La France a perdu toutes ses batailles et est en train de perdre la guerre

Vœux à mes lecteurs pour 2021

 « Vous avez préféré le déshonneur à la guerre, vous aurez le déshonneur ET la guerre… » 

(Winston Churchill à Édouard Daladier, après les Accords de Munich en 1938)

L’année 2020 est presque terminée. Elle aura été une année terrible, une année horrible !

En cette période, la coutume veut que l’on adresse à ses amis des cartes représentant un gros Père Noël, des sapins sous la neige ou une crèche chrétienne (quand les laïcards forcenés ne nous l’interdisent pas !).  Pour ma part, depuis des décennies, j’envoie mes vœux sous la forme d’un article destiné à des  sites (ou blogs) de la « fachosphère » (1). Et au fil des ans, j’y laisse transpirer mon pessimisme. Je ne crois plus à la capacité de réaction de notre pays. Il est gangrené, vérolé, pourri, perverti, abruti… Les optimistes ou les naïfs espèrent encore qu’il y aura un réveil, un sursaut salutaire, un retour de balancier. Je le souhaite mais sans trop y croire.

En fait, j’ai tout simplement cessé d’aimer MON pays :

« Je ne suis plus amoureux de la France Je ne supporte plus ses jérémiades, son arrogance, sa vision racornie du monde, sa connerie… Moi le patriote, le cocardier barrésien, hier candidat à toutes les exaltations tricolores, comment suis-je devenu cet être détaché ? Aujourd’hui je ressens de l’amertume quand je pense à mon ancien amour. Je regrette même de l’avoir tant chéri. Ces torrents d’amour, jamais récompensés. Pas un mot, pas un geste, pas une once de considération. Une séparation univoque ; une duperie. Alors, évitez de me parler de patriotisme économique, de « made in France », de Marseillaise… L’amour de la France, j’ai déjà donné. Trop peut-être. Je déserte. J’emporte avec moi Stendhal et Brassens. Le reste vous pouvez le garder. » déclarait Éric Brunet dans « Valeurs Actuelles ». Je pourrais écrire la même chose, mais je remplacerais Stendhal, qui me tombe des mains, par Jean Raspail  ou les « Hussards » !

Tout au long d’une vie assez ordinaire, j’ai  tenté  d’être un esprit libre. On m’a appris  à ne pas lever le doigt mouillé de la prudence  pour savoir d’où vient le vent ; à traverser les fleuves de la vie sans jamais se préoccuper du sens du courant ; à traiter les gens au pouvoir, les gens titrés, décorés, cravatés, de la même manière qu’on traite le vulgum pecus.

Michel de Saint-Pierre a écrit (2) que le non-conformisme consiste à « ne jamais renoncer à l’orgueil savoureux d’être sincère ; au plaisir délicat et profond d’être juste ; à la volupté de plomber les cuistres et de saluer les héros. Et surtout  à choisir jusqu’au bout l’air que l’on respire, les mots que l’on dit et les mains que l’on serre… » Je n’érige pas, comme certains le croient, l’agressivité en modèle, ni la polémique en vertu, mais je veux qu’un homme indigné garde le courage d’exprimer son indignation. Et que, devant l’injustice, la félonie ou le mensonge, un être libre  soit toujours prêt à ruer dans les brancards et à pousser un « coup de gueule ».

 « La France a perdu une bataille ! Mais la France n’a pas perdu la guerre ! » Cette phrase, attribuée à de Gaulle, figure sur l’affiche placardée sur les murs de Londres le 3 août 1940. Elle ne figure pas dans l’Appel du 18 juin, et pourtant elle fait partie du mythe gaulliste. En réalité, on la doit au général Maxime Weygand qui comptait sur notre empire colonial et sur notre  armée d’Afrique pour une éventuelle reconquête. Mais depuis, pour notre pauvre pays, les choses ont bien changé !

La France a perdu TOUTES ses batailles et elle est en train de perdre la guerre. Sa descente aux enfers aura connu des paliers  successifs qui n’ont pas ému un peuple de veaux trop bien nourris.

Nous avons perdu notre autosuffisance énergétique en perdant notre empire, au début des années 60. Vatican II a affaibli le catholicisme deux ans plus tard. Mai 1968 a accéléré le délitement – moral  ET intellectuel – du pays. Des accords de coopération (unilatéraux) avec  nos anciens colonisés, puis le « regroupement familial », ont amené chez nous une immigration afro-maghrébine, qui, contrairement à l’immigration de travail d’autrefois, n’a aucune intention d’intégrer nos us et coutumes, et encore moins de respecter nos lois. Manipulées par l’ultragauche soixante-huitarde, les jeunes générations issues de la « diversité » apprennent dès leur enfance à détester la France. Dans le même temps, la loi Veil, légalisant  l’avortement, condamnait à mort 230 ou 240 000 petits Français par an (chiffres officiels). Depuis 1975, on en a tué plus de 9 millions !

Puis l’Europe se chargeait de désindustrialiser le pays et d’aggraver son invasion.

                                                                                                                                                             -2-

Rappelons  quelques  dates, juste pour mémoire : Schengen en 1985, Maastrich en 1992, le Marché unique en 1993, la Monnaie unique, le 1er janvier 2002. Après ses frontières, devenues des passoires, la France perdait aussi sa monnaie. Elle n’était donc plus une nation, mais un « Land » européen. Dans cette litanie de coups tordus, n’oublions pas que les Français ont refusé le Traité de Nice, le 29 mai 2005, et que, à peine élu, Nicolas Sarkozy  faisait voter le Congrès (3), le 13 décembre 2007, pour nous imposer le Traité de Lisbonne (qui est un quasi copié-collé du Traité de Nice).

À l’heure actuelle, 80 % des textes qui régissent  notre vie sont des directives imposées par Bruxelles. Nos  dirigeants  politiques sont des marionnettes à la solde de l’Europe (et, en réalité, des pantins manipulés par le  Nouvel Ordre Mondial).

L’agonie de la France a été relativement lente. Du coup, beaucoup de nos concitoyens ont refusé d’écouter ceux qui les mettaient en garde depuis des lustres. La politique de l’autruche : la tête dans le sable et le cul à l’air, prêts à recevoir les derniers outrages. Shootés au « Padamalgam », abreuvés jusqu’à plus soif du « vivre-ensemble », du métissage, du multiculturalisme, de la « diversité » qui serait, dit-on, « une chance pour la France », ils n’ont pas vu, ou pas voulu voir, que nos banlieues devenaient des zones de non-droit, des coupe-gorges, des « territoires perdus de la République » pour parler comme les cuistres.

Mais depuis l’élection de Macron, on a la très nette impression que tout s’accélère.  On dirait que les européistes forcenés ont  décidé de passer au braquet supérieur.

La devise des « Croix-de-Feu » du colonel de La Rocque était « Travail, famille, Patrie » (4).

Ceux qui veulent détruire la nation ont compris qu’il fallait tuer le travail (en désindustrialisant le pays), tuer la famille (avec l’IVG, le Pacs, le mariage des invertis, la primauté donnée aux LGBT, etc.) et, enfin, tuer la patrie en accueillant massivement une faune allogène qui la déteste.

Il fallait aussi tuer la « superstition » car toutes les grandes civilisations s’appuient sur une religion forte. Le catholicisme a du plomb dans l’aile depuis 1789. Vatican II s’est chargé d’accélérer le processus mais, comme visiblement c’est encore trop lent, Bergoglio – dit « François 1er »  – fait ce qu’il faut pour que l’Europe devienne musulmane : sa dernière encyclique et son dernier livre sont une déclaration de guerre à l’Occident chrétien. Au final, Soros, Attali, le forum de Davos, le groupe Bilderberg, les Gafa, Ursula von der Leyen, Macron et Bergoglio mènent le même combat !

Pour tuer une nation, il faut aussi tuer sa langue. Or, si les amoureux du français combattent depuis des années les anglicismes,  là encore, tout s’accélère. Macron a montré l’exemple quand, tout juste élu, il s’est rendu au « Sommet de la francophonie » et a prononcé un discours… en anglais. C’était une gifle à la langue de Molière, qui lui a pourtant été enseignée par madame Auzière, née Trogneux  qui était sa prof de français, à Amiens, avant de devenir sa maîtresse, puis sa femme.

Peut-être avez-vous remarqué qu’à l’heure actuelle, les marques françaises – automobiles, banques, parfums, produits de luxe etc…- ont presque toutes adopté un slogan publicitaire en anglais. Même AXA, premier groupe d’assurances français, a opté pour « Know you can ».

À la télé, les séries américaines –  qui diffusent toutes le même message « politiquement correct »  – ne se donnent même plus la peine d’avoir un titre en français : « Good doctor », « New Amsterdam », « Mentalist », « Grey’s anatomy »… ça fleure bon la France profonde, non ?

On peut en dire autant des émissions-jeux qui se chargent de l’abrutissement des masses :

« The voice », « Dance floor », « Mask singers »…etc.  Je vous cite ces noms de mémoire, car je ne regarde jamais ces débilités, mélanges d’infantilisation et de vulgarité à l’américaine.

Mais elles font de l’audimat, ce qui prouve le niveau d’abêtissement du pays.

Et s’il n’y avait que l’anglais ! Il y a aussi le pathos jargonneux du monde des affaires et des gens branchés, les nouveaux précieux ridicules. Un supérieur s’appelle un « N+1 » (ou N+2 ou 3 selon son grade) ; on communique en « 2.0 » ; la vente est devenue une « relation client ». Jadis, c’est ainsi qu’on parlait de l’échange entre une fille de joie et un micheton. Les formations sont devenues « proactives » comme le bifidus dans les yaourts. Et on s’informe dans les médias « mainstream ».

Et que dire de celui des banlieues, ces territoires qu’on dit perdus alors qu’ils sont, en fait, conquis par l’islam et les dealers ?

On y parle une  langue bizarre (en plus de dialectes africains : le  wolof, le peul, le sérère, le diola, le saafi, le soninké, le mandingue, le bambara… liste non limitative) illustrée par une  gestuelle qui aide à la mieux  comprendre : « C’te meuf, j’la kiffe grave », « J’nique les keufs ! ». Et, tant qu’on n’y est « j’nique ta mère, eh bouffon ! » accompagné d’un doigt d’honneur qui vous informe que le primate  qui gesticule devant vous  a  des pulsions sexuelles inassouvies. Vous me direz que le risque d’aller dans ces banlieues est quasi nul ; même les flics et les pompiers ne peuvent pas y entrer !

Dernier volet de la mort programmée de la nation, la dictature des minorités : islamistes (et islamo-gauchistes), LGBT, féministes, écolos, décoloniaux, végans, antispécistes… etc.,etc.

Toutes ces catégories – minoritaires mais terriblement  sectaires – ont déclaré la guerre à leur ennemi commun, le mâle blanc hétérosexuel (qui de surcroît, est souvent  catholique et vote à droite).  Je n’entends pas détailler ici cette prise de pouvoir par les minorités, ce serait trop long !

Contentons-nous de quelques exemples récents :

– Pendant presque deux mois – et ce malgré le confinement – les racialistes, les décoloniaux et l’ultragauche, ont manifesté violemment, cassant des vitrines, détruisant ou déboulonnant des statues, terrorisant les passants. Le pouvoir a laissé faire et  Castaner, alors ministre des basses polices, a « compris leur colère ». C’est le même Castaner qui, quelques mois plus tôt, faisait bastonner les « Gilets jaunes » sans le moindre état d’âme.

 – Delphine Ernotte, reconduite à la tête de l’audiovisuel public, annonce sans la moindre gêne qu’elle refusera dorénavant les séries dans lesquelles  la « diversité » ne serait pas assez représentée. Peut-être faudrait-il rappeler à cette harpie gauchiste que le Blanc  est majoritaire dans ce pays et qu’il est aussi celui qui paie la redevance-télé (qui la fait vivre grassement) ? D’autant plus que la « diversité » rendue obligatoire dans les séries policières ne date pas d’hier. Ça a commencé en gros avec « Navarro » : les adjoints du commissaire incarné par Roger Hanin était un Black, une Arabe, un Juif, et un « Franchouillard » un peu naïf (pour ne pas dire « le plus con de la bande »)… Et puis, les femmes ont envahi les séries policières : toujours gradées –  magistrates ou commissaires -, toujours intelligentes, généralement jolies et souvent secondées par des adjoints machos au front bas. « Julie Lescaut » était affublée – diversité oblige ! – d’adjoints noir, juif et arabe. La série se passait dans une banlieue où « tout le monde est beau, tout le monde est gentil » sauf quelques voyous et dealers bien blancs issus de familles bourgeoises : la réalité des banlieues en somme !

Avec Delphine Ernotte, les séries sont devenues salaces, vulgaires, crapoteuses mais le beau rôle revient toujours à la « diversité », qu’elle soit basanée ou invertie voire les deux.

– Laurent Ruquier, homosexuel revendiqué qui, dans ses émissions, fait la part belle à la « jaquette flottante », s’est fait vertement attaquer par un « collectif de journalistes homosexuels ». Ces messieurs-dames (ou dames-messieurs ?) auraient relevé des dizaines de propos homophobes dans « les grosses têtes ». C’est un peu l’arroseur arrosé. Là, j’avoue que je me marre !

– Plusieurs  grandes  marques ont retiré leur publicité  de « CNews » car elles exigeaient que la chaîne licencie Éric Zemmour jugé trop islamophobe. Ce procédé peut se concevoir en Corée du Nord, mais pas dans le pays parangon des droits de l’homme et de la liberté d’expression.

– Plus de 30 flics blessés lors d’une manifestation  particulièrement violente, et personne ne s’en émeut.  Or, le même jour, des policiers tentent d’arrêter un producteur de musique noir, Michel Zecler « bien connu pour braquage, vol à main armée, association de malfaiteurs, qui a déjà fait de la prison… » nous dit la presse. Aussitôt le tam-tam médiatique se met en branle. Zecler, qui deux jours après l’incident  se porte comme le pont Neuf, est reçu sur les plateaux télé, assisté par son avocate maghrébine. Quatre flics sont mis en examen et deux d’entre eux passeront Noël en prison. Ils tentaient simplement de saisir la drogue que détenait Zecler. Ils ne faisaient QUE leur travail.

– Lors d’un match de foot, un brave arbitre (bulgare je crois ?) parle d’un joueur qu’il appelle « le Noir ». Même si Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor  revendiquaient leur négritude, on n’a plus le droit  de dire « le Nègre ». Il a donc appelé un Noir, « le Noir », comme  on appelle un chat un chat. Les deux équipes ont aussitôt arrêté de jouer en criant au racisme. Et la ministricule  Roxana Maracineanu  a applaudi cette décision inepte. En fait, elle a raison la Roxana machin-chose :                                                   

Dans les équipes de foot africaines, on ne risque pas de parler d’un joueur en l’appelant « le Blanc » puisqu’il n’y en a pas. On m’a taxé de manquer de patriotisme quand  j’ai fustigé les abrutis qui, peints comme des peaux-rouges, brandissaient des drapeaux tricolores en massacrant « la  Marseillaise » parce que « notre » équipe, composée de joueurs  allogènes et bigarrés, avait gagné la coupe du monde de football (5). Et bien oui, à l’époque, ma préférence allait à l’équipe nationale de Croatie. Ce petit pays catholique dont les  joueurs avaient tous des noms en « ic » bien de chez eux.

Je vais arrêter les exemples – ils sont pourtant légion – qui illustrent soit notre collaboration honteuse, soit notre soumission totale aux minorités raciales ou sexuelles…

Alors oui, c’est vrai, je me sens de moins en moins français (et de plus en plus patagon !).

Je ne supporte plus ce gouvernement  d’incapables, d’incompétents arrogants, méprisants à l’égard du Français de souche mais toujours prêts à s’apitoyer sur le migrant invasif.

Je ne supporte plus, alors que des soldats français se font tuer au Mali, que des Maliens défilent le poing levé dans nos rues en insultant nos valeurs et notre histoire.

Je ne supporte plus ces harpies, ces haridelles féministes,  qui appellent à « balancer (leur) porc » (surtout quand elles n’ont plus l’âge des galipettes lubriques).

Je ne supporte plus ces « gays », gougnottes, transgenres  qui voudraient nous imposer leurs mœurs et qui considèrent  l’hétérosexualité comme une maladie honteuse.

Je ne supporte plus ces islamistes qui brulent notre drapeau les soirs de matchs, défilent  en nous traitant d’islamophobes mais ne dédaignent pas les aides sociales accordées par ce pays honni.

Je ne supporte plus ces islamo-gauchistes qui fomentent des manifestations contre les violences policières dans le seul but de déstabiliser notre économie (déjà bien malade).

Je ne supporte plus de voir 200, 300, peut-être 500 Black-Blocs faire régner la terreur lors de chaque manifestation. D’autant qu’ils cassent du flic avec la bénédiction du pouvoir.

Je ne supporte plus ces gourous, ces grands prêtres de l’écologie punitive, qui traitent ma maison de « passoire thermique », et veulent  interdire les chaudières à gaz (dans ma résidence principale) et à fuel (dans ma résidence secondaire).  Ces abrutis me traitent d’assassin – rien que ça ! –  parce que je roule au diésel et osent affirmer – sans la moindre preuve – que le diésel serait responsable de 40 000  morts pas an en France. Ils veulent fermer les centrales nucléaires puis nous annoncent… qu’on va sans doute manquer d’électricité  cet hiver. Ils sont cinglés !

Je ne supporte plus ces végans, végétariens, végétaliens et autres  antispécistes qui veulent nous empêcher de manger de la viande et qui, pour ce faire, agressent les bouchers, les éleveurs ou les abattoirs. Expliquez-moi  pourquoi ces tarés  n’attaquent JAMAIS  de boucherie halal ? Expliquez-moi aussi comment on peut être défenseur de TOUTES les espèces animales (moustique et ver-de-terre compris) « et en même temps », comme dirait Macron, être pour l’IVG et l’euthanasie ?

Bon, il est temps de conclure ! Vous noterez, Chers Lecteurs, que je n’ai rien dit au sujet de la pandémie qui nous frappe, et ce pour plusieurs raisons. Primo : tout le monde en parle, pour dire tout et son contraire. Secundo : je ne connais RIEN  à l’épidémiologie, RIEN en  médecine non plus, mais disons que je m’interroge, comme beaucoup de gens.

J’ai quelques réminiscences de mes lointains cours de « N.B.C. » (6) et je me demande, sans être « complotiste », si ce virus n’est pas une arme bactériologique fabriquée volontairement  par la Chine pour couler l’économie occidentale ? Mais je subodore aussi  que, pour les mondialistes, cette pandémie est une occasion rêvée pour asservir un peu plus les nations.

À coup d’assignation à résidence, de surinformation catastrophiste, de levée d’écrou provisoire, de confinement, de déconfinement partiel, de reconfinement, on peut casser l’esprit de résistance des peuples et en faire des moutons (qu’on pourra tondre à loisir). Mais l’histoire nous apprend que le panurgisme  des  masses  se retourne parfois contre les mauvais bergers.

Le mot « résilience », qu’on semble redécouvrir, ne veut pas forcément dire acceptation ou collaboration. Bref, je ne sais pas quand ni comment nous sortirons du coronavirus, ni dans quel état nous en sortirons… ni même si nous en sortirons un jour ? On va essayer d’oublier 2020. Une année qui voit disparaître Pierre Sidos, Roger Holeindre, et Jean Raspail est forcément une mauvaise année.

Ajoutez-y  Caroline Cellier – veuve de Jean Poiret – si belle dans les rôles de garce.

Pour clore cette année, le « Time », ce torchon de gauche américain, a mis la photo d’Assa Traoré en couverture. La voilà désignée « femme de l’année ». Reconnaissons au « Time » un flair indéniable : en 1938, ce canard mettait à sa « une » un végétarien buveur d’eau, allemand d’origine autrichienne, un certain… Adolf Hitler. Un grand humaniste, qui, si ma mémoire est bonne, est resté l’homme de l’année jusqu’à 1945.

Bon, Amis Lecteurs, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un Joyeux Noël chrétien et une Bonne Année 2021 : Santé, Bonheur, etc., etc., et la fin de cette fichue pandémie.

Anticipant par avance les critiques, je terminerai par une citation de Pierre Desproges que je m’approprie : « Mes idées sont trop originales pour susciter l’adhésion des masses bêlantes ataviquement acquises aux promiscuités transpirantes et braillardes inhérentes à la vulgarité du régime démocratique imposé chez nous depuis deux siècles par la canaille régicide. »   

Eric de Verdelhan

1)- La « fachosphère »  est un mot inventé par la bienpensance pour cataloguer tous ceux qui ne pensent pas comme elle. En clair, ce qui n’est pas de gauche est fasciste : CQFD !

2)- Il disait cela à propos de Léon Daudet.

3)- Députés et sénateurs réunis en Congrès, lequel, à la différence d’une assemblée législative, ne peut exercer le droit d’amendement. C’est donc une forfaiture… légalisée par la Constitution.

4)- Elle a été reprise plus tard par le gouvernement de Vichy.

5)- Deux Togolais, un Camerounais, un Guinéen, un Angolais, un Malien etc., etc. « Et tout ça ça fait/ d’excellents Français » comme dit la chanson…

6)- « Nucléaire, Bactériologique, Chimique ».

 

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25 Commentaires

  1. la « théorie du choc », école de Chicago, etc, etc : nous y somme presque, un petit effort

  2. La France recèle de traîtres, fous et délinquants…un pays rongé par un social dévoyé…a fuir

  3. ERIC, MERCI de nous rafraichir la mémoire…Certains(taines), en ont bien besoin…

  4. Tant pis, la défaite gauloise face à Rome a beaucoup contribué à la France d’aujourd’hui. La défaite avec les mondialistes permettra à la France de ne pas finir en pays de vieux cas sociaux xénophobes et peureux. Les jeunes restent au lieu de se casser ailleurs. La France est un pays comme un autre. Ce qui la rendait formidable c’est son peuple et son audace. Pas sa fange réactionnaire. Une seule solution, l’immigration ! Surtout des américains, des asiatiques ! Pour payer vos allocations et retraites d’assistés. Dites non et on se casse et vous laisse crever la bouche ouverte. Ce pays appartient aux jeunes ! Et plus il y aura d’immigrés qualifiés et moins je payerais d’impôts pour vos gueules.

  5. ils ont perdu toutes les batailles qu’ils n’ont pas menées
    quant à perdre la dernière, c’est une autre histoire, churchill bien seul en 1940 avait prédit que comme toujours l’angleterre , si elle perdait des batailles gagnait toujours la dernière
    ce sera de même si les gaulois daignent aller voter

  6. Si longtemps que je vais être en vie? Je vais croire à un sursaut !
    Il est de notre devoir de laisser à nos enfants la possibilité de pouvoir vivre en paix.
    Courage mes amis patriotes ! Et malheurs aux traitres !

      • Je suis convainque que ce qui nous manque aujourd’hui ? C’est de réunir ensemble des gens courageux. Si je pourrais réunir quelque centaines de personnes comme moi ? On aura changé l’histoire. Donner exemple aux autres, comment s’opposer à la destruction de notre civilisation. Un peu plus des efforts des amis, plus de courage ! N’ayant pas peur ! Nos enfants attendent notre exemple, nos ancêtres nous regardent aussi, réunissons nous et nous allons gagner !
        Je vous attends mes amis patriotes !

  7. Un français non chrétien, n’est pas un français. la France ne se retrouvera que et uniquement, lorsqu’elle acceptera sa filiation de Fille Aînée de l’Eglise. Tout comme un breton non catholique n’est pas un breton. En attendant, elle plonge dans les abysses infernales. Mais, demeurons accrochés aux trois blancheurs et nous ne sombrerons jamais, nous ne manquerons jamais de l’essentiel. Bonne et fructifiante fête de la Nativité à vous, à vos proches et à tous les liseurs

  8. C’est la manière par laquelle d’autres civilisations ont laissé la place à la suivante Je crois que nous avons dans nos gènes un quelque chose qui nous pousse à la destruction de ce que nous avons bâti Il nous reste, comme dit Onfray,le faire avec dignité comme le firent les musiciens sur le Titanic en jouant jusqu’à la fin

  9. C’est Noël. Des rêves plein la tête. J’imagine tous ces fumiers sur un radeau comme celui de la Méduse. Autour du radeau, tournent des requins. Ils sont nombreux et affamés. Les fumiers paniqués se battent entre eux. Le radeau soulevé par des requins se retourne. Nullement dégoûtés par ces ordures, les requins se précipitent pour faire chère lie….
    Bon appétit les amis !

  10. Je suis content de voir jean marc zzzzayrault en tete lui l ami du qatar des freres musilmans et de tatrik ramadan qu il a recu une vie a trahir lui qui a inaugurer 2 rues mitterrand ton c 8 et tes 2 chauffeurs me font honte abolition des privileges reste a doha

  11. A voir le portrait de tous ses incapables en début d’article la france n’est pas prête a gagner une guerre surtout celle qui est en train de se dérouler sur son sol .

  12. @ Eric de Verdelhan.

    Vous décrivez très bien ce que pense aussi. Moi non plus je ne supporte plus ces choses insupportables que nous énumérez.
    Et je ne suis pas le seul en France, c’est sur.

    Qu’est qui nous empêche de réagir, je ne sais pas.

    Joyeux Noêl quand même et Meilleurs voeux pour 2021.

  13. Pour une fois, c’est LONG, mais c’est BON !
    Cherché l’interstice pour m’y glisser ?
    Pas trouvé ! Merci !

  14. Je suis moi aussi d’accord avec votre long article.
    Depuis toujours je constate que le peuple est peuplé de moutons (pas tous, mais beaucoup), qui ne pensent qu’à eux-mêmes et à très court terme, qui gobent tout ce que disent les médias de propagande, qui n’ont aucun esprit critique, qui ne se cultivent pas et s’extasient devant le foot, Cyril Hanouna ou la télé réalité. Je vois des jeunes zombies qui marchent dans la rue en tapotant sur leur téléphone et je me demande (mais je connais la réponse) s’ils seront un jour capables de prendre les armes pour défendre leur pays…. Bref je suis moi aussi pessimiste sur l’avenir.

  15. Enumération lucide et brillante, teintée d’humour. Je partage vos points de vue sauf en ce qui concerne l’écologie. Mais, permettez-moi de vous dire que le pays France ne mérite pas votre désamour. La France est un musée. Il reste tout ce que nos aïeux y ont laissé. C’est la vrai raison de notre combat. En défendant notre passé, nous défendons l’avenir. Le roseau plie mais ne rompt pas… Joyeux Noël à vous, dans la Tradition !

  16. 24 cibles !! C’est à peine deux chargeurs de fusil à lunette !!!!!
    Qu’attend t on ?

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