La guerre contre la France des « jeunes » : les parents complices

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Ni l’école, ni la police, ni la justice, ni la société ne peuvent être tenues pour responsables du climat de guerre civile qui sévit dans les banlieues. L’État non plus ne peut pas se substituer aux parents dans leur défaillance éducative et défaut de surveillance de leur progéniture dans la rue. Les parents ont une obligation de vigilance partout où leurs enfants se trouvent jusqu’à leur majorité. Ils sont sous leur autorité. Ils doivent assumer leurs responsabilités pénales et civiles en cas de comportements fautifs graves.

Des policiers me disaient dans les années 90, époque où je travaillais dans les zones d’éducation prioritaire, combien l’aide des parents serait la bienvenue quand leurs marmailles les caillassaient. S’ils sortaient de chez eux et occupaient le terrain, cela pouvait changer le cours des choses et ramener la paix et la sécurité dans les espaces publics.

Les parents doivent être à côté de la police et non pas rester terrés chez eux, indifférents aux lynchages des policiers et aux atteintes aux troubles à l’ordre public fomentées par leurs grosses.
De par leur laxisme et leur silence, ils sont les meilleurs agents de la montée des forces extrémistes en France. Ils donnent l’impression qu’ils sont complices des agissements délictueux de leurs enfants en qui ils voient même des héros.

Le jour où ces parents prendront conscience qu’il n’y a pas de droits sans devoirs et se comportent en parents responsables, ils ne seront plus le fonds de commerce desdites forces.
On se rappelle comment, dans les années 80 et 90, ces forces achetaient des enfants avec des bonbons pour mettre le feu dans les poubelles quand elles ne s’en chargeaient pas elles-mêmes.

Mais encore une fois c’est la faute aux parents qui laissaient leurs enfants traîner dans la rue à des heures tardives. Évidement qu’aujourd’hui on est entré dans une nouvelle ère, la guerre de sécession, dont les islamistes sont les premiers initiateurs et bénéficiaires, en jouant sur la fibre religieuse des parents. On doit venir aux évidences, les cellules cancéreuses qui minent les cités ne sont pas d’ordre social et économique, elles sont de nature religieuse.

Ces cités ont abrité autrefois des populations étrangères dans des conditions très difficiles, dans des habitats précaires dépourvus de tout élément de confort, pas de chauffage ni eau courante, totalement coupés des centres urbains et pourtant elles ne s’embrasaient pas. Ces populations n’étaient pas mues par le carburant religieux et n’avaient aucune haine de leur société d’accueil malgré le fait qu’elles étaient l’objet de mépris et de stigmatisation. Ritals, Polaks, Portos, Yougos, etc. Elles n’avaient qu’un désir, sortir par la grande porte des ghettos. Elles allaient vers les Français la main tendue et le cœur ouvert. Elles se retrouvaient le dimanche à l’église ou autour des lavoirs, pour les femmes, qui étaient aussi un facteur d’apprentissage de la langue et donc d’intégration.

Salem Benammar

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8 Commentaires

  1. et le gouvernement qui laisse faire, si les pérstations étaient coupées aux parents de racailles, ils régiraient sur le champ

  2. C’est vrai, Salem Benammar, et ce laisser faire est incomprehensible.Il n’y a rien de plus beau et de plus fragile psychologiquement qu’un enfant ou un adolescent.Il y a tant de belles choses à lui montrer, à lui faire entendre, à leui faire goôter, etc..le proteger sans le couver, lui montrer la vie et ses prprores capacités à s’y épanouir ou prendre des coups aussi…Quel gachis de la part de ces parents…insenssés!

    • Oui, mais ces gens non seulement ne peuvent pas transmettre ces beautés qu’ils ne connaissent pas, mais en plus pour eux seule compte la vie future dans l’au-delà, ils disent qu’ils aiment la mort comme nous aimons la vie, l’incompatibilité des mentalités est évidente.

  3. Eh oui Salem, mais à cette époque les occupants de ces banlieues étaient de souche EUROPEENNE et non africaine, ils étaient catholiques, chrétiens, orthodoxes, athées, laïcs, et non musulmans, animistes, vaudous, évangéliques….brefs exaltés et déconnectés…et ils n inculquaient pas la HAINE du blanc à leurs enfants….et ça marchait mieux c est sur….

  4. Grosse Erreur ! Les embrigadés sont complices de l’élite au pouvoir qui déconstruit la France !
    Ces engagés dans les forces de l’ordre pour protéger le système avec ses escadrons de CRS ont empêché en 2019 les Gilets Jaunes de renverser la reine des putes Macron !
    Etant donné que Macron et sa clique se sont déclarés ennemis des populistes ( la peste brune) pour moi police et gendarmerie au service de la salope de l’Elysée sont par conséquence des ennemis ! Nous sommes en dictature puisque le pouvoir entretient les invasions musulmanes contre la volonté du peuple (réf sondages) !
    J’ai logé en cité HLM dans les années 70 (ZUP) et c’était le grand confort pour les petits salariés, le contraire de la description donné dans cet article !

  5. Les parents sont, non seulement responsables, mais surtout coupables de véhiculer ces contre valeurs à l’encontre d’un pays qui leur offre l’inverse de ce qu’ils avaient fuit : crasse, misère, chômage, corruption, carcan religieux, absence d’avenir, ignorance, et j’en passe. Ils sont venus pour la plupart reconstituer leur cadre de vie « comme là-bas » avec les avantages sociaux des français.

  6. Courageuse analyse que je partage. Le problème est multifactoriel. D’abord l’idéologie antiraciste et la repentance qui conjuguées exercent des ravages dans les esprits des familles défavorisées extra-européennes. Si au plus haut de l’Etat, la population majoritaire est présumée raciste et doit battre sa coulpe pour « tous les crimes contre l’humanité de son histoire », comment les immigrés pourraient ne pas se rebeller, toutes les aides n’étant à leurs yeux qu’une insuffisante réparation ?
    Je pense également que le multiculturalisme conduit à la multiconflictualité. Il n’est pas possible que des civilisations cohabitent dans un même pays sans qu’une ne veuille l’hégémonie, surtout si la démographie lui est favorable.

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