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La France, c’est 1 000 agressions gratuites par jour, sans compter les vols et les viols…

 

La France multiculturelle paradisiaque, c’est 1 000 agressions par jour, ainsi que 100 policiers et gendarmes blessés chaque jour. Un record.

En seulement 6 mois, on compte 173 000 actes de violence gratuite (hors vols). Un regard de travers, une cigarette refusée et c’est l’agression, just for fun, histoire de se faire un céfran. La haine est partout.

À ce chiffre, on ajoute 24 884 violences sexuelles signalées.

Une augmentation de 20 % en un an. Et sachant que seulement 20 % des faits sont signalés, ce sont 250 000 violences sexuelles perpétrées chaque année, dont plus de 100 000 viols.

Que fait le gouvernement ? Rien !

Il maquille les statistiques et cache la vérité aux citoyens.

Les solutions existent, mais il refuse de les appliquer.

Gouvernement, médias et immigrationnistes de tout poil ont beau masquer la vérité et taire l’origine des agresseurs, chacun sait très bien qui peuple en majorité nos prisons.

Hormis les règlements de comptes entre bandes rivales des cités, la plupart des victimes sont des natifs.

Si 80 % des détenus sont d’origine immigrée, les avis de recherche et les statistiques de la police le prouvent, c’est bien parce que la cause principale de cette violence exponentielle est une immigration de masse de populations extra-européennes qui refusent de s’intégrer.

Tout le reste n’est que boniment.

 

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À Paris, c’est un homme de 50 ans poignardé par un Tunisien. A Périgueux, ce sont quatre personnes agressées au couteau par un Afghan. À Paris encore, ce sont 5 personnes agressées au couteau par un Tchétchène.

En moins de trois mois, depuis le 1er juin, ce sont 90 attaques au couteau qui ont été recensées place Beauvau. La presse se tait la plupart du temps.

Soit ces attaques ont abouti à un décès, soit le pronostic vital de la victime a été engagé.

À Marseille, on en est à 15 morts au cours de règlements de comptes, en seulement six mois, soit autant qu’en 2017.

À Grenoble, les rixes mortelles sur fond de trafic de drogue transforment la ville en Chicago des années 30. La police en sous-effectif est dépassée.

Bien entendu, sociologues, analystes et associations nous serinent leur éternel couplet sur les causes du mal.

Déracinement, crise de mal-être, crise de l’école, affaiblissement de l’autorité parentale, ghettoïsation, contentieux de la colonisation et de l’esclavage, racisme des forces de police, discrimination à l’embauche, contrôles d’identité au faciès.

Bref, éternel discours de victimisation. Autant de faux prétextes pour excuser l’inexcusable et exonérer les coupables de leurs propres responsabilités.

Car si tout cela était vrai, il faut m’expliquer pourquoi les boat-people vietnamiens se sont parfaitement intégrés dès leur arrivée, ont gravi les plus hauts sommets de l’échelle sociale et n’ont jamais rempli nos prisons.

Ils ne se plaignent jamais. Noirs et Arabes se plaignent toujours.

Eux aussi ont connu la colonisation, eux aussi ont connu la guerre d’indépendance.

Est-ce que les Asiatiques nous haïssent ? Non
Est-ce qu’ils jalousent notre réussite ? Non, ils sont en tête de tous les classements scolaires.

Est-ce qu’ils veulent nous imposer leur mode de vie et leur religion ? Non.
Est-ce qu’ils contestent nos valeurs républicaines ? Non.
Est-ce qu’ils se plaignent de racisme ? Non.
Est-ce qu’ils expriment régulièrement des revendications religieuses ? Jamais.

Ils sont des modèles d’immigration, d’intégration et de réussite scolaire et sociale.

Intelligents et travailleurs, ils sont un atout économique exceptionnel.

Les vraies raisons de l’explosion de l’insécurité sont :

Une immigration de masse de populations qui ne partagent pas nos valeurs.
Le refus de s’intégrer.
Une absence de réponse pénale dissuasive.
Un manque flagrant de places de prison. 15 000 places promises par Macron mais seulement 7 000 sont encore prévues. Les fera-t-il ? Peu probable.

Aucune fermeté de la part des magistrats qui répugnent à sévir.

“On retrouve les délinquants dans la rue le jour même de leur arrestation”, dit un responsable du Syndicat Alliance.

“Seule, la police est impuissante face à une hausse des incivilités. Elle ne peut pas combler les lacunes de l’école, du manque de civisme et d’une justice laxiste”.

“Aux États-Unis, si vous frappez un policier, vous allez directement en prison. En France, les forces de l’ordre ne sont pas respectées. Alors pour les personnes lambda, c’est encore pire”.

Pourtant, les solutions existent.

Construction massive de prisons, au lieu de rénover des quartiers à prix d’or mais à fonds perdus. Pourquoi le contribuable devrait-il payer les saccages perpétrés par les voyous des cités eux-mêmes ?

À peine rénovées, les cages d’escaliers sont dégradées.

Restauration de la double peine pour les délinquants étrangers.

Destitution de la nationalité française pour les délinquants ayant la double nationalité.

Expulsion systématique des étrangers délinquants. Après exécution de leur peine, soit ils repartent, soit ils restent en prison à vie (les Australiens le font avec les clandestins).

Tolérance zéro dès l’école, en supprimant les allocations familiales aux familles. Cet argument est le seul efficace avec les mineurs.

En cas de récidive, suppression définitive du social à la famille. Il faut les responsabiliser.

Aussi longtemps que le gouvernement refusera de toucher les familles au portefeuille, tout empirera.

Les incivilités impunies mènent aux délits plus graves, qui mènent aux récidives, qui mènent à la prison.

Qui imagine un élève insulter impunément un enseignant à Rabat ou à Marrakech ?

Qui imagine un malfrat agresser impunément un policier à Alger ?

Qui imagine une bande racailles attaquer impunément un commissariat à Tunis ?

L’insécurité, nous l’avons importée. Elle a quintuplé depuis 40 ans.

L’insécurité, nous la cultivons et l’encourageons par la lâcheté de nos dirigeants et le laxisme de nos juges.

66 % des Français ont peur, y compris chez eux, et ne se sentent plus en sécurité nulle part.

Mais Macron n’en a que faire.

Pour la simple raison qu’il a renforcé sa protection personnelle avec 52 policiers de la Préfecture de police de Paris, venus renforcer les 77 membres du GSPR.

Dormez tranquilles, citoyens, tout va bien pour notre président.

Jacques Guillemain