La France, cible de l’oligarchie, risque de finir comme la Grèce

Publié le 10 mars 2019 - par - 13 commentaires - 1 112 vues
Share

Je reste effarée devant l’aveuglement de mes concitoyens qui se contentent de survivre avec  ce qu’on donnait à Rome, panem et circenses. Panem, par le biais d’aides sociales, et circenses à la télévision avec d’abrutissantes émissions de téléréalité ou d’amuseurs publics des plus lamentables. Tenez, « les reines du shoping » : émission à bon  marché où il ne s’agit que de trouver 250 pétasses chaque année. Pas difficile à trouver, non ? Où les princes de l’amour et autres fadaises où l’essentiel est d’avoir pour les femmes des formes attractives et pour les hommes muscles et tatouages, mais surtout, surtout rien dans le ciboulot. Quant aux amuseurs publics, on a vu récemment  l’étendue de leur capacité à faire front lorsqu’ils ne sont pas « protégés » par leurs cameramen et autres accessoiristes dans le confort de leur studio difficile d’accès, comme nous l’a montré récemment la terreur de Ruquier, demandant à un passant de le sauver… d’un simple micro dans la rue. Je ne doute pas qu’il ait couru comme un fou chez son mari pour se faire réconforter, je préfère ne pas imaginer comment. Aveuglement donc d’une partie de la population, celle qui profite du système ou du travail des autres, à un degré ou un autre.

Aveuglement car nous sommes les prochains sur la liste. Quelle liste, me demanderez-vous ? Ah ! Vous n’êtes toujours pas au courant, malgré les avertissements donnés par les journalistes d’investigation depuis une quinzaine d’années ? Alors mettons les points sur les i : la liste des pays qui ne vont pas tarder à s’effondrer. Maintenant que les oligarques et les capital-mondialistes ont ruiné les petits pays, ils se tournent vers les pays moyens, comme le nôtre. (Non, ne dites pas que nous sommes un grand pays. Les grands pays, ce sont la Chine, les États-Unis, la Russie, dans le désordre. Nous, nous sommes véritablement moyens). Ces oligarques et capital-mondialistes ne sont que des charognards. Leur stratégie est simple mais demande beaucoup de perversité : affaiblir les pays possesseurs de ressources en s’appuyant sur des dirigeants corrompus ou en fomentant des coups d’État pour placer des corrompus, réduire ces pays à néant pour leur ôter toute capacité à réagir, les phagocyter en  pompant sans vergogne leurs ressources jusqu’à la dernière goutte, et les laisser crever sans se soucier de populations méprisées car elles n’ont pas su réagir et méritent donc leur sort. Et puis tant mieux, pensent-ils, ça nous fera plus de place sur cette Terre surpeuplée.

Les ressources convoitées, ce sont aussi bien les ressources énergétiques telles que le pétrole ou le gaz naturel que l’eau douce, les minerais, les terres à cultiver ou à faire paître les bovins, les biens culturels (œuvres d’art et monuments), et les ressources humaines (les bras, quoi ! oui, les bras des travailleurs dont on rêve de faire des esclaves).  Avez-vous remarqué comme on est passés des directeurs du personnel aux directeurs des « ressources » humaines en deux ou trois décennies, abolissant la notion même de personnes ?

Ils ont donc ruiné les petits États dotés de ressources mais pas assez puissants pour leur résister. Ils ont écrasé la Libye, dont le « dictateur » était adoré de son peuple qui disposait d’écoles, d’hôpitaux modernes, de nourriture en abondance, de travail pour tous. La Libye était un État moderne et heureux. Mais voilà, Kadhafi voulait remplacer le pétrodollar et s’affranchir des Américains. On lui inventa alors des crimes, et on l’assassina. Idem en Irak où l’on publia sur Saddam Hussein de vraies horreurs afin de justifier son élimination. Et haro sur le baudet, États-Unis en tête, suivis par leurs valets de Bruxelles, toujours prompts à vouloir ramasser les miettes tombées de la poche de leurs maîtres. Ailleurs, dans la zone considérée comme la chasse gardée de l’Amérique, on a affaibli tous les pouvoirs. Et on a le regard braqué sur le petit Venezuela qui a à la fois la chance et la malchance de posséder beaucoup de pétrole. Les rapaces se sont regroupés, prêts à l’hallali. L’Amérique avait déjà son candidat, son petit Macron local décidé à offrir au maître du monde ce pétrole tant convoité, certainement en échange d’avantages non refusables pour qui est un traître. Las, ce fut Maduro qui l’emporta le 14 avril 2013 en remplacement de Hugo Chavez, décédé, avec près de 68 % des voix, ce qui provoqua la colère des opposants du Mud, lesquelles essayèrent de le faire démettre par une pétition de deux millions de personnes, avec 30 % de fausses signatures. En 2016, toujours dans l’espoir de renverser Maduro, l’opposition organisa de grandes grèves. En vain. Maduro  fut réélu en 2018, malgré les problèmes orchestrés par l’oligarchie et ses alliés. Or sa destitution était presque immédiatement demandée. Le prétexte constituait à lui seul une fake new. (puisque ce terme est tellement à la mode chez les dirigeants du monde, employons-le. En temps normal, j’aurais parlé de gros mensonge, mais nous ne sommes plus en temps normal). L’affaire fut orchestrée entre les conseillers de Washington, le Groupe de Lima (une ligue sud-américaine aux ordres des États-Unis),  et les opposants à  Maduro parmi les pourris de ceux-ci. Car certains, fort heureusement,  ne rentrèrent pas dans la combine. Le prétexte choisi fut que les élections vénézuéliennes n’étaient pas régulières et que Maduro se serait présenté tout seul, sans opposition. Bien entendu, les médias mainstream se joignirent à la divulgation de cette fausseté, sans état d’âme, leur seule préoccupation étant certainement de savoir combien la mystification allait leur rapporter à la fin du mois. Une partie de l’opposition, bien encadrée par le grand frère américain, avait décidé  au dernier moment, et bien qu’ayant participé à la commission de préparation des élections, de ne pas proposer de candidat aux élections. Oui mais… une autre partie présenta le sien, Henri Falcon. Et deux autres candidats entrèrent aussi en lice, représentant des partis plus mineurs.

Au Venezuela, l’élection présidentielle, au suffrage direct à un tour, garantit une véritable démocratie et non une entente peu louable entre des partis. Or le système des élections adopté avec la Constitution bolivarienne de 1999 est bien plus transparent que le nôtre, les élections n’étant pas organisées comme chez nous par le ministère de l’Intérieur qui dépend de l’exécutif, mais par un autre pouvoir : le pouvoir électoral. En France, nous ne connaissons que trois pouvoirs : le législatif ; l’exécutif et le judiciaire, lesquels sont beaucoup moins séparés qu’on ne le dit, tandis qu’au Venezuela, deux autres pouvoirs ont été ajoutés, dont le pouvoir Moral et le pouvoir Électoral. L’exécutif n’a donc pas son mot à dire concernant le processus électoral. Quant aux opérations de vote, elles sont contrôlées par un double système manuel et électronique qui empêche toute malversation. Pas moyen de rajouter des signatures sur les listes comme cela se passe par exemple en Corse. Impossible de voter deux fois, la reconnaissance de l’électeur étant biométrique. En outre, plus de 2 000 observateurs internationaux ont assisté aux opérations de vote, et le procès en faux fait à Maduro est l’un de ces grands scandales qui autorisent les États-Unis  et leurs alliés à faire ingérence afin de piller les  ressources de pays victimes alors que le Venezuela est bien plus démocratique que ses agresseurs. En  bref Maduro, compte tenu d’une très forte abstention due en partie par le refus de candidater de l’opposition MUD, a reçu les voix de 30,5 % des électeurs inscrits, ce qui est bien supérieur aux scores obtenus par Donald Trump ou Macron.

Et les États-Unis d’organiser la coalition de Lima contre le malheureux Venezuela, coalition que le Mexique, écœuré, a refusé de rejoindre par la voix de son président Lopez Obrador. Une coalition soutenue par Macron, mais la marionnette de Washington ne nous étonne pas. Les actions du Groupe de Lima constituent une véritable déclaration de guerre, avec des conflits de frontière, l’ouverture d’une base militaire américaine au Brésil pointant vers le Venezuela, l’organisation d’un  pouvoir en exil basé au Panama sous le nom de Tribunal suprême, un procès de Maduro en Colombie avec condamnation à trois ans de prison, un attentat – manqué – par un drone, des tentatives de renversement du président par des milices à l’interne, tout cela dans l’unique but de placer à la tête de l’État des vendus aux Américains afin de leur permettre de mettre la main en toute impunité sur le pétrole vénézuélien, la plus grande réserve mondiale.  Une telle réserve devrait servir l’amélioration des conditions de vie des Vénézuéliens, ce à quoi travaillait le président Chavez, et non aux appétits des grandes puissances charognardes du monde. Manipulation, tromperie, mensonges colportés par des médias corrompus, nous retrouvons dans le cas du Venezuela le même scénario que celui subi par l’Irak, la Libye, et tant d’autres. Le sort du petit pays semble scellé, et l’avenir de sa population,  si un pays puissant n’y met pas le holà, ne sera que misère.

Misère comme celui du sort des Grecs, eux-mêmes détruits par les appétits des mêmes charognards. Son entrée dans l’Europe aura sonné le glas de son avenir, et il lui faudra sans doute trois générations – un siècle – pour se remettre de son aventure européenne. Dans l’affaire, ruinée par son adhésion à l’UE et son adoption d’un euro qui n’est favorable qu’à l’Allemagne, la Grèce a perdu tout espoir de relever son économie. Ruinée par le coup exorbitant d’une immigration folle, et par la dette dont le profit n’appartient qu’aux grands oligarques. La dictature technocratique européenne imposée par le nouveau Reich qu’est devenue l’Allemagne aura eu raison du berceau même de l’Europe. Le pauvre pays en a perdu toute souveraineté, soumis à l’hydre à trois têtes que sont la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le FMI.

En 2011, alors que le Premier ministre Papandreou avait voulu consulter le peuple par référendum, il s’était vu convoqué par Merkel et Sarkozy pour se faire remonte les bretelles. En février 2012 les mêmes enflures avaient interdit les dépenses publiques grecques tant que la dette, pourtant impossible à rembourser, ne le serait pas. Autrement dit, impossible de payer des travaux nécessaires, des fonctionnaires, des équipements collectifs, des aides sociales. La même année, l’Allemagne proposait de mettre la Grèce sous tutelle pour cause de réformes trop lentes, lesquelles consistent essentiellement à pomper le citoyen grec jusqu’à la limite de ses forces, à le ponctionner, à l’essorer, à l’éliminer. L’Allemagne proposait même la constitution d’un « commissaire budgétaire » qui serait chargé de viser les projets de budget grecs et disposerait d’un droit de veto. Bref priverait la Grèce de toute souveraineté ! Au demeurant, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn n’avait-il pas déclaré que « l’Allemagne ne doit jamais oublier, comme l’a dit l’ancien chancelier Helmut Schmidt, que la force de son économie est due en grande partie à l’endettement de beaucoup de pays européens . L’Allemagne est le pays qui a le plus profité de l’euro ».

Entendant profiter encore un peu plus de la récession dans laquelle l’Allemagne avait plongé la Grèce, elle tenta de s’en accaparer les trésors nationaux et historiques : toujours en 2012, sous le prétexte que ce chef d’œuvre de l’humanité, le Parthénon, serait trop cher à entretenir, l’Allemagne demandait à la Grèce de le détruire… à moins de le lui vendre ! Ceci pour éviter de blesser ou de tuer des touristes, car la Grèce devait renoncer à un entretien trop coûteux. Et puis il fallait  préserver le monument pour les générations futures. Quelle duplicité ! On ne peut être plus déloyal. Autre proposition allemande : leur vendre quelques îles, pour améliorer le budget. Ben voyons ! Pire peut-être, ils firent signer à la Grèce une sorte de convention par laquelle les créanciers étrangers – mais nous savons que pas n’importe lesquels, on parle ici les oligarques – pourraient saisir les biens grecs en remboursement de dettes.

Or la baisse des dépenses publiques a provoqué des dégâts considérables dans la sphère socio-économique : finies les prestations sociales, exit la fonction publique. Autant mourir chez soi ou dans la rue que dans des hôpitaux qui n’ont plus aucun moyen pour prendre en charge les gens. Pas d’ambulances d’ailleurs. Les écoles manquent de tout, les musées sont dépourvus de surveillance et se font dérober leurs trésors, les revenus ont baissé drastiquement, forçant ceux qui ne peuvent plus payer à vendre leurs logements et à disparaître, tandis que le gouvernement brade ou privatise les biens publics qui ne lui appartiennent pas. Dès 2015, la Grèce s’est mise à vendre aux Allemands ses aéroports, quatorze. Bénéficiaire : la Fraport AG.  Contents, les Boches ! Ils ont certes perdu la Seconde Guerre mondiale, mais ils se sont bien rattrapés sur le plan économique grâce au soutien de leur vieux pote l’oncle Sam. Vous savez ? L’oncle Sam ! Eh bien, celui qui voulait partitionner la France en deux dès 1943  et avait prévu deux occupations, au nord et au sud, l’une par le Royaume-Uni, l’autre par lui-même. Sans de Gaulle nous serions déjà les esclaves des Allemands. Cette pourriture d’Allemagne a par ailleurs classé la Grèce en  mai 2017 à la 28e place européenne – la dernière, mais oui – derrière la Bulgarie et la Roumanie. Il est vrai qu’avec un quart ou un tiers de la population vivant sous le seuil de pauvreté, soit avec moins de 370 €, un taux de chômage record, l’absence de couverture médicale pour au moins la moitié de la population, la perte de 40 % des salaires des fonctionnaires, l’impossibilité de rembourser ses crédits entraînant des expulsions massives, un salaire minimum de 586 € net, et l’exil de 500 000 jeunes dans l’impossibilité de trouver un emploi, on ne peut occuper la première place. Mais, à faire produire à l’étranger et à se contenter d’activités tertiaires, comme chez nous, une telle situation allait devenir évidente. Sans oublier la corruption à l’instar de la nôtre. Les seules solutions étant le Grexit et l’annulation pure et simple de la dette.

Et vous croyez vraiment que, maintenant que tous les petits pays bons à exploiter sont déjà  tombés dans les filets de la coalition Oncle Sam/Merkel , ils ne s’apprêtent  pas à se tourner vers les États moyens comme la France ? Faut-il être aveugle pour vouloir l’ignorer. Déjà Macron privatise les biens publics qui ne lui appartiennent pas, ajoutant à toutes les autres cette nouvelle trahison. N’a-t-il pas déjà annoncé son intention de privatiser et de vendre nos aéroports ? Nous avons aussi les meilleures terres d’Europe, voilà de quoi attiser la convoitise de Mac Donald. Et un immense trésor culturel, fait de musées dont les Allemands crèvent de jalousie, eux qui avaient tenté de les piller en 1940. La douce et tendre de Hollande et de Macron, Merkel, est déjà embusquée, à l’affût, se frottant les mains en considérant qu’elle a bien eu ces deux cons. « Ach ! petits Français stupides ! l’aigle va vous dépecer. Ach !  il n’a pas pu il y a 80 ans, mais on est patients. Ach ach ». Continuerez-vous à mettre vos têtes dans le sable, comme les autruches devant les charognards ?

Il est plus que temps de réagir.

Louise Guersan

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
Savinien

Votre analyse des évènements au Vénézuela est … mélanchonnesque ! Une fois de plus la théorie du complot est mise à contribution, avec les méchants Etats-Unis qui tirent les ficelles. La débâcle économique et la désorganisation de la production n’ont bien entendu rien à voir avec le socialisme à marche forcée imposé par Chavez et Maduro. Et on s’étonne que vous ne parliez pas des manifestations anti-Maduro, vous qui dénoncez les violences commises contre les Gilets jaunes : là-bas c’est pourtant 30 morts à chaque fois ! Ici il faudrait désarmer la police, mais au Vénézuela elle a le droit… lire la suite

Caughnawaga

Le 4ème Reich, Hitler l’a rêvé, Merkel l’a fait.

Gally Gunnm

« L’Allemagne demande à la Grèce de détruire le Parthénon »

Faut arrêter avec Wikistrike, vous allez finir par croire que les Reptiliens dirigent la Terre depuis leurs pyramides cachées en Antarctique…

Peg

Vous avez une dent contre les allemands, mais vous oubliez notre patrimoine bradé aux chinois et aux arabes. Quand à la population allemande, elle s’appauvrit comme nous. Elle s’appauvrit moins vite parce qu’elle a encore une industrie de qualité et que nous avons coulé la nôtre…

ANONYME

Constat courageux et lucide. Tout est véridique, comment nous défendre nous Français et nos trésors historiques et industriels avec des traîtres à la tête de la France ? Il faudrait ressortir la guillotine et y coller tous ceux qui ont mis notre pays dans cette situation.

DUFAITREZ

Illisible !

André Léo

La France bradée à la découpe: percutant constat! Selon une étude récente, depuis 2001 chaque Français a perdu 56.000€ et chaque allemand en a gagné 32.000. Ni la Prusse en 1870,ni le kaiser en 14-18, ni Hitler n’avaient réussi à mettre la France à bas, mais l’europe du fric merkelienne l’a fait! Avec la complicité des exécutifs mondialistes. Un exemple: Macron qui a déjà cédé Alsthom chaudières nucléaires à GE veut brader Alsthom rail à Merkel. Les lobbyistes chinois ( ils sont 10.800 lobbyistes logés à Bruxelles!) ont empêché cette forfaiture. La première motrice de train au monde propulsée à… lire la suite

a.hourquetted'are

Dans cette liste de malheurs, il me semble que vous avez oublié les les Chinois…à votre décharge, ils agissent de façon insidieuse.

François Desvignes

Vous êtes en deçà de la vérité :

– le prédateur n’a pas de nationalité et donc Merkel et l’Allemagne sont à la fois complice et victime du système qu’il mettent en oeuvre.
– le but du système n’est pas l’esclavage par le monopole et l’accaparement mais l’esclavage par la dette.

Or, le seul moyen de se libérer de la dette publique, c’est de retrouver sa souveraineté monétaire car c’est par le dévaluation que la nation paye ses dettes à ses escrocs de prêteurs.

BUTTERWORTH
BUTTERWORTH
Gally Gunnm

« On ne va quand même pas avoir un théâtre antique qui porte le nom de McDonald’s »
Marrant, une grande partie des châteaux de la Loire, et pas des moindres (Chenonceau et Cheverny par exemple) sont privés et ne reçoivent pas un rond de l’Etat, et pourtant ils ne s’appellent pas Mc Donald, sont parfaitement entretenus, et d’une façon totalement respectueuse de leur histoire.
Par contre, dans un château d’Etat (Versailles), on trouve « le vagin de la reine » (probablement la pire, mais malheureusement loin d’être la seule des atrocités « artistiques » qui « embellissent » les châteaux publics)…