La France malade de la pieuvre nommée Islam

Publié le 29 octobre 2012 - par - 2 192 vues
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Selon un sondage Ifop publié dans le Figaro daté du 25 octobre 2015, 60% des français s’inquiètent de la présence trop visible et envahissante de l’Islam sur leur territoire et 43% le jugent comme une vraie menace sans en préciser la nature.

S’agit-il d’une menace démographique ? Ou une menace contre les fondements de la République ? Voire une menace contre les la paix civile et la sécurité intérieure ? Un autre chiffre avancé par les sondeurs est la statistique de 68% des français qui imputent les difficultés d’intégration des musulmans à leur propre refus de s’intégrer.

Ce qui revient à dire que s’ils ne s’intègrent pas ce n’est pas la faute à la France d’avoir mené une vraie politique d’intégration des musulmans, ce qui n’a jamais été le cas d’ailleurs, ce sont les musulmans eux-mêmes qui freinent des quatre fers pour s’intégrer dans la sphère de la République.

Ce chiffre est pour le moins inquiétant car il n’est fondé sur aucune réalité socio-économique. Il repose sur des simples préjugés nourris par le caractère criminogène associé empiriquement à la population musulmane surtout depuis les attentats de Toulouse-Montauban et le démantèlement du réseau terroriste de Cannes-Strasbourg, nonobstant la sur représentation des musulmans parmi la population carcérale française.

L’Islam à défaut d’avoir aidé les musulmans à s’insérer dans l’espace républicain a incontestablement échoué dans sa quête de respectabilité et d’honorabilité. Quand bien même cette statistique ne prend pas en compte la problématique des musulmans en France, il n’en reste pas moins qu’elle est un indicateur quant à la perception des Français de l’Islam. Elle sert d’unité de mesure de l’image véhiculée par les musulmans de leur religion et le degré d’hostilité que l’Islam suscite dans l’opinion publique française. En tout état de cause, de telles statistiques ont plus ou moins le mérite de démonter l’incompatibilité organique entre l’Islam en tant que mode de pensée totalitaire voulant régir la vie de ses disciples dans ses moindres petits détails et les valeurs de la République.

Il y a effectivement matière à s’interroger sur l’antinomie entre une religion négatrice des libertés humaines, inégalitaire, ouvertement ethnocentrique et attentatoire à la dignité humaine, discriminatoire et liberticide, et une République juste, libre égalitaire et fraternelle. Il n’y a aucun doute que c’est cet antagonisme que redoutent le plus les français et qui motive leur rejet de l’Islam. Les idées propagées par l’Islam expliquent à elles seules l’attitude de méfiance des français aujourd’hui. Ce n’est certainement pas la multiplication des constructions de mosquées qui va calmer leurs peurs et leurs angoisses à l’idée de voir l’islam mordre lentement mais sûrement sur l’identité française, pour finir par gangrener à terme la société française en laissant peser un vrai péril sur la souveraineté nationale.

Il est un fait certain que plus on construit des mosquées, plus le périmètre autour devient « halalisé ». Plus de charcuterie, plus de fromager, plus de boucherie non halal, plus de bistrot, plus de club de loisirs, de club de bridge, de boulodrome, de lieux dit, selon la terminologie islamique : « de débauche ». Plus de galerie d’art, plus de commerce de produits de terroir, plus de bar à vin, plus de brasserie ou de restaurant servant des boissons alcoolisées … plus rien de ce qui peut avoir un cachet « France ». Le paysage urbain français subira de profondes mutations pour ressembler à des « casbahs made in France ». Par le biais de cette « halalisation » de fait du territoire, on colonise et on islamise des pans entiers de la République. Que 60% de français s’en inquiètent, c’est légitime et fondé. Qui peut leur reprocher leurs appréhensions face l’islamisation rampante de la France ? Personne ! Qu’on le veuille ou non, le choc des cultures est bien le défi de notre temps.

L’Islam, tel que le perçoit la majorité des français, est comme une pieuvre tentaculaire.  Plus on construit des mosquées, plus il étend ses tentacules. Il est de la responsabilité politique des autorités publiques de définir un canevas pour contenir l’appétit grandissant de l’Islam. On peut très bien imaginer demain des mosquées au coeur des villes au nom des lois républicaines ! Quand à y voir un relent de racisme dans l’attitude de la majorité des français vis-à-vis de l’invasion de leur territoire par l’Islam, c’est faire fi du racisme que l’on trouve en filigrane dans les textes fondamentaux de l’Islam et qui nourrit l’action des radicaux musulmans. Quand on prétend être la meilleure communauté jamais apparue sur la terre, cela s’appelle comment au fait ? Du racisme primaire.

Salem Benammar

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