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La France n’est pas Repentance mais Résistance !

Résistants durant la Seconde Guerre Mondiale

La France a plus que jamais besoin de recouvrer sa fierté, car à se rabaisser sans cesse, comme c’est le cas depuis la présidence de Jacques Chirac, elle encourage ceux qui veulent faire d’elle un pays sans Histoire, alors que sa grandeur lui vient précisément de son Histoire.

Non, la France n’est pas le pays de la Repentance : c’est le pays de la Résistance ! L’excuse et la soumission ne coulent pas dans ses veines. Le sang de la France est dans ses sacrifices et ses victoires. Nos statues et nos monuments aux morts sont vivants et doivent le rester. L’islamisme qui s’installe inlassablement sur notre sol ne peut être surmonté qu’avec eux. Sans eux, le passé est une table rase et ne nous porte plus. Pour que le présent soit, il faut qu’il soit debout. Et pour qu’il soit debout, il faut la ferveur du passé : c’est elle qui nous fait aller la tête haute, quitte à paraître présomptueux. Mais cette présomption n’est qu’une apparence.

Par contre, vivre à genoux n’est pas une apparence : c’est un constat de mauvais augure. Vivre à genoux, c’est bientôt vivre couché, et vivre couché c’est prendre le risque de se voir marcher dessus.

Or, qui voudrait épouser les valeurs d’un pays qui se laisse marcher dessus ?

Pire : qu’est-ce qu’un pays qui se laisse marcher dessus sinon un pays qui n’a plus de valeurs ?

Comment intégrer, dans ce cas, les immigrés à qui nous montrons quotidiennement nos contritions – dont ils se réjouissent par ailleurs ? Péguy ne disait-il pas « qu’il y a des contritions plus sales que les péchés » ? Que peut valoir une France qui se salit elle-même ?

En revanche, une France fière d’elle-même n’a ni regrets, ni remords : elle va de l’avant, en s’affirmant comme telle. Si ça plaît, tant mieux ; si ça ne plaît pas, tant pis !

Ma mère dirait : « c’est le même prix » !

Maurice Vidal