouent les États arabes :
– le 29 mars 1949, le colonel Housny Zaïm marche sur Damas et est assassiné par le colonel Hinnaoui, lui-même chassé en novembre
– le 16 juillet 1951, au Liban, le président du conseil Ryad Es Sohl est immolé à Amman
– le 20 juillet 1951, le roi Abdallah de Jordanie est abattu par des Arabes dans la mosquée El Aksa à Jérusalem
– le 20 juillet 1952, en Égypte, des officiers groupés autour du colonel Gamal Abdel Nasser (parmi lesquels Anouar El Sadate), et dirigés par le général Neguib, chassent le roi Farouk et portent Neguib au pouvoir
– le 14 juillet 1956, le roi Fayçal d’Irak est assassiné avec sa famille et les serviteurs du palais.

Cependant, la RAU (République arabe unie) est créée le 21 février 1958 par l’Union de la Syrie, qui se prononce à 99,98 %, avec l’Égypte.

Le Fatah est créé en 1957 à Beyrouth, au Liban, autour d’un journal, « Notre Palestine », mais son centre le plus actif est créé en RFA (Allemagne de l’Est), dans l’Université de Stuttgart. Il a également une section au Caire, une autre en Autriche, et d’autres encore ailleurs. À Stuttgart, parmi les étudiants, Khalil El Wasir et Yasser Arafat qui deviennent ingénieurs, sont liés au FLN algérien et se font entraîner à Pékin à la guerre révolutionnaire. Ils implantent leur organisation dans de nombreux États arabes et y ouvrent des camps d’entraînement. Dont Koweit, et Algérie (camp de Cherchell et camp Paul Cazelles). Mais Nasser refuse leurs incursions depuis son territoire, car il ne les contrôle pas, et entraîne la Syrie, qui s’est fondue dans la RAU, à refuser également. Quant au roi Hussein, qui a succédé à son père, il reste méfiant. Arafat prend le nom de Abou Amar, et El Wasir celui d’Abou Djihad, en 1961.

Le 28 septembre 1961, la RAU se dissocie. En 1963, un putsch militaire à Damas élimine les partisans de Nasser au profit des baassistes du général Amin El Hafez. Le Fatah, totalement contrôlé par la Syrie, reçoit l’ordre d’attaquer Israël, mais Nasser veut éviter la guerre. Il réunit un premier sommet arabe le 4 janvier 1964 à l’hôtel Hilton du Caire. Nasser y met la Syrie en minorité et fait cautionner sa propre politique par le monde arabe : création d’un commandement arabe unifié sous le commandement de l’Égyptien Amer, fin de l’envoi de terroristes en Israël pour éviter une guerre qui pourrait être catastrophique sans une préparation minutieuse que Amer estime de quatre ans, et pour contrebalancer l’influence du Fatah, création en 1954 de l’OLP, Organisation de libération de la Palestine, qu’il entend contrôler et qu’il fait diriger par Choukairi, ancien compagnon de l’ancien grand mufti Hadj Amine El Husseini et chef adjoint de la Ligue arabe. Celui-ci a été naturalisé réfugié à tort, a adopté la nationalité saoudienne, et représente ce pays à l’Onu où il s’est spécialisé dans l’insulte antisémite et anti-française. À New York, il s’est constitué un pactole de plusieurs millions de dollars qu’il a investi au Liban et en Égypte.

Quand la Grande-Bretagne s’apprête à évacuer la Fédération d’Arabie du Sud, le roi Fayçal, très inquiet, achète des armes aux États-Unis et en Grande-Bretagne ; et en 1965, il prépare un Pacte islamique contre l’influence de la Ligue arabe.
En février 1966, un coup d’État militaire à Damas porte au pouvoir le général Salih Djadid qui se dit socialiste. Mais ce gouvernement échoue sur le plan économique et se cherche des boucs émissaires : la Jordanie (en tant que pays réactionnaire) et Israël. Nasser, qui craint la guerre, refuse de reconnaître le nouveau gouvernement syrien.
La position égyptienne est difficile, car Nasser se déclare à la fois contre le projet de sommet musulman de Fayçal, et contre le sommet révolutionnaire voulu par la Syrie.

À suivre ; Chap 5 : l’État d’Israël et les guerres israélo-arabes (prochainement)
Rappel des chapitres :
Chap 1 : la population originelle de la Palestine (publié le 9 février 2019) https://ripostelaique.com/la-fable-palestinienne-stop.html
Chap 2 : le nationalisme juif (publié le 10 février 2019) https://ripostelaique.com/la-fable-palestinienne-2-le-nationalisme-juif.html
Chap 3 : le mandat britannique et la politique anglaise

La fable palestinienne (3) : le mandat britannique et la politique anglaise


Chap 4 : le mandat britannique et la politique anglaise https://ripostelaique.com/la-fable-palestinienne-4-le-mandat-britannique-et-la-politique-anglaise-suite.html

Chap 5 : l’État d’Israël et les guerres israélo-arabes
Chap 6 : l’État d’Israël et les guerres israélo-arabes (suite) (prochainement)
Chap 7 : le mur et les plaintes des « Palestiniens » (prochainement)

Louise Guersan

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Notifiez de
DUFAITREZ

Acte V. Sans entracte…

Anton

Comme d’habitude, merci messieurs les Anglais !

André Léo

En 1948, on entre dans le « dur ». Excellent rappel historique des premiers jours de vie de l’État d’Israël.
Grâce à vous, Louise, Riposte Laïque va devenir une référence documentaire.Merci encore.

NB: Un détail: en fin d’article, le lien pointe l’article (3) alors qu’il s’agit du (5).