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La génuflexion ou la mort ?

L’abominable Parti Démocrate américain, qui ne sait plus quoi inventer pour se débarrasser du bulldozer de la bien-pensance Donald Trump, est devenu spécialiste dans l’accusation de faits dont il est en réalité le coupable.

Tentative d’impeachment pour collusion ukrainienne, mauvaise gestion de la crise du Covid, rumeurs d’inceste et de pédophilie, et maintenant incitations à la haine raciale, tout est bon pour affaiblir le Président américain avant les élections, alors même que les Démocrates, dont le candidat Joe Biden est l’archétype, sont noyés dans des affaires plus sordides les unes que les autres.

La communauté afro-américaine n’a ni les moyens financiers ni organisationnels de mettre en place un tel mouvement. L’existence des réseaux sociaux ne saurait expliquer, à elle seule, l’ampleur que prend actuellement l’affaire George Floyd. Il est évident, et les preuves s’accumulent, que les Démocrates et leur gourou George Soros sont derrière ce qui est en réalité une énième tentative de putsch.

Les militants des minorités sont manipulés (ce qui n’enlève rien à leur responsabilité) et resteront condamnés à éternellement mener des combats en vain sans jamais rien améliorer de leur situation réelle, tant qu’ils ne comprendront pas que, tels des chiens en cage, ils ne font qu’aboyer lorsque les socialistes (très majoritairement Wasp de grandes familles) viennent taper sur les barreaux, le temps de faire du bruit.

La gauche mondialiste a toujours excellé dans les stratégies du chaos et récolte actuellement les graines d’un conflit racial qu’elle a savamment semées depuis quelques décennies, en pratiquant la combinaison fatale de l’ouverture des frontières et de l’abandon du roman national au profit de la détestation de soi.

Ces graines sont les mouvements dits « progressistes ». Des mouvements post-communistes sortis de think tanks gauchistes et des grandes universités du Nord-Est américain qui substituent le prolétariat, trop écœuré par la gauche pour se soulever à son appel, aux minorités en tous genres, nouvelles dans le jeu politique et donc plus facilement manipulables, en les exaltant à la révolte dans le but de prendre le pouvoir.

Antiracisme, anticolonialisme, antifascisme, anticapitalisme, antispécisme, et j’en passe, autant de « ismes » auxquels personne ne comprend plus rien, mais peu importe.

Ce qui importe, c’est qu’ils sont ensemble, minorités ethniques, sexuelles, religieuses, réunis autour d’un « projet » qui peut se lire simplement par le biais du préfixe qu’ils partagent tous, « anti », la destruction.

La destruction de leur ennemi commun désigné : le « monde d’avant ».  Celui de l’oppresseur masculin, macho, patriarcal, hétérosexuel, judéo-chrétien, blanc, riche, mince, en bonne santé, carnivore, pollueur, avec circonstances aggravantes s’il est âgé de plus de cinquante ans.

Le portrait-robot du dominateur, du persécuteur, de celui qui a gâché la grande histoire d’amour fraternelle et universelle au cours des siècles, des millénaires, avec sa Bible réactionnaire, celui qui est intrinsèquement, voire génétiquement, mauvais et responsable des douleurs de toutes les pauvres créatures du cosmos depuis le Big Bang.

Ainsi,  femmes,  homosexuels,  transsexuels, noirs, musulmans, pauvres, gros, malades, handicapés, végans, écolos, lilliputiens, licornes, martiens (liste non exhaustive du tableau de chasse du super prédateur blanc) trouvent le moyen de se liguer malgré leurs différences (l’alliance kafkaïenne des LGBT et des islamistes restera la plus savoureuse pour ceux qui manient l’ironie), face au bouc émissaire, le tyran du monde au centre de toutes leurs névroses, l’Occident, et de se livrer à une concurrence victimaire des plus pathétiques autour du grand jeu de l’oppression.

Pour cela, tous les moyens sont bons ! Mises en scène, victimisations permanentes, mensonges et révisionnisme historique au point de traiter tous leurs opposants de nazis. Il faut comprendre qu’avec eux, tout est inversé, jusqu’au point Godwin car en réalité ils pratiquent ce que l’on pourrait qualifier de nazisme inversé.

En effet, les nazis ont eux aussi voulu rejeter l’héritage judéo-chrétien européen, trop moralisateur et avilissant à leur goût, pour le remplacer par une forme de darwinisme racial mis en relation avec un néopaganisme centré autour des légendes germaniques et nordiques pré-chrétiennes, où l’Aryen fait office de race supérieure qui se doit d’éradiquer les races inférieures afin de préserver la pureté de son sang et rétablir la hiérarchie originelle naturelle, gangrenée par le virus sémite du christianisme.

Le progressisme tourne également autour d’une mythologie racialiste qui s’associe souvent à des légendes afro-centristes et à des théologies de substitution révisionnistes (comme la LDNA en France ou les Black Hebrews en Amérique). Comme les nazis avant eux, les progressistes sont actuellement en train de revisiter l’Histoire afin de faire passer cette fois-ci l’homme blanc occidental pour un ennemi, un pilleur, un voleur de terres et d’Histoire, un assassin, voire pour le diable lui-même, et le rendre responsable de tous les maux de l’histoire humaine.

Le fond est le même, c’est la forme qui change, mais toute personne reconnaissant les cycles de l’Histoire sait combien le Mal est habile pour changer de couleur et passer aisément du brun, au rouge, au vert…

Là où les nazis se sont inscrits dans une barbarie assumée à travers un paradigme darwinien de la loi du plus fort, de la puissance brute et du culte du surhomme, les progressistes ont parfaitement su renverser ce système de valeurs en profitant des traumatismes du vingtième siècle et de la culture de la repentance d’un Occident en fin de course afin de créer une mythologie du sous-homme, du damné de la Terre, de l’éternel opprimé.

Il n’y qu’à tendre l’oreille. Les héros ne sont plus des champions se distinguant par leur intellect, leur force, leur courage ou encore leur générosité, mais ils sont devenus des  » héros du quotidien « . Le livreur, la caissière, l’aide-soignante, George Floyd, le Noir lambda lui-même, sont identifiés comme des héros car ils vivraient au sein d’un écosystème ultra hostile et le simple fait d’y survivre malgré leur appartenance à une minorité opprimée les transforme en héros. Le héros ne joue plus un rôle actif, mais un rôle passif, et toute victime peut aujourd’hui revendiquer ce statut. C’est aussi par la bataille sémantique que la gauche est en train de gagner la guerre idéologique.

La victime a remplacé le héros, l’antifa a remplacé le fasciste, « sale raciste » a remplacé « sale Noir » et la caméra de l’iPhone a remplacé le pistolet. Dans une société où règneront des minorités hystériques agrippées à leur téléphone portable, qui filment évidemment au moment où cela les arrange, le mâle blanc anonyme devra s’habituer à se voir honnir publiquement pour avoir refusé à un Noir ou à une femme voilée un emploi, une location, une place dans le métro, une entrée dans une boîte de nuit, n’importe quoi, et devenir la cible du tribunal des réseaux sociaux délirants qui justifieront le lynchage médiatique (au minimum) du Blanc « raciste », insulte suprême pour eux, leur inspirant un dégoût tel qu’il peut justifier la mise à mort de l’intéressé…

Dans un monde où l’attention est réservée aux victimes, alors le statut de victime devient le statut privilégié, et c’est pour y accéder que les gens vont se battre dans un environnement de nivellement par le bas où la victoire sera décernée à celui qui pleurera le plus fort. Une technique parfaitement maîtrisée par l’islamo-gauchisme qui a fait ses armes dans le conflit israélo-palestinien et la fantasmagorique « souffrance palestinienne », le peuple « damné » par excellence et sa culture du martyr.

Le progressisme a réussi à basculer de l’atrocité de la loi du plus fort à la perversité de la loi du plus faible. À croire qu’écraser le faible ou s’agenouiller devant lui constituent les seules possibilités envisageables pour une société.

Dans une telle inversion des valeurs, il n’y a donc plus rien d’étonnant à voir des criminels multirécidivistes comme George Floyd ou Adama Traoré devenir des figures héroïques, par le simple fait de leur mort, et les éléments sains d’esprit, qui existent dans chacune des minorités, être pris en otages.

Mais que va-t-il advenir lorsque, avec les évolutions démographiques et une propagande de plus en folle qui va infecter dès le berceau les prochaines générations, le dogme de la race oppressée deviendra majoritaire ? Que feront les races oppressées de la race oppressive lorsqu’elles seront au pouvoir ? Face à l’homme blanc, un ennemi inné, consubstantiel et éternel ? Nous enverront-ils d’abord dans des camps progressistes afin de nous transformer en larves serviles ?  Et que feront-ils des résistants ?

Remplacez « race opprimée » par « race supérieure » et « race oppressive » par « race inférieure », et vous aurez une idée du sort qui nous attend.

Le danger affecte l’intégralité de l’Occident. Partout, les populations blanches sombrent dans un humanisme invertébré en refusant de « souffler sur des braises » alors qu’il y a déjà le feu. Les minorités profitent de cette léthargie et trouvent dans leur oppression imaginaire une justification à toutes les violences. Leur vision de l’histoire de l’esclavage, de la colonisation, du patriarcat, tout peut leur servir de prétexte à nous vouer une haine sans limite et à leur conférer une légitimité à se venger de nous. L’unité de ces minorités face à une majorité disloquée leur assurera le pouvoir.

On avait l’habitude de dire que ce qui se passe aux USA arrive chez nous vingt ans plus tard. Or, ce délai a progressivement diminué en raison de divers facteurs, au point qu’un événement américain puisse maintenant être directement importable en France.

Les socialistes français partagent cette fascination pour les minorités, et, au vu de la passion que porte notre Président aux corps noirs musclés, nous aurions parfaitement pu l’imaginer dans une génuflexion bidenesque, mais nous sommes sauvés par le fait que, rejeté par les écologistes, il se retrouve contraint de séduire l’électorat de droite pour espérer pouvoir bronzer cinq ans de plus dans les jardins de l’Élysée.

Le flambeau devrait donc être repris par une France qui n’a d’insoumise que le nom et nous verrons dans les prochains jours si Mélenchon a simplement vendu son cul, ou s’il a vendu son âme.

Quant à Trump, il devrait réussir à se maintenir, malgré toutes les tentatives désespérées des dégénérés Démocrates qui iront crescendo dans leurs mensonges jusqu’au bout. On peut craindre qu’une fois sa réélection actée, il ne finisse comme les deux Présidents américains qui ont essayé de lutter face à l’État profond avant lui, Lincoln et Kennedy. Mais lui, aucun média ne le pleurera.

Bill Harford