1

La gauchiste Michela Marzano ose affirmer que Giorgia Meloni est une nazie

Les Brigades Rouges gauchistes italiennes

Comment ne pas être stupéfait par la mauvaise foi des intellectuels en général, et certains philosophes en particulier ? De ce BHL qui de plus se vautre dans la fange du mensonge comme dans tout ce qu’il aura abordé depuis des années : de la Libye à l’Italie en passant par l’Ukraine ?

La victoire de l’union des droites menée par Giorgia Meloni aux législatives italiennes est affublée de l’expression « post-fascisme ». La philosophe  Michela Marzano souhaite appuyer sur cette expression reprise et diffusée par l’AFP pour que nos médias aux ordres utilisent cette expression censée faire peur aux braves gens, aux bobos et autres retraités déjà terrorisés par la covid hier, la pénurie énergétique aujourd’hui, et la peste noire demain, s’ils devaient voter pour des partis nationaux.

Qui est Maria Michela Marzano ? Une gauchiste italienne, députée européenne, chercheuse, philosophe, et écrivain italien. Engagée politiquement au sein de la gauche italienne. Autrement dit, elle hait Giorgia Meloni, chef de file du parti Fratelli d’Italia.

Son principal reproche est que Giorgia Meloni n’a jamais condamné le fascisme.

« Le vrai problème en Italie, c’est que n’ayant jamais retravaillé notre histoire, nous avons grandi avec l’idée que les Italiens n’avaient rien à voir avec le fascisme, or, c’est faux. Le fascisme et le nazisme, c’est pareil. » 

Le plus amusant est que cette gauche italienne n’a jamais retravaillé l’histoire meurtrière de l’extrême gauche et de ses attentats comme ceux des Brigades Rouges. Nous en avons l’habitude, car la gauche française, c’est du semblable au même.

Je ne suis pas du tout d’accord avec la comparaison que le nazisme serait historiquement égal au fascisme.
Cela prouve un faible niveau culturel en histoire politique de l’Italie et de l’Allemagne. Le fascisme a eu comme inventeur un ex-socialiste, Benito Mussolini qui, ne croyant plus à l’international- socialisme de Lénine dont il était proche politiquement, fonda un parti social et national centré sur l’Italie et les Italiens. C’était un régime policier et totalitaire, mais il ne fut jamais fondamentalement raciste et antisémite, hormis quand il tomba sous l’influence de Hitler sans que jamais ses lois « raciales » ne soient finalement appliquées en Italie. Les Italiens ne sont pas, tout comme les Français, des racistes.
D’un pays du quasi-tiers-monde, importateur de blé en 1923, il fit un pays exportateur, une puissance industrielle et militaire et la troisième puissance maritime en Europe après l’Angleterre et la France, et redoutée.
Il inventa les autoroutes, fit d’immenses travaux pour améliorer le sort du peuple italien. Celui-ci accepta, de fait, ce régime totalitaire en majorité. Une minorité est partie à l’étranger.
Rien à voir avec le nazisme de Hitler, venant de l’extrême gauche (NSPDA) – Parti national-socialiste des travailleurs allemands.
Sa politique raciale, sa violence avec les SA de Rohm, sa SS d’Himmler par la suite, sa Gestapo, son antisémitisme revendiqué, ses camps de concentration et ses meurtres n’ont rien à voir avec le fascisme de Mussolini.
Hitler était plus proche par sa violence idéologique de Staline. C’est factuel. 
Comparer le fascisme avec le nazisme, c’est plomber l’Italie de Meloni d’aujourd’hui. Que penser de ce « député français » du Parti Républicain, Éric Diard, qui ose dire : « Nous sommes des gaullistes, pas des défenseurs du postfascisme ». Comment ose-t-il salir la mémoire du général de Gaulle qui fut traité lui-même de fasciste en son temps.
Où cet autre député, Aurélien Pradié, du même parti politique qui dénonce ceux qui se disent « que le seul avenir de la droite française est de devenir des sous-fifres des agités« .
Combien d’années faudra-t-il à ces demeurés politiques pour comprendre que l’avenir de la droite se situe dans l’Union des Droites, justement comme l’a fait Georgia Meloni ?
Ces députés insultent Giorgia Méloni et se dressent de fait contre ceux qui veulent une France forte. Le faire est tout simplement dégueulasse.
Gérard Brazon