La fête nouvellement islamisée de la Goutte d’Or

Publié le 15 juin 2015 - par - 1 770 vues
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gouttedor30ansCette fête existe depuis 30 ans, ce qui signifie qu’elle fut inaugurée par le quatuor de l’époque, Lionel Jospin, Claude Estier, Daniel Vaillant et Bertrand Delanoë, quand Juppé vint les battre en 1983, ce dernier a gardé et installé la « fête de la Goutte d’Or » en collaboration avec la paroisse Saint Bernard et un UMP, corrompu notoire, condamné pour emplois fictifs, très à la mode sous Chirac, Jean-Pierre Bloch, qui a de nombreuses relations au plus haut niveau au Sénégal. L’artisan du développement de l’invasion.

http://www.leparisien.fr/paris/jean-pierre-pierre-bloch-condamne-pour-emplois-fictifs-26-12-2006-2007625163.php

Une autre élue UMP, Roxane Decorte, n’était pas en reste. Elle détourna des fonds !

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-une-elue-ump-condamnee-pour-detournement-de-fonds-24-10-2012-2262005.php

Une fine équipe UMPS qui tint ses promesses quant à l’idéologie remplaciste prônée par le funeste think tank socialiste, Terra Nova, sponsorisé par les grands groupes industriels français, http://www.tnova.fr/les-partenaires, dont le souci est de faire rentrer une main d’œuvre corvéable et peu onéreuse, au mépris des travailleurs français.

Le 18ème arrondissement, sous le règne de ces coquins remplacistes, devint ainsi le laboratoire immigrationniste de la capitale. D’abord la ghettoïsation des populations en provenance du Maghreb et, sous Juppé-Pierre-Bloch, en provenance du Sénégal. En 30 ans, nous constatons que les populations subsahariennes ont supplanté celle du Maghreb. Cela très largement, puisqu’elles sont d’une fertilité qui bat tous les records.  Pas besoin de statistiques, cela se voit, comme Ménard le voit dans sa ville de Béziers ; à l’œil nu. D’ailleurs, au passage, lorsque la « polémique » de Béziers sur les « statistiques » éclatait, les photos de classe des écoles, autour de l’église Saint Bernard ont toutes disparues. Dérisoire réaction de pleutres, qui refusent d’assumer leur funeste collaboration.

Voilà que cette année, au cœur de cette fête, l’islam vient pour la première fois se glisser ouvertement en apparaissant par son logo « Institut des cultures de l’islam » sur l’affiche de promotion de la fête en bas à droite. Cette fête, laquelle avait lieu, traditionnellement au mois de juillet, s’affiche désormais selon le calendrier du ramadan. En effet, il semblerait que le ramadan cette année commence le 18 juin et qu’ensuite, ce sont les vacances d’été. Les associations organisatrices, comme la municipalité ne souhaitant pas sacrifier leurs vacances.

L’on constatera que les « bienfaiteurs » sont ces associations financées par la contribution fiscale. Affluent à cette fête, les hordes subsahariennes islamisées du quartier, mais plus encore, de la banlieue 93 proche de notre arrondissement. Pour ces populations destinées à remplacer le « Français de souche » on se met en quatre. On s’installe sur le parvis de l’église Saint Bernard, avec la complicité de la paroisse, en y installant un chapiteau destiné à accueillir des orchestres qui plaisent à ces populations déculturées que l’on nous désigne comme « des chances pour la France ». « Chances pour la France » majoritairement entretenues par diverses allocations et bienfaits de la République, que les travailleurs Français de souche ou de papiers, sont sommés de bien vouloir entretenir et surtout de s’y adapter. Il n’est plus question d’intégration, encore moins d’assimilation. D’ailleurs, toujours dans ce quartier, rue Doudeauville, est installée, France Terre d’Asile, devant laquelle, quotidiennement les envahisseurs font la queue pour obtenir conseils, papiers et autres passes droits.

Durant tout un week end, les résidents complaisants, autour de l’église, subissent les décibels insupportables de leurs musiques favorites. Sans évoquer que l’environnement devient une poubelle géante, ou les gobelets en plastiques et autres canettes tapissent chaussées et trottoirs. Ce qui me fait penser à une courte chronique de Richard Millet dans son dernier ouvrage : Solitude du témoin qui dit ceci :

« Le gobelet de plastique, petit, mesquin, contenant le café qu’on achète et boit dans les remugles métropolitains : il est de bon ton de l’abandonner à ses pieds, une fois le breuvage avalé, ce qui se produit également avec les canettes de bières ou de soda, l’individu décivilisé, qui croit plus aux services du nettoyage qu’aux devoirs dont on l’eût naguère persuadé, abandonnant ce dont il s’est servi, étant lui-même abandonné, ne valant guère plus qu’un gobelet, bientôt nettoyé par le grand service de la vie. »

Oui, nous serons bientôt nettoyés par le grand service de la vie que je comparerai au pacifisme et à notre déchristianisation, face à un islam conquérant, qui n’a cure de notre culture laïque, encore moins de nos origines chrétiennes, tout en piétinant nos lois issues de cette laïcité, qui est censé,  faire vivre ensemble les cultes les plus divers. Robert Redeker, comme Richard Millet viennent illustrer de leurs pensées ce qui nous arrive, sans que nous ne réagissions.  Puisque l’invasion se développe considérablement, soutenue par un Cazeneuve, qui vient serrer les mains des illégaux récemment arrivés, signifiant à d’autres, au loin, qu’ils sont bienvenus pour venir remplir les urnes d’une démocratie de parade, afin de rester au pouvoir au détriment d’un peuple millénaire hébété par ce qui lui arrive. Devenu pacifiste, tombé dans les griffes du consumérisme mondialisé qu’il n’est pas prêt d’abandonner.  Encore …

« Ce pacifisme qui témoigne à son insu d’une dépendance aux représentations hostiles à la guerre qui font partie des conséquences directes du nazisme. C’est pourtant la guerre qui a vaincu le nazisme et non pas le pacifisme, qui s’était montré étrangement complaisant avec lui. » Robert Redeker dans : Le soldat impossible et Richard Millet, toujours dans son  « Solitude du témoin » continue : « Nous nous renions nous-mêmes : la fin des chrétiens orientaux sera le signe non seulement de notre honte mais aussi la fin de notre civilisation, laquelle est déjà moribonde. Les chrétiens d’Orient meurent silencieusement de ce que nous ne voulons plus être chrétiens. »

C’est bien parce que nous ne voulons plus être chrétiens que le scénario de Houllebecq : Soumission, se met en place, dont la visibilité est criante, ici, dans le 18ème arrondissement.  L’événement de la Goutte d’Or est l’aspect « festif » organisée par les nihilistes caciques, dont les couleurs politiques se sont fondues en parti unique du remplacement échevelé au service du capitalisme mondialisé. Les outils de cet ethnocide sont ces hommes venus d’ailleurs, sans formation, corvéable et « low cost ».  Plenel pourra toujours nous chanter les louanges de cet « ami venu d’ailleurs » devenu médecin ou avocat pour convaincre son audience, à partir de cas particuliers, que « ces gens venus d’ailleurs » sont des « chances pour la France ». Cette rhétorique fonctionne encore auprès des masses lobotomisées, intimidées par le terrorisme intellectuel de cette gauche félonne à la France et à son histoire. Notre devoir est d’alerter sans cesse, en espérant que le peuple se réveillera et se révoltera. Ici, en France, mais aussi dans tous les pays européens.

J’en terminerai avec une autre pépite de Richard Millet, toujours dans son : Solitude du témoin sur François Hollande : «  François Hollande (président du conseil général de la Corrèze) m’envoie ses vœux, comme à la plupart des Corréziens. Deux phrases. La première comporte deux erreurs ; « necessaire » est écrit sans accent, et il n’y a pas de point à la fin de la phrase. On me dira que ce n’est rien. On aura tort : comment gouverner sans orthographe ? La faute d’orthographe n’entraîne-t-elle pas l’erreur politique ? »

Sylvia Bourdon

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