La folie destructrice du maire à migrants de Saint-Brevin n’a plus de limite !

Saint-Brevin-les-Pins, vous savez, cette ville située en bord de mer, non loin de Nantes.

Son maire, Yannick Morez, est tristement connu pour son projet d’installation d’un CADA (Centre d’Accueil de Demandeurs d’Asile) qui recevra prochainement, si son projet aboutit, 110 à 120 africains hommes, juste à côté d’une école maternelle et d’une école primaire.

Il faut indiscutablement être frappé d’un certain degré de folie pour concevoir et réaliser un tel projet.

La presse étant remplie d’exemples d’agressions d’enfants (et d’adultes) par des immigrés.

Par exemple les parents, notamment les mères, accompagnent systématiquement leurs enfants à l’école le matin et viennent les chercher le soir dans le 18° arrondissement à Paris, à cause des multiples agressions de gamins, par des drogués au crack.

Autre exemple, en Suède, une gosse de 9 ans a été violée et massacrée par un immigré, qui l’a laissée quasi-morte, attachée à un arbre. La gamine a échappé de peu à la mort, mais restera handicapée à vie, clouée dans un fauteuil roulant.

Mais cela laisse de marbre ce maire à migrants, partisan de l’arrivée de ces Africains sur notre sol.

Lui, d’ailleurs, s’est contenté de vendre un terrain appartenant à la mairie.

Qu’un CADA soit construit dessus. Il s’en moque. Ou plutôt, il est même pour.

Qu’il soit à côté d’une école… alors ça, ce n’est pas son problème.

Que les parents s’inquiètent pour leurs enfants, il s’en fiche comme de sa première chemise.

Déjà, avoir autant de conscience, ça vous classe son homme.

Signalons au passage, même si c’est moins grave en soi, que cela occasionnera d’autres dégâts.

Pour installer le CADA, les promoteurs vont devoir faire un parking et des voies d’accès.

Et pour cela, ainsi que le CADA, ils vont devoir détruire une partie de « forêt domaniale » située en « zone dunaire remarquable » avec des arbres remarquables. Cette partie est en zone protégée par la Loi Littoral. Et en plus c’est sur une zone ULE… non constructible !

Interrogé par le collectif et par des habitants, le sieur Touret, de son état « conseiller municipal à l’environnement » a été incapable d’expliquer comment cet emplacement avait pu être choisi pour y construire le CADA.

D’autres conseillers municipaux ont répondu courageusement qu’ils n’étaient pas « porteurs du projet ».

Ils ont voté le projet… mais la suite et les conséquences, ils s’en moquent.

Le maire n’en a rien à faire des gamins.

Le conseil municipal n’en a rien à faire de l’environnement.

Quant à l’élue écolo de service, Véronique Rey Thibault… silence radio. Rien d’étonnant, cela fait longtemps que les écologistes ne s’intéressent plus à la nature.

Notons que ce n’est pas mieux pour les prétendus défenseurs de la nature locaux que sont « la ligue de protection des oiseaux » ou l’association « Faune sauvage de Nantes ».

En voilà des gens épatants !

Tous responsables mais… pas coupables !

Comme dans l’affaire du sang contaminé.

Habitants de Saint-Brevin, vous êtes prévenus :

S’il arrive quelque chose à un gosse à cause d’un immigré… ce sera juste la faute à pas de chance. Le maire et sa majorité seront responsables… mais pas coupables.

Si des arbres protégés sont coupés… ce ne sera la faute de personne ou d’une mauvais étude.

Si des espèces protégées sont détruites… ce sera dommage. Mais tant pis.

Rien ne semble pouvoir être arrêter la folie destructrice de ce maire.

À ce propos, ce matin, il a encore frappé vite et fort.

50 cyprès, âgés de plus 60 ans, situés sur le Boulevard de l’Océan ont été abattus… avec la présence de la gendarmerie et de CRS afin que la population ne puisse s’y opposer.

Pourquoi ont-ils été abattus ? Personne ne le sait.

Soi-disant pour un problème « phyto-sanitaire » constaté sur les arbres suite à une étude.

Mais lorsque les citoyens demandent à voir l’étude, c’est impossible !

Si toute cette histoire était réelle (la maladie des arbres) pourquoi avoir caché cet abattage aux habitants jusqu’à 48 heures avant le massacre ?

Et pourquoi faire venir des gendarmes pour « protéger » les bûcherons ?

Rien n’est clair avec ce maire, excepté qu’une fois élu, il se considère autorisé à faire tout ce qui lui passe par la tête.

Peut-être a-t-il un projet immobilier en tête pour lequel les arbres étaient une gêne ?

Nous on ne sait pas mais peut-être est-il intéressé à ce futur problème immobilier ?

Allez savoir…

En tout cas les habitants, eux, le sauront dans pas longtemps.

En attendant, ce maire réalise une belle collection de destructions.

Bernard GERMAIN