La finance islamiste, face cachée du Nouvel ordre mondial

L’islam préconise 3 sortes de djihad. Par le sabre. Par le cœur. Par la main.

Le premier est en perte de vitesse. Quand on voit les glorieux moudjahidines détaler comme des lapins devant les soldates de Tsahal ou les guerrières peshmergas kurdes, on se dit que les cavaliers d’Allah sont lessivés.

Le second est anecdotique. Les conversions volontaires massives sont rares. Les plus célèbres furent celles de centaines de hiérarques et nervis nazis réfugiés en Égypte, Syrie ou Irak. Aujourd’hui ils sont tous morts. Mais peut-être des macronards en cavale les remplaceront-ils bientôt ?

Reste le troisième djihad. Celui qui achète et corrompt. Efficace, discret et très actuel.

https://youtu.be/ifrFe3yns9k

Sidi Al Makroun wizir en Arabie

Les médias du NWO qualifient de ragots d’extrême droite (aussi mensongers que ceux sur l’âge et le sexe de Jean-Britt) le financement de 30 % de sa campagne 2017 par des sociétés écran, à capitaux saoudiens ou émiratis. Auxquels s’ajoutaient des « dons spontanés » provenant de riches Français mahométans, dûment chapitrés par leurs imams.

Quand on sait que Sidi Al Makroun a fait fortune chez les Rothschild, l’objection coule de source chez ceux qui ne sont pas rompus aux arcanes de la finance planétaire : « Arabes et Juifs associés, mais vous n’y pensez pas ! »

Il se trouve que la situation des marchés a considérablement évolué depuis 30 ans. Certes, les Rothschild, Soros, Goldman Sachs & Cie ne vont pas encore à la soupe populaire. Mais leurs avoirs s’amenuisent. Et ils ont été obligés de partager le pouvoir et les dividendes avec les banques islamiques. Ou plutôt leurs succursales laïcisées, créées en Occident pour ne pas offenser la charia.

Le rapprochement diplomatique soudain entre Juifs et Arabes, après 70 ans de haines recuites et de conflits interminables, pourrait bien avoir pour principale motivation le soutien d’intérêts communs en bourse.

Et Sidi Al Makroun est une interface acceptable par les 2 ennemis d’hier.

Finance Mondiale Islamique, l’autre FMI

Cet islam-là est celui que la caste politico-médiatique qualifie de « modéré » par opposition aux terroristes sanguinaires, que condamnent les émirs aux pétrodollars parce qu’ils considèrent que ces crimes sont contreproductifs.

Les puits de pétrole leur ayant apporté des ressources considérables, ils ont compris que la manne ne durerait pas éternellement, et qu’il fallait investir (au sens guerrier autant que financier) les économies occidentales. Une fois comblé l’appétit des princes en palais, limousines, yachts,  jets privés et hétaïres.

Cheikh Zaki Yamani le tout-puissant ministre du pétrole qui faisait la loi à l’OPEP de 1962 à 1986 et avait littéralement placé une option d’achat sur l’Europe (vidéo supra)  prônait la multiplication et la diversification des placements.

Il connut la disgrâce pour avoir pris trop d’importance et fut perçu comme un rival par le roi d’Arabie, surtout après le rôle prééminent qu’il avait joué au péril de sa vie dans la libération des otages capturés par Carlos. Mais ses orientations économiques ne furent généralement pas remises en cause.

Diplômé de Harvard en droit international, préférant vivre en Amérique plutôt que dans son pays, jonglant avec des concepts étrangers aux Bédouins, Yamani eut le bon goût de faire profil bas pour profiter d’une retraite tranquille jusqu’à l’âge de 91 ans.

Effacé du paysage, ses concepts furent néanmoins la base sur laquelle repose aujourd’hui la finance islamique mondiale.

Intégrations réussies

Rétrogradé contrôleur du « zakat » l’aumône légale, Yamani réussit à faire oublier ses penchants pour l’Occident, et à nouer des alliances avec les religieux. Lesquels, comme dans toute croyance, sont les premiers à puiser dans le denier du  culte.

Désormais relativement à l’abri du courroux royal, il utilisa ses relations, en servant d’intermédiaire entre ses riches compatriotes les plus ouverts aux cultures étrangères, et des managers de multinationales qu’il connaissait personnellement.

Quatre ans après sa disgrâce, il fonde en 1990 à Londres le Centre d’études pour l’énergie, un groupe d’analyse des marchés. Il sera alors l’artisan d’une double intégration : verticale  par le contrôle des puits, pipelines, tankers, raffineries et stations service, et horizontale, en prenant des participations ou en rachetant les banques, fonds de pension et cabinets de traders qui financent ses opérations.

Voulez-vous ouvrir un compte coran ?

Les premiers établissements financiers qu’il intéresse à son système sont les banques islamiques. D’Arabie d’abord, puis des autres monarchies pétrolières.

Propriété des princes, qui ne font pas trop la différence entre leurs finances personnelles et celles de l’État, il s’assure ainsi leur bienveillance. À condition que ça leur rapporte. Mais pour cela, il va falloir trouver des accommodements avec la religion.

La Dubai Islamic Bank créée en 1975 appliquait strictement des principes coraniques incompatibles avec l’économie moderne : interdiction du prêt à intérêt, prohibition de la spéculation, montages financiers partageant solidairement les profits et pertes. Comme au temps où leur prophète finançait ses caravanes de chameaux.

Une économie de contournement

La banque ne prête pas de l’argent, elle achète à la place du client des immeubles, des avions ou des supertankers. Celui-ci verse une commission régulière pendant plusieurs années, à l’issue desquelles s’opère un transfert de propriété. C’est la « mouharaba ».

La « Moucharaka » n’est pas mal non plus : la banque et ses partenaires achètent des actions et des obligations. Les profits comme les pertes sont partagés en fonction du capital investi par chacun, avec un bonus confortable pour les « initiés ». C’est la SICAV couscous qu’on recommande à Sardine Ruisseau pour placer ses économies et celles de son homme désintégré.

Il y a aussi la « ijara » une sorte de crédit bail où l’acquéreur est locataire de la banque jusqu’à la fin du contrat, où il peut alors racheter « son » bien qu’il utilise depuis le début.

Retenez ces mots. Si le Francistan devient une république islamique, ça vous aidera à vous intégrer dans votre nouveau pays.

Déjà en France, trois cursus universitaires ont été ouverts pour enseigner les subtilités de la Finance islamique : un à Paris-Dauphine et les 2 autres à Strasbourg, avec l’approbation enthousiaste des caciques de l’Eurocrature.

https://www.youtube.com/watch?v=9QFu-U4KCcQ

Mais les projets d’envergure internationale doivent dépasser les limites de ces petites astuces. Avec « seulement » 4 000 milliards de USD détenus initialement par les pays du Golfe, ces banques bien gérées, il faut le reconnaître, ne peuvent se limiter aux nababs des pays musulmans, si leurs commanditaires veulent diriger le monde.

Londres a ouvert le bal des cocus  en accueillant le Forum islamique économique mondial il y a 10 ans, tandis que l’Italie recueillait un milliard de dollars de financements. Un pourboire pour la mafia.

De son côté, la France de Sarkozy mettait en place des « aménagements fiscaux » extrêmement avantageux pour attirer les investisseurs islamiques. Sidi Al Makroun les a élargis, au point de favoriser les investissements en terre d’islam, effectués par des mahométans de nationalité française. Qu’attend-il en retour ?

Le Nouvel Ordre mondial sous  la coupe des pétrodollars

Depuis une trentaine d’années, avec patience et détermination, les nouvelles banques islamiques ont acheté tout ce qui pouvait l’être, pour le compte de leurs clients milliardaires. Ces banquiers d’affaires, formés dans les meilleures business schools américaines, ont développé une stratégie à 3 niveaux :

1/ D’abord acquérir directement, souvent par le biais de sociétés écrans, dont on offrait quelques actions aux politiciens locaux pour s’assurer leur complaisance, les banques d’investissements soutenant des sociétés de BTP multinationales, des groupes d’armateurs maritimes intercontinentaux, ainsi  que des firmes de traders assez importantes pour opérer à cheval sur plusieurs États.

Et au plan local pour soigner leur image : rachat ou création de sociétés de spectacle, de clubs sportifs et de médias avec une prédilection particulière pour l’infotainment : en français la propagande déguisée sous les oripeaux de la chansonnette, du cinéma de série B, des téléfilms à moraline et des jeux télé débiles.

2/ Ensuite, financer de façon opaque des holdings à participations multiples et croisées, contrôlant des firmes majeures de Big Pharma, des grandes compagnies aériennes, des « monstres » de l’agro-alimentaire et de la grande distribution, des FAI internet et téléphone, et les principaux réseaux sociaux.

Comme il est difficile d’être actionnaire majoritaire sans attirer l’attention de la SEC (Security and Exchange Commission) le gendarme de Wall Street, l’atomisation en vrais-faux petits porteurs, masqués par des traders apatrides, permet de passer inaperçu tout en disposant de minorités de blocage.

Twitter est ainsi passé sous la coupe de la Ligue islamique mondiale qui y développe sa propagande quotidienne, décide de l’évolution générale du réseau, et a fait embaucher des modérateurs à sa botte après avoir retouché les algorithmes.  Il se murmure que Jack Dorsey se serait converti. Sa barbe islamique est un indice.

Quant aux catastrophiques déboires de Facebook, qui vient de perdre 240 milliards de dollars, ils ne s’expliquent pas seulement par la dégringolade des revenus publicitaires du fait de la désertion d’une partie du public, écœuré par une censure omniprésente frappant ceux qui dénoncent les faux vaccins, le prétendu réchauffement climatique, la corruption des zélites et les fraudes électorales massives.

Ils trouvent aussi leur explication dans les lois américaines. Si on veut évincer et remplacer des administrateurs indésirables, on doit refondre les statuts de l’entreprise, en lançant une sorte d’OPA interne. En rachetant leurs actions. Avec tous les aléas boursiers que cela comporte. Surtout si « l’ennemi intérieur » dispose d’une puissante masse de manœuvre financière pour faire plonger les cours.

Et l’autocrate Zuckerberg qui s’est payé le scalp d’un président des USA en exercice a mordu la poussière face à ses associés islamistes dont il voulait réduire l’importance au niveau décisionnel.

3/ Enfin, de façon invisible mais permanente, depuis des paradis fiscaux, opèrent des trustees (hommes de paille)  qui financent dans une complète opacité nos politiciens, leurs partis politiques, les syndicats, des groupes de pression et des  « influenceurs » dont les journalistes, publicitaires et instituts de sondage ne sont pas les moindres, afin d’entretenir des mouvements d’opinion favorables à leurs desseins.

De la même manière sournoise, ils acquièrent des participations dans des sociétés stratégiques, de haute technologie et d’armements, qu’en principe il est interdit d’ouvrir à des capitaux étrangers. Mais la parade existe depuis belle lurette. Des caméléons à nationalités multiples, par le droit du sol et le hasard des naissances, sont les intermédiaires idéaux. Fiables car bien endoctrinés.

Lénine disait « Les capitalistes sont tellement cupides qu’ils nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »

Les bolcheviks ont raté leur coup. Mais l’analyse était juste. Et l’islam sait en tirer parti.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 Commentaires

  1. l’argent est fait pour acheter !
    des produits, des enfants maintenant, des consciences depuis toujours, l’hypocrisie y règne comme au moyen age où l’église chrétienne interdisait le profit, la finance attribuée aux juifs !
    rien de nouveau, seuls les mots changent , comme aveugle est devenu non voyant

  2. En effet les capitaliste vendent la corde pour les pendres, les bolchéviks n’avaient pas un rond mais l’islam en a suffisamment pour acheter tous les traitres.
    Je me pose la question depuis quelques temps: Le groupe financier Black Rock et son logiciel Aladdin….deux noms qui évoquent l’islam, cette société ne serait-elle pas une des principales sociétés financières Islamique?

    • Des pétrodollars « banalisés » via des banques des Bahamas, de Panama ou des îles Cayman, il y en a sûrement. Mais l’organigramme reste flou : Environ 1/3 des avoirs proviendraient d’Europe, d’Afrique et d’Orient. Sans autres précisions.
      Le fait le plus troublant est que BR a doublé ses actifs lors de la crise de 2008 quand tous ses concurrents y ont plus ou moins laissé des plumes.
      BR semblait disposer d’un cash flow inépuisable pour racheter les autres stés en difficultés.
      Après… La pierre noire et Aladin sont peut-être des signes de reconnaissance entre mahométans comme les codes des franc macs, mais allez donc le prouver.

  3. Article très intéressant, manque un peu d’exemples indiscutables et etayés mais vraiment intéressant. Merci.
    Il y a par contre des points dont nous pourrions nous inspirer: quand j’habitais à Bahrain, les soins, les prêts étaient GRATUITS POUR LES NATIONAUX. L’état AIDAIT LES NATIONAUX à se marier, à se loger, et leur donnait les moyens de démarrer dans la vie. Moi, en tant que  »visiteur » ? Je n’avais droit qu’à ce que je pouvais me payer moi-même. Et je trouvais cela normal.

  4. Le capitalisme n’est pas incompatible avec l’Islam, il doit juste s’y soumettre. Mahomet était marchand.

    Évidement les oligarque GAFAM de la Comopolis occidentale rêvaient d’être au-dessus du Politique, et comme avec Poutine où Xi, le barbu ne l’entend pas de cette oreille.

    Erreur générale des progressistes: croire que barbu va tomber en pâmoison devant les Nikes produites par les capitalistes occidentaux. Même erreur de croire que le PCC va se « démocratiser » grâce au gavage des délocalisation occidentales

    L’élite occidentale est conne, elle le comprend juste maintenant

  5. Il est temps de construire un véhicule qui fonctionne avec 0 € ! C’est possible techniquement quand il roule il produit de l’énergie qu’il consomme ! Cela s’appelle l’énergie électro magnétique ! Chaque roue fabrique de l’énergie ! Les véhicules électriques sont dépassés ! C’est la vérité et les mm….me gonflent !😇

  6. Et quand il n’y aura plus de pétrole ils feront quoi les chérubins si on les fous dehors
    maintenant.Les big boss quataris auront peut être chaud quelque part s’ils restent chez eux.Arabie saoudite idem ,etc…Feront quoi les habitants, des châteaux de sable?Ou seront ils déjà tous installés en Europe.No petrole ,no money pour tous.Mais en Europe Mouloud tu devras te mettre à bosser un peu plus ,fini l’esclavagiste moderne.On voit déjà la gueule qu’ils tirent quand le touriste ne va plus voir les pyramides,pour ne citer que celles ci.Il faut vite s’approprier des terres plus fertiles .Cela ne fait que 1400 ans en gros que ça dure( plus mou aujourd’hui)le boulot n’est pas fini
    .

  7. Tout en allant dans votre sens je vais faire un aparté.
    Les « pétroleurs » savent depuis longtemps que leur seule richesse touche à sa fin (soit en réserve soit en utilisation). Ils achètent donc tout ce qui peut rapporter du pognon pour remplacer l’or noir.
    Pour ne parler que de Paris il se dit que la moitié des Champs leur appartient. Et je ne parle même pas des autres pays…
    Mais je voulais juste rappeler qu’ils veulent devenir le « bronze-cul » des hypers riches avec leurs iles artificielles etc… Il serait passionnant de s’y intéresser vraiment.

    Votre article très intéressant.

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