La France doit prendre des mesures d’exception pour gagner la guerre contre les islamo-racailles

Publié le 26 juillet 2013 - par - 2 238 vues
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Dans un précédent article, nous démontrions la schizophrénie hypocrite du ministre de l’Intérieur, affichant une fermeté de façade et faisant donner des ordres contraires par la hiérarchie policière par peur des émeutes :

http://ripostelaique.com/valls-abandonne-ses-hommes-face-a-loffensive-du-voile-integral.html

Un nouveau témoignage d’un policier confirme l’abandon des forces de police par l’Etat face à l’offensive des islamo-racailles :

http://www.bfmtv.com/societe/un-policier-93-je-ne-controle-plus-femmes-voilees-564708.html

Laurent, policier de la BAC en Seine-Saint-Denis :

« Je ne contrôle plus les femmes voilées. »

« Ca part presque systématiquement au clash. »

« Elles ne marchent presque jamais seules dans les cités. Donc on a pris le parti de ne plus les contrôler du tout, pour éviter ce qui s’est passé à Trappes. »

Une autocensure totale de plus en plus courante sur différents types de délits, selon Laurent, « pour acheter la paix sociale, pour éviter les émeutes, pour ne pas avoir de collègues blessés ».

« Il y a quinze jours, j’ai contrôlé des mecs suspectés d’un vol avec violence. Nous étions deux contre dix. On n’a pas fait le poids. »

« Maintenant, lors d’un contrôle, on n’a pas le temps de dire bonjour qu’on se fait déjà insulter. »

Et en réponse à Manuel Valls qui prétendait encore lundi que « la loi de la République est la même pour tous et doit être appliquée sans exception » : « Dans la Creuse, si vous conduisez votre scooter sans casque, vous prendrez 90 euros. En Seine-Saint-Denis, on vous laissera faire. Il ne faudrait pas prendre le risque d’une émeute… »

Ainsi, en plus des ordres officieux dans le genre « pas de vagues, pas d’emmerdes », les courageux policiers de base sont obligés d’abandonner le terrain face au nombre, et face aux risques de représailles et d’émeutes, et pas seulement pour le contrôle des niqabées, mais pour toutes sortes de délits.

Les islamo-racailles ont donc gagné une bataille contre ce gouvernement d’impuissants, contre Manuel Valls le faux dur, contre Christiane Taubira qui ne rêve que de vider les prisons au lieu de poursuivre les délinquants.

Quant à leur patron François Hollande, il met cinq jours pour réagir… mollement :

http://www.leparisien.fr/politique/trappes-hollande-appelle-a-l-apaisement-et-au-respect-des-regles-24-07-2013-3004849.php

Le Président de la République préfère « insister » sur la nécessité d’« apaiser, régler les problèmes économiques et sociaux au quotidien auxquels sont confrontés les habitants et donner du sens au vivre ensemble. Tout cela passe par des règles qui doivent être appliquées à chacun et ders institutions qui doivent être respectées par tous », a rapporté la porte-parole du gouvernement.

« Donner du sens au vivre ensemble », mais quel charabia alors que la maison brûle et qu’il y a urgence ! « Flanby » mérite bien son surnom. Ce n’est pas un chef. C’est un faible, un incapable qui parle mais qui n’agit pas efficacement, tout comme son ministre de l’Intérieur.

Ce gouvernement ne semble pas avoir pris conscience de la réalité de la situation. Ou s’il l’a prise, c’est encore plus grave parce qu’il n’y répond pas comme il faut et laisse la situation s’aggraver. Dans les deux cas, il abandonne les Français, il abandonne la police, il abandonne les notions d’Etat de droit et de Justice républicaine. Dans les deux cas, on ne règlera pas les problèmes avec ceux qui les ont créés et qui sont infoutus d’éteindre l’incendie.

Il y a donc deux urgences.

D’une part, virer ce gouvernement d’incapables, y compris le chef de l’Etat. Plus que jamais, nous devons demander la démission de François Hollande, des deux ministres régaliens irresponsables Manuel Valls et Christiane Taubira, et naturellement du Premier ministre lui aussi fort en gueule mais sans efficacité.

Cette équipe de bras cassés doit être remplacée par de vrais chefs prenant de vraies décisions contre les islamo-racailles. Je ne parle évidemment pas de l’UMP, qui a largement montré ses insuffisances quand elle était au pouvoir, et qui n’a pas su régler le problème des islamo-racailles pendant et après les émeutes de 2005.

Souvenons-nous que Chirac et Villepin ont mis presque deux semaines avant de réagir par l’Etat d’urgence, après des déclarations lénifiantes sur ces pauvres chéris des « quartiers difficiles » obligés de mettre le feu et de casser parce qu’ils n’auraient pas de travail… Souvenons-nous que le fanfaron Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur de l’époque, avait « demandé aux préfets que les étrangers, qui sont en situation régulière ou irrégulière, qui ont fait l’objet d’une condamnation, soient expulsés sans délai de notre territoire, y compris ceux qui ont un titre de séjour. » Combien d’expulsions suite à ce coup de gueule ? Zéro.

La dissolution de l’Assemblée nationale me semble également couler de source, puisque nos députés UMPS sont incapables de décider de lois mettant définitivement fin à l’offensive de hordes sauvages voulant détruire la République et tout ce qui peut la représenter. Incapables sous Chirac, incapables sous Hollande !

D’autre part, le nouveau gouvernement devra passer à la vitesse supérieure. Comme le démontre le témoignage des policiers et des centaines de « faits divers », les forces de l’ordre n’ont plus le dessus face aux meutes d’islamo-racailles.

Rappelons-nous comme seul exemple que vendredi dernier, une horde de 200 à 400 jeunes musulmans ont assiégé un commissariat à Trappes en voulant « tuer du flic ». Résultat des courses ? Pas un seul des émeutiers n’est actuellement sous les verrous. Un seul a été condamné à de la prison ferme, mais sans mandat de dépôt et avec promesse d’« aménagement de peine ». Autrement dit il n’ira pas en taule.

A situation exceptionnelle, il faut des mesures d’exception, tant sur le plan du maintien de l’ordre que sur celui de la Justice. L’Etat d’urgence me semble un minimum, et les conditions de fond sont réunies : péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public ou évènements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique. Etat de siège ? Intervention de l’armée ? Application de l’article 16 de la Constitution ? C’est à envisager aussi, si on prend l’article à la lettre : les institutions de la République sont menacées d’une manière grave et immédiate et le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu.

Mais évidemment, il ne faudra pas confier de « pouvoirs exceptionnels » ni à « Flanby », ni à sa bande d’impuissants ! Les deux urgences vont donc tout naturellement de pair.

Constitutionnellement, nous avons tous les outils pour ce scénario :
– Le Président de la République et le gouvernement démissionnent.
– Le Conseil constitutionnel constate la vacance du pouvoir et organise une élection présidentielle dans un délai de 35 jours au plus (article 7 de la Constitution).
– Le nouveau Président de la République nomme un Premier ministre et un gouvernement, dissout l’Assemblée nationale et applique l’article 16 de la Constitution.
– De nouvelles élections législatives sont organisées.

Pour asseoir démocratiquement ses pouvoirs exceptionnels, le nouveau Président de la République et le nouveau gouvernement devront se référer au principe de la République française : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple (article 2 de la Constitution). Pour cela il pourrait organiser des référendums sur tous les sujets qui concernent le péril immédiat et persistant causé par les islamo-racailles : immigration, droit du sol, laïcité, justice, dénonciation de traités internationaux, révision constitutionnelle, etc. En effet, l’article 3 prévoit que la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

Les islamo-racailles ont peut-être gagné une bataille contre ce gouvernement d’impuissants, mais l’Etat français représentant le peuple de France doit gagner la guerre contre les islamo-racailles. Il est grand temps de se donner les vrais moyens nécessaires pour passer à l’offensive.

Roger Heurtebise

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