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La gauche française n’est pas à gauche, elle est d’extrême droite

La gauche française n’est pas à gauche, elle est d’extrême droite.

Ce sont de bien curieux revirements qui agitent le bocal politique français, un goret ou un mouton n’y retrouverait pas ses petits, ce dernier mouton déjà égorgé par le musulman alléché à la babine par le tagine à venir.

Notez bien que classer à gauche ou à droite relève de la convention taxinomique, et n’a pas forcément à voir avec la réalité des idées, des points de vue et des choses.

Aussi bien dès le début on aurait pu classer la gauche à droite et la droite à gauche, l’important pour le consommateur n’étant pas l’étiquette mais bien le produit.

C’est à l’aune de cette distinction de bon sens que l’on reconnaît souvent l’électeur couillon, qui se fait baiser à chaque élection, focalisé sur les communicants-vendeurs de hot dogs aux slogans punchline qui n’ont rien à voir avec la merdasse gros genre qu’ils ont pour mission de placer au public, le couillon ci-devant justement, et l’électeur éclairé, celui à qui on ne la fait plus, si tant est qu’on la lui ait déjà faite, même si la lumière ne lui vient que d’une bougie vacillante aux courants d’air de sa grotte mais où il distingue encore le réel de son image.

Or la gauche française est un produit devenu si totalement frelaté quand on considère le grand écart entre la réclame de promotion et la bousasse elle-même proposée au chaland que la Direction de la concurrence et consommation serait bien avisée d’en interdire la vente en gros ou au détail au motif d’une publicité plus que mensongère.

Fini Marx, Lénine, Mao, l’économie politique et autres autogestions et participations.

C’est que les gauches françaises sont devenues un genre d’asile de Chaillot où l’on déclame de l’acronyme et de la question sur soi-même en guise de programme politique : TRANS, TERF, PHOBE, QUEERS, ISLAM, IELS par exemple sont les nouveaux mots d’ordre de la ligne d’un regroupement qui aimerait tirer dans tous les coins mais doit composer avec ses contraintes corporelles.

On comprend que Vladimir Poutine et Moscou, cette dernière historiquement marraine du communisme français, aient pris leurs distances avec le PC de notre pays : causer TRANS et TERF avec un Poutine, c’est comme déclamer du mandarin à un Inuit de la forêt amazonienne, et ceci expliquant cela, je vous éclaire ici sur le pourquoi le tsar Vladimir comprend mieux le langage des Zemmour ou des Le Pen qui n’ont pas encore inversé leurs valeurs sexuées pour se faire plus belle que beau ou plus beau que belle que le langage queer.

Tous les médias autorisés vous taisent cette raison première, sans doute par peur de se faire censurer à dire les vérités pourtant de grande importance géopolitique.

Autre exemple des dérives de la gauche française, tenez, quand le Président Macron prend langue avec MBS, le dirigeant de l’Arabie saoudite, c’est aussitôt les oies du Capitole mal transitionnées qui le cacardent sur les Droits de l’Homme qui ne sont pourtant pas plus respectés au Pakistan, en Turquie, en Afghanistan, en Iran, tiens, ce sont tous des pays musulmanisés, alors qu’il s’agit d’abord d’aider le Liban qui meurt de faim, accessoirement de placer un peu de produit militaire français, ce qui ne nuit pas à l’emploi dans notre pays.

Mais si cette gauche avait un peu de constance de jardinier dans ses analyses, quand elle crie aux Droits de l’Homme en faisant sa liste obligée de pays islamiques, elle devrait être en tête du combat en Europe pour l’interdiction du Coran et de la charia et le rasage de toutes les mosquées puisqu’ils ont pleine vue médiatique tous les jours des conséquences de la nauséabonderie mahométane.

Pourtant les queers de gauche continuent de se laisser faire mettre tout debout comme un seul homme par les discours des Frérots musulmans qui, eux aussi, ne respectent pas les quotas, puisque le nom de la confrérie nous renseigne qu’il ne s’agit que de Frères, donc uniquement d’hommes, à moins que ça n’ait transitionné ici aussi sans qu’on le sache.

Mais que préconise le Coran en matière de transitions sexuées ??? Mahomet est-il pour ou contre ???

La greffe et la dé-greffe sexuées sont-elles blasphèmes ? On aimerait des réponses précises.

Si la réponse est résolument oui, tout ceci est blasphème, je vous laisse visualiser mentalement le nouveau choc des civilisations sur notre continent que n’avait jamais prévu Samuel Huntington.

Notez bien que je regroupe sous la terminologie « gauche » tout ce qui se prétend progressiste, le spectre jamesbondien est alors plus large qu’il n’y paraît puisqu’il faut y inclure (ici j’ose me prétendre inclusif, pour une fois que les concepts dits « progressistes » m’arrangent) les écolos, tout aussi graves, actuellement travaillés, à corps défendant pour certains, par un courant déconstructiviste du mâle non musulman – le mâle musulman pouvant toujours rester construit comme le Coran l’entend : bobonne à la maison et au lit pour le labourage du sexe -, j’y inclus tout le post modernisme macronien dont l’archétype reste Marlène Schiappa qui reçoit à tour de bras les TRANS et les TERF, ainsi que les centristes façon Bayrou ou Lagarde dont on s’est toujours demandé où ils habitaient tant ces bougres donnent dans le mauvais genre.

Cela ne va pas sans poser un problème de terminologie ministérielle : en ces périodes troubles de « lost in translation » sexuées, peut-on encore concevoir un ministère à la condition exclusivement féminine alors que chacun a vocation à devenir chacune et vice versa ???

Ne faudrait-il pas élargir la bestiole du ministère pour comprendre l’ensemble IELS des éperdus de la République ?

Et la question ne s’arrête même pas là si on pousse un peu aux conséquences : tous ces gens en quête d’auteur et d’identité ne vont-ils pas pousser les tenants du droit canon, Pape en tête, à nous ouvrir une nouvelle controverse de Valladolid non pas sur l’âme mais sur le corps : à quelle place doit-on intégrer le TRANS TERF dans le règne animal, dans le règne du vivant et jusqu’au tableau de Mendeleïev ?

Politiquement on comprend mieux le désarroi des votants historiques de la gauche française qui préfèrent désormais une Marine Le Pen ou un Sieur Zemmour qui les représentent mieux et représentent mieux leurs intérêts qu’une lavasse mal genrée qui au surplus, dans l’imaginaire du laborieux, ne peut être au plus qu’un mauvais genre de suce pognon public tant il est vrai que toute cette mouvance du doute existentiel non sartrien ne lui paraît pas pouvoir exister ni survivre sans aides, subventions et détournements de fonds de l’utilité commune.

Pour le travailleur et la travailleuse qui se considèrent comme normalement bien dans leur état de naissance, je vous laisse imaginer, si par la tyrannie des quotas, on se mettait à leur imposer comme collègues de travail à supporter huit heures par jour, tout ensemble, un TRANS, un TERF et une autruche-E.T. intersectionnelle suffisamment multigenrée pour pouvoir se faire émarger à tous les râteliers qui se crêperaient le chignon à longueur de journée : un coup de désorganisation interne à mettre une boîte en faillite, même la plus rentable. D’où la question du travailleur sur leur employabilité qui débouche sur « Alors de quoi vivent-IELS ? ». C’est que le laborieux qui trime pour son salaire a toujours de la rationalité dans les causes et les conséquences, surtout quand il mesure les emmerdes que peuve générer l’inflation d’acronymes pour sa vie pro, perso, ou celles de sa progéniture.

Et bien c‘est cela qu’est devenue la gauche-écolo-bien-pensance française, un système forcené de quotas fascistes, donc d’extrême droite, destiné à désorganiser socialement, économiquement et politiquement tout un pays.

On résumera l’évolution de la gauche française par l’évolution de la question sexuelle qui,  auparavant, se pratiquait pour partie en maison close, et qui désormais se pratique portes grandes ouvertes genre salon de l’auto : les temps sont à se faire voir en se faisant faire, ce qui peut laisser craindre pour l’électorat de madame Pécresse qui justement se pose comme la Dame du faire : les Républicains vont-ils se faire mettre en douceur dans l’élégance et la finesse, ou la présidentiable du faire aura-t-elle recours aux forceps mâtinés de soins palliatifs ?

On déplore ici que la toujours dénommée « extrême droite » par la bien-pensance médiatique de grande écoute n’ait pas encore vu l’étiquette de son flacon modifiée en rapport avec les qualités intrinsèques de son contenu en parti progressiste.

Tandis que les putatifs toujours autoproclamés progressistes, qui pourtant ont régressé au point d’en revenir aux débats théologiques du début du christianisme sur le sexe des anges, se voient toujours adoubés comme d’avenir et de liberté.

L’historien des religions est en droit de se demander, à regarder la partie gauchisto-écolo-woke mondiale de l’Humanité, si dans ses purgations des textes dans les différents conciles passés jusqu’au Grand Schisme, la papauté n’aurait pas déjà mis à l’index des écrits qui recelaient des expressions TRANS, TERF et autres démonologies pires que le catharisme.

On se rappellerait alors peut-être comment le diable maîtrise tout autant que le Petit Jésus le Verbe pour se faire comprendre, aimer et plébisciter du couillon.

Jean d’Acre