La France doit défendre son héritage chrétien contre le cancer musulman

Publié le 10 septembre 2019 - par - 1 194 vues
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Les musulmans sont en droit de défendre les racines musulmanes de leurs pays en dépit des évidences historiques et anthropologiques et les dégâts dévastateurs de l’islam tandis que les Européens ne peuvent pas en faire autant.  Des origines qu’ils doivent cacher pour ne pas heurter les susceptibilités de cette population importée réputée pour son incurie intellectuelle, son fanatisme, son ignorance, son obscurantisme, sa culture monolithique et son amnésie historique.

Et pourtant, sans les historiens et archéologies européens, jamais l’humanité n’aurait découvert l’histoire glorieuse de l’Irak, la Syrie, la Perse, l’Égypte, les Égyptiens et l’Afrique du Nord.

L’Europe berceau de deux des plus illustres civilisations, la grecque et la romaine,  n’ose pas se référer à ses racines chrétiennes. La France elle-même a été enfantée par la chrétienté.

Comme s’il s’agissait d’un passé noir que l’on ne veut pas étaler, peur de l’assumer, on le nie et on le cache du regard de l’histoire, à moins que l’on ne veuille pas froisser la sensibilité des « nouveaux » Européens importés des pays majoritairement musulmans. Un choix qui est en train de basculer l’Europe chrétienne et gréco-romaine dans les fonds abyssaux de l’histoire.

Dès qu’une voix s’élève pour défendre l’identité chrétienne de l’Europe, elle provoque un tollé général et une vague d’indignation comme si c’était un sacrilège que de rappeler une réalité historique incontestable.

On doit taire cet héritage chrétien et le passer en pertes et profits. Un voile est mis sur l’histoire de l’Europe à l’image du voile des femmes musulmanes.

Un sujet tabou que Chirac s’était empressé d’enterrer à l’époque où l’on avait voulu l’inscrire dans la Charte européenne. Il aurait certainement changé d’avis si l’on avait proclamé aussi les racines musulmanes de l’Europe.

Elle ne doit rien à l’islam. Et ce n’est pas la présence de l’islam en Andalousie et pas sur tout le territoire espagnol qui aurait servi de catalyseur à sa renaissance non plus. L’Europe est sortie de son Moyen Âge contrairement à l’islam qui n’est jamais sorti du sien depuis 1 441ans, à la différence de l’Église qui s’est recentrée sur son rôle d’Église. L’islam n’y est pas encore et jamais il ne se résoudra à séparer le temporel de l’intemporel, c’est signer son propre arrêt de mort.

Il n’est pas chez lui en Europe. Mais on ne fait rien pour le cantonner à son seul domaine cultuel. On lui laisse les coudées franches pour imposer sa propre vision de l’histoire et son mode de vie au nom de la prééminence de son système de valeurs sur tous les autres.

L’Europe n’a pas à lui dérouler le tapis rouge et à chercher à le ménager. C’est un conquérant et doit être traité sans ménagement ni réserve.

Il faut une Europe décomplexée, forte et unie autour des valeurs communes sinon c’est le glas pour elle.

Ce n’est pas de la haine que de ne pas céder aux desseins hégémoniques de l’islam et ce n’est pas de la haine non plus que de revendiquer haut et fort l’identité chrétienne de l’Occident.

L’Occident c’est l’Occident et l’Orient musulman c’est l’ Orient musulman, qui ne n’aurait jamais connu la lumière sans les chrétiens d’Orient. 

Salem Benammar

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