La France des collabos, c’est l’Islam

Philippe de Villiers cite le Coran : « Ils démolissaient leurs maisons de leurs propres mains autant que des mains des croyants« . Après les tueries du 13 novembre 2015, l’État islamique publia un communiqué sur l’attaque bénie à Paris contre la France croisée. L’extrait d’une sourate du Coran prédisait la soumission de beaucoup de nos compatriotes. Cette formulation terrifiante du Coran, c’est l’image d’un pays qui se retourne contre lui-même et démolit de ses propres mains, pierre après pierre, les demeures de ses héritages sacrés.

En terre d’islam, cette posture de l’humiliation revendiquée s’habille d’un statut protecteur d’infériorité pour les chrétiens et les juifs qui remonte au calife Omar, au VIIe siècle. Il s’agit d’un système enraciné dans le Coran, la Sunna et les biographies du prophète Mahomet, c’est-à-dire dans le cœur même de l’islam.

Dans notre pays, de nombreuses personnalités immolent d’elles-mêmes nos civilisations intimes.

En Orient, on les appelle des dhimmis. Là-bas, c’est un statut, chez nous, un état d’esprit, l’esprit de dhimmitude. Les dhimmis sont de plus en plus nombreux en France et en Europe. Ils cèdent sur tout.

Ils ont consenti à une immigration massive. Ils sont prêts à accepter tous les envahissements.

En tout, ils mettent chaque jour un esprit de conciliation selon le mot de Churchill : « Un conciliateur, c’est quelqu’un qui nourrit un crocodile en espérant qu’il sera le dernier à être mangé. »

Cet esprit de conciliation-capitulation vient du sommet de l’État, quand la puissance publique renonce à l’application de ses propres lois. Aujourd’hui, la police nationale ne verbalise plus le voile intégral parce que les contrôles en ville déclenchent des émeutes, comme le 19 juillet 2013, à Trappes. L’attroupement risque de mettre en cause le policier téméraire, donc malavisé. Pas de vagues. Surtout pas de vagues ! On ferme donc les yeux sur le voile intégral. La France soumise doit se mettre à l’heure islamique.

À Sciences Po, la journée du 20 avril 2016 prit le nom évocateur du Hijab Day, contre la voilophobie afin de « dénoncer la stigmatisation vécue par de nombreuses femmes voilées en France. »

Cette lutte contre la voilophobie de nos futures élites ne peut manquer de rappeler le zèle des élites françaises, en 1940, à se conformer aux vœux du vainqueur ! Les crèches de Noël dans les lieux publics sont jugées suspectes au regard de la laïcité, la rupture du jeûne du ramadan, l’iftar, est une coutume républicaine.

En 2013, Manuel Valls est allé rompre le jeûne à la Grande Mosquée de Lyon, où il a déclaré : « Islam et République peuvent et doivent avancer ensemble. » Un an après, à Évry, il a continué : « En partageant ce repas de rupture du jeûne, je veux dire avec force que les musulmans de France, c’est la France. »

Les débats sur le voile islamique reviennent en raison de la diffusion grandissante de cette tenue en Occident, y compris chez des fillettes très jeunes. Qu’y a-t-il derrière voile islamique imposé aux femmes par la tradition islamique ? (tchador, hijab, burqa) ? Une visibilité militante. La partie honteuse (awra) de la femme est mentionnée dans la sourate 24, 31 : « Dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté et qu’elles ne montrent de leurs atours que ce qui est apparent. Qu’elles ne montrent ses atours qu’à leurs maris ou aux enfants qui ignorent tout de la « part honteuse » de la femme« .

Dans son recueil de hadith, Bukhari rapporte ces propos de Mahomet : « La femme est inférieure à l’homme en religion« . Il s’agit bien d’une anthropologie religieuse propre à l’islam qui conditionne appréciations et comportements en ce qui concerne spécifiquement la femme. Cette part honteuse chez la femme (awra) est documentée par la jurisprudence et le droit musulman. Coran : « Les hommes ont autorité sur les femmes, car Allah accorde aux hommes la prééminence sur les femmes » (4.34). (Abbé Alain René Arbez, Dreuz.info)

Et en même temps, « Une bonne église est une église en feu » a été taguée en lettres énormes sur le côté de l’abbatiale Saint-Volusien à Foix entre le Vendredi et le Samedi Saint. (fdesouche)

Nos élus sont des dhimmis. Ils appliquent strictement la loi de 1905 pour les églises, au nom du principe : « La République ne subventionne ni ne salarie aucun culte. » En revanche, ils inventent toutes sortes d’arrangements pour contourner la loi quand il s’agit de la construction de mosquées. Au-delà de la quote-part des puissances étrangères qui installent chez nous leur État dans l’État, nos politiciens, soutenus par les juridictions administratives, usent d’expédients pour contourner la règle de séparation des Églises et de l’État.

Au regard de la loi, la qualification retenue devrait pourtant être « le détournement de fonds publics ».

Les complicités sont à la fois politiques et juridictionnelles. C’est Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, qui a imaginé la formule des baux emphytéotiques administratifs sur les dépendances du domaine public ou privé des collectivités territoriales. Le Conseil d’État a validé cette pratique le 19 juillet 2011 : quiconque, désormais, se risque à contester l’affectation d’un terrain communal à une association cultuelle est débouté. Une autre ruse consiste à accorder une subvention à une association culturelle… liée à la future mosquée. En effet, salle de conférence, bibliothèque, école coranique sont adossées aux grandes mosquées en construction. Les collectivités locales financent et subventionnent généreusement la partie culturelle !

Au tableau d’honneur de la dhimmitude, le prix d’excellence a été attribué à Nathalie Kosciusko- Morizet pour sa proposition révolutionnaire qui consiste à créer une taxe halal pour trouver des financements au bénéfice de l’islam de France. Le marché du halal représente 6 milliards d’euros par an : « En prélevant 1 % sur ce marché, on pourrait récupérer 60 millions d’euros, chaque année, pour les caisses de la Fondation des œuvres de l’islam. » Avec cette somme, il y a de quoi construire plusieurs mosquées chaque année

L’expansion du halal est une question interdite. Le monde de la viande, encouragé en sous-main par les politiciens, s’est soumis aux prescriptions coraniques. Le code rural qui impose l’étourdissement des bêtes avant l’abattage n’est plus qu’une survivance. La dérogation est devenue la règle. On mange halal sans le savoir et sans le vouloir. Les autorités sanitaires font mine de ne rien voir. La Cour européenne des droits de l’homme a considéré, dans un arrêt capital du 27 juin 2000, que la dérogation à l’obligation d’étourdissement « visait à assurer le respect effectif de la liberté d’exercice des cultes« . Alors commence le règne de l’islam sur nos abattoirs avec l’halalisation des abattoirs français. La chambre d’agriculture d’Île-de-France a confirmé que 100 % de la viande abattue dans cette région l’était de façon rituelle. Or, l’abattage rituel pose un sérieux problème sanitaire. Cet abattage n’est pas conforme à nos normes d’hygiène.

L’islamologue Gilles Kepel décrypte les stratégies de conquête du monde islamique. Il considère que le halal vise à créer un espace identitaire : « Avec ses nouveaux entrepreneurs, le halal a suscité l’émergence d’une bourgeoisie commerçante islamique française qui peut (doit ?) réinvestir dans le champ politique. »

L’islamisation ne rencontre ni obstacle ni protestation. La halalisation est un marché qui représente des dizaines de millions d’euros. Où va cet argent ? Le marché halal est en pleine expansion, il représente en France deux fois celui du bio avec une croissance annuelle à deux chiffres. Toutes les grandes surfaces se sont engouffrées. Lotfi bel-Hadj, qui fut président de l’Observatoire économique des banlieues, encourage le mouvement : « Le halal est une chance pour la France qui a une carte à jouer en Europe. »

Moralité : Je suis Charlie. Mais je suis aussi dhimmi. Je suis français halal, je suis docile. L’auteur de La Grève des électeurs (1902), Octave Mirbeau, racontait l’histoire des moutons qui vont à l’abattoir : « Ils ne se disent rien, eux, et ils n’espèrent rien. Mais au moins, ils ne votent pas pour le boucher qui les tue, ni pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que le mouton, l’électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois (Macron ?). Il a fait des révolutions pour acquérir ce droit. »

Avec le pacte de soumission de la France à l’islam, la France ne sera plus la France !

Thierry Michaud-Nérard

Source : Philippe de Villiers, Les cloches sonneront-elles encore demain

 

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5 Commentaires

  1. la start up notion pour le baltringue c’est les femmes voilées!!! Régressions horrible! La France est morte 🇨🇵 🇨🇵 😥🙏🙏🙏⚰

  2. « « Une bonne église est une église en feu » » mais la croix exhorte à voter macron ! je ricane de voir comment les zotorités cathos veulent avoir des martyrs

    • Attention, ne vous y trompez pas , les croyants sont divisés , entre ceux qui suivent la doxa et le pape et les autres qui défendent laFRANCE , fille aînée de l église . Là aussi nous sommes en guerre , alors par PITIÉ, ne faites pas d amalgame.

  3. les collabos qui depuis des décennies font le lit de l’islam en france méritent un grand NUREMBERG et les chatiments qui y ont été appliqués à l’époque (pendaison entre autre)

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