1

La gauche israélienne utilise le Covid pour essayer de renverser Bibi

Des manifestants protestent devant la résidence officielle du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Jérusalem, le 16 juillet 2020. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Ce scénario, les Israéliens l’ont vécu sous le règne de Menahem Begin lors de la guerre du Liban, lorsque des hordes assoiffées de vengeance et de haine avaient dressé leurs tentes face à la demeure du Premier ministre. À la longue, Begin en a été si déprimé qu’il a démissionné.
Larousse nous informe : C’en est trop pour Menahem Begin, déjà profondément affecté par le décès de sa femme : il présente sa démission, se retire immédiatement de la vie politique et s’installe dans une réclusion volontaire qu’il ne quittera plus jusqu’à sa mort, en mars 1992.

En juin 1982, le gouvernement dirigé par Menahem Begin déclenche une offensive armée d’envergure dans le but d’éliminer les bases de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et de repousser les Syriens qui les appuient. Le bilan de la guerre « Paix en Galilée » se solde à 670 soldats morts lors de ce conflit, portant à 1 216 le nombre total de soldats tués entre les années 1982 et 2000.
La foule qui se massait chaque jour devant la demeure du Premier ministre hurlait dans ses hauts- parleurs le nom des soldats morts sur le champ de bataille… tactique odieuse et déchirante qui brisa le moral de Begin et causa son départ de la Knesset et son isolement du monde.

Les gauchistes israéliens ne font que répéter une recette à succès avec le Premier ministre Netanyahu. C’est un véritable harcèlement, une bataille ayant tout le potentiel requis pour convaincre le Premier ministre de quitter la scène…
Qui le remplacera ? Bleu-Blanc n’a aucune chance, puisque la majorité des Israéliens vomit la Gauche politique, son déni de la foi juive, son refus de ses emblèmes, de ses caractéristiques et préconise le multiculturalisme, le mondialisme, le mariage pour tous et la création d’un État palestinien qui est, en vérité, la pierre d’achoppement entre ces deux courants politiques.

Même si Netanyahu est contraint de démissionner, peu importe les raisons, puisqu’elles ne seront jamais assez raisonnables en ce qui les concerne : comme reprocher à Netanyahu sa mauvaise gestion de la pandémie ou sa prétendue corruption n’empêchera jamais l’élection du courant de la Droite politique ou de l’extrême Droite. Élire la Gauche serait mettre fin à l’existence de l’État d’Israël, et cela n’est même pas souhaité au sein de certains gauchistes.

Il suffit de faire un constat concret et factuel pour comprendre que l’État d’Israël ne pourra jamais calquer les Occidentaux en voie de disparaître. Il faudra plusieurs générations d’hommes pour que l’homme moderne assimile l’impact de son utopie de vouloir corriger le monde et de le transformer en un autre où tout ce qui caractérisait les peuples, les races, les cultures, n’a plus de place et est dissous à jamais. Il faut aussi comprendre que si l’Occident a écarté la foi et son cadre de son agenda, d’autres peuples, d’autres croyants, ne le feront jamais. Et c’est la cause principale de la dissolution de l’Occident magnifiquement représentée dans un récent film français sur une famille, dont les quatre filles avaient épousé, l’une un Sénégalais noir, la seconde un musulman d’Algérie, une autre un Juif français et finalement la quatrième un Chinois… C’est la France de demain… C’est l’Occident qui se profile avec ses nouveaux oripeaux… C’est ce que la Gauche politique veut instaurer et emploie tous les moyens à sa disposition, dont la démocratie, pour arriver à ses fins.

Ces barrières, qu’elle lutte à démolir, servaient à la protection de sa sécurité, de sa culture, de ses caractéristiques qui en ces derniers jours prennent la poudre d’escampette.

Thérèse Zrihen-Dvir