La Gaystapo veut le totalitarisme Gay et l’arrêt des matches de foot

Publié le 15 septembre 2019 - par - 742 vues
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La Roche-Sur-Yon centre-lgbt-de-vendee.org Le Centre LGBT Vendée @CentreLGBT85 Page officielle du centre #LGBT#Lesbienne #Gay #Bi #Trans de#Vendée. Entraider et lutter pour l’égalité des droits !  »

Ce samedi 18 mai 2019, le village de (propagande) contre l’homophobie et la transphobie, organisé à la Roche-sur-Yon, a été « victime l’homophobie et de transphobie » ! #IDAHOT2019 #homophobie#transphobie Douze étudiants condamnés pour la dégradation d’un stand LGBT à La Roche-sur-Yon. Reconnus coupables d’entrave à la liberté de réunion, ils ont cependant été relaxés des accusations d’injures homophobes. »

Le Monde : « Le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon a condamné 12 étudiants pour entrave à la liberté de réunion après la dégradation d’un stand LGBT dans la capitale vendéenne. Ils ont été relaxés des accusations d’injures homophobes. « Homo-folie, ça suffit » avaient scandé ces étudiants de l’Institut catholique d’enseignement supérieur (ICES) sur la place Napoléon où un village (de propagande Gay) avait été monté le 18 mai à l’occasion de la Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie, célébrée le 17 mai. »

« Sophie Proquin-Salacroup, la présidente du Centre LGBT Vendée : « On veut la reconnaissance que l’homophobie est un délit« . Les jeunes étaient étudiants en économie et gestion d’entreprise, mathématiques, histoire et droit. Trois ont été exclus de leur établissement, dont deux de manière définitive. »

Le petit Mouchard de Libé (dit Joffrin) : « Négocier avec les homophobes ? » Le Graët, parlant sur France Info des débordements homophobes dont une minorité de supporteurs du foot est responsable, a dit : « Je n’arrêterai pas les matchs, je suis contre totalement. […] Le football reçoit tout le monde, toutes les classes sociales. Je suis totalement contre. Je ne veux pas être pris en otage sur l’homophobie. […] C’est une erreur [d’interrompre les matchs]. Mais je ferai arrêter un match pour des cris racistes. » Les homophobes au sein d’un groupe de supporteurs braillards, (il faut) séparer le bon grain familier de l’ivraie anti-homo ?

« On peut tous sortir gagnants de l’éradication de l’homophobie dans les stades ». En interrompant les matchs ? Des hommes jeunes en bande : une étude dresse le portrait-robot des « agresseurs homophobes ».

Solène Cordier : « Qui agresse les personnes LGBT (lesbiennes, gay, bi et trans) ? » D’après le portrait-robot que les victimes dressent à grands traits, les agresseurs sont majoritairement des hommes, de 18 à 30 ans, et agissant en groupe. « L’effet d’entraînement du groupe est manifeste. Une dynamique est ainsi créée, qui donne un sentiment de légitimité aux agresseurs », dit Flora Bolter, codirectrice de l’Observatoire LGBT+ de la Fondation Jean-Jaurès. « Ces descriptions vont à rebours d’un discours délirant, qui a cours aujourd’hui, tendant à faire croire que les agressions seraient le fait de groupes ethniques spécifiques ».

Gilles Rof : « Homophobie dans les stades : à Marseille, des « ultras » seulement « ligophobes ». Les associations de supporteurs rejettent les accusations de comportements homophobes, estimant qu’ils sont victimes d’une stigmatisation. « Tu vas voir, à la vingt-cinquième minute, le match sera arrêté ». La prophétie de ce retraité du journalisme sportif marseillais, installé en tribune de presse, ne s’est pas réalisée. La rencontre OM-Saint-Etienne n’a pas été interrompue en raison de banderoles ou de chants jugés homophobes.

Pourtant, les supporteurs marseillais n’ont rien changé à leurs habitudes. Les « Verts » – les Stéphanois – ont, comme toujours, été longuement traités de « pédés » par la foule. Le président Jacques-Henri Eyraud, dont la gestion du club provoque l’irritation à Marseille, a également eu droit à sa bordée d’insultes sexuées.

Et le traditionnel : « Hohisse… Enculé ! », gimmick local repris par plusieurs milliers de spectateurs a résonné à chaque remise en jeu du gardien adverse. Benoît Millot, arbitre de la rencontre et le délégué de la Ligue de football professionnel (LFP) n’ont pas trouvé matière à intervenir, s’alignant sur la volonté des instances, observée la veille sur les stades de L1 et de L2, de ne plus envenimer un débat déjà tendu.

« L’accusation d’homophobie permet de justifier la répression contre les supporteurs en les présentant comme des réacs« , dit Pierre, ancien du virage sud. Deux groupes de supporteurs de l’OM ont répondu à la polémique avec des messages crus. « La LFP se sert de l’homophobie pour sodomiser nos libertés« , ont accusé les South Winners. « Nous sommes seulement ligophobes », répondaient les Fanatics, en allumant une série de fumigènes, sujet de tension avec les autorités « contre l’homophobie ». « Cela résume le sentiment des ultras dans toute la France. Les instances ont toujours notre mouvement dans le viseur, et cette accusation d’homophobie permet de justifier encore la répression contre les supporteurs en les présentant comme des réacs« , dit Pierre, un des anciens du virage sud. « Accuser les supporteurs dans leur ensemble d’homophobie est ridicule ». Bien sûr qu’à Marseille, certains utilisent des mots comme « pédé » ou « enculé » à tout bout de champ. « Mais jouer uniquement sur la répression n’aboutira qu’à faire monter la mayonnaise ».

Gilles Rof (Marseille, correspondant)

Thierry Michaud-Nérard

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