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La France doit soutenir militairement l’Arménie…

… puisque la Turquie aide militairement l’Azerbaïdjan… et que la Russie de Vladimir qui fait le grand écart mercantile entre les belligérants, se contente de prodiguer de la poésie ! Il fallait bien s’y attendre : après les Kurdes, les Syriens, les Grecs et les Chypriotes, cela ne pouvait être, en toute bonne logique, que le tour des Arméniens d’être importunés – le mot reste léger – par le faiseur de merde Erdogan. Comme en toute bonne logique, les dictateurs-crapules s’entendent mieux entre eux que les dirigeants dits démocratiques. Or, l’Arménie, sur le plan de la démocratie, a fait récemment, sous la poussée de son peuple, de gros efforts. Et en ce sens, la France, mais pas seulement elle, l’Europe, doivent, ne serait-ce que sur ce seul plan, soutenir le plus fermement qui soit l’Arménie. Mais ce n’est pas tout. Elles le doivent également sur le plan de la civilisation. En effet, l’Arménie est menacée sur son flanc ouest avec la Turquie et sur son flanc est avec l’Azerbaïdjan donc… par l’islam, et il est inutile de démontrer ici la vocation exterminatrice de cette religion de malheur comme on a pu le constater non seulement en 1915 avec le génocide arménien perpétré par les jeunes Turcs, mais bien avant encore, à la fin du XIXe siècle comme on peut le découvrir dans un vieux livre détaillé des multiples exactions commises par les musulmans turcs… et kurdes, livre intitulé « L’esclavage blanc » écrit par André BARRE.

Les gens, d’une manière générale, malgré leurs différences ethniques et religieuses, aspirent et réussissent la plupart du temps à vivre plus ou moins en harmonie et donc en paix. Or, ce sont toujours les dictateurs-crapules qui n’aspirent qu’à jeter de l’huile sur le feu ! Ce fut, déjà en 1923, la crapule Staline qui a semé les graines de la discorde en rattachant le Haut-Karabakh ou Artsakh à l’Azerbaïdjan ! J’ai du mal d’ailleurs à saisir le refus de la communauté internationale à reconnaître l’indépendance de l’Artsakh puisque plus de 90 % de sa population est d’origine arménienne. Or, si je ne me trompe, en droit international, la majorité d’une population dans un territoire donné est un des critères fondamentaux qui définit une nation. C’est d’ailleurs ce même critère qui a été pris en considération pour redessiner la carte de l’Europe après la Grande Guerre.

En résumé, parce que l’Arménie, petite nation fragile et ô combien membre de notre civilisation et donc pour nous, nation-sœur, est à la fois menacée par des régimes qui ne sont que d’horribles dictatures et de surcroît, des dictatures islamiques, la France d’abord, (comme autrefois elle avait vocation à protéger les chrétiens du Moyen-Orient) aidée ensuite solidairement de l’Europe, a le devoir impératif et sacré d’apporter son aide militaire à l’Arménie, mais de façon encore plus ferme et déterminée que celle dont elle vient d’user récemment vis-à-vis de la Grèce et de Chypre. Certains, je les entends déjà, vont m’objecter que la mission de la France est d’éviter toute escalade. Elle l’a déjà fait en 1938 à Munich et avant devant Hitler. On en a vu les résultats !!! Or Erdogan et son copain Aliyev sont des Hitler miniatures, mais des Hitler malgré tout. Alors, de grâce, ne reproduisons pas les erreurs du passé.

Philippe Arnon