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La guerre des retraites engagée par l’arrogant Macron est ingagnable !

Françoise Fressoz, le Monde de gauche pro-Macron : « Ce qui manque à Macron pour remettre à plat le système des retraites, c’est la confiance« . Mais comment peut-on faire confiance à un tel individu qui veut ruiner les pauvres par le racket fiscal et la CSG de la honte, détruire la famille au profit des LGBT et anéantir la France au bénéfice des hordes de migrants venus d’Afrique pour aussitôt être inscrits à l’aide sociale ?

Françoise Fressoz : « Idée promue au départ par la gauche (par le Monde de gauche pro-Macron), la réforme en cours est devenue une machine à fabriquer de (la révolte et de la haine des socialistes-LREM).

Françoise Fressoz critique dans le Monde de gauche collabo pro-Macron les « propos surréalistes et néanmoins significatifs du climat actuel, de Philippe Martinez, le secrétaire général rentier de la CGT, syndicat grassement subventionné par le gouvernement, expliquant dans le JDD pourquoi il refuserait, même avec une période de transition (lire : de manipulation), la création d’un système de réforme par points ».

Françoise Fressoz cite dans le Monde de gauche collabo pro-Macron les propos menaçants du ci-devant premier sinistre de la macronie, Édouard Philippe : « Si on ne fait pas une réforme profonde, sérieuse, programmée aujourd’hui, quelqu’un d’autre en fera une demain brutale, vraiment brutale », dans le même JDD.

Françoise Fressoz continue dans le Monde de gauche collabo la propagande pro-Macron : « Comment en est-on arrivé là ? Comment la réforme systémique des retraites, censée rassurer les jeunes générations sur le financement de leur future retraite (???) est-elle devenue une telle machine à fabriquer de l’anxiété ?

Comment un projet porté par la CFDT (collabo socialiste) pour renforcer les droits (???) de ceux qui sont aujourd’hui les plus mal couverts est-il aujourd’hui accusé d’être régressif et antisocial ?

Notre système, le meilleur du monde ! clame le leader de la CGT, à ceci près qu’il faut le remettre à flots en moyenne tous les cinq ou six ans parce que l’évolution démographique fragilise la répartition : 4 actifs cotisants par retraité en 1960. Le ratio aujourd’hui de 1,7 devrait tomber à 1,5 en 2040, selon les prévisions du Conseil d’orientation des retraites. Et comment continuer à assumer un différentiel de 42 % entre la pension moyenne des femmes et des hommes ou l’existence de 42 régimes différents régis par leurs propres règles !

La retraite par points est une idée opportuniste de gauche. Elle est apparue dans le débat public lors de la primaire socialiste de 2011. Manuel Valls la défendait en estimant que les socialistes, s’ils arrivent au pouvoir, devraient s’abstenir de faire croire aux Français qu’il serait possible de rétablir la retraite à 60 ans, comme l’avait fait Mitterrand en 1982, le socialiste clientéliste qui a ruiné l’indemnisation du chômage avec le sandale des intermittents du spectacle, tous ces parasites sociaux qui relèvent de la gauche bobo.

Pour sortir du piège de l’allongement continu de l’âge de cessation d’activité qui était largement entamé, le socialiste idéologue opportuniste Valls prônait une retraite par points en prenant en compte la pénibilité, l’espérance de vie et les inégalités hommes-femmes (?). Le socialiste idéologue opportuniste Valls voulait faire croire à la retraite par points comme moyen de laisser plus de liberté à chacun pour déterminer l’âge de son départ à la retraite, au vu de la valeur du point acquise au cours de sa carrière professionnelle.

Macron l’arrogant juvénile gay-friendly, c’est l’excès de confiance et le mépris des petits gens !

Gérard Horny sur Slate au service de la gauche bobo : « Vouloir réformer tous les régimes de retraite, c’est s’exposer à toutes les colères. La grande réforme des retraites voulue par Macron a un défaut majeur : son ambition (???). Elle touche tout le monde et fait des perdants dans beaucoup de catégories sociales.

Incontestablement, la mobilisation est forte et le mouvement de grève lancé le 5 décembre est très suivi. La réforme des retraites est-elle seule à l’origine de cette manifestation de mécontentement ?

Probablement pas. Il n’est pas sûr que toutes les personnes qui manifestent sachent précisément ce qui est envisagé dans ce projet car le flou qui l’entoure est un facteur d’aggravation des tensions. En fait, les motifs d’irritation ne manquent pas. En voulant mettre en place un régime universel de retraite, et supprimer tous les régimes spéciaux et les particularités des grands régimes généraux, Macron a réussi à se faire, par ce mauvais coup foireux de plus, après le scandale de la CSG et des taxes sur les carburants, des ennemis dans toutes les catégories sociales, de l’employé de la SNCF à l’avocat et au cadre supérieur, en passant par l’enseignant et ainsi à fédérer tous les mécontentements. Le retour au calme ne sera pas facile !

La fausse démocratie sociale de la république des Homards est l’autre victime de la fausse réforme des retraites. Cela rappelle que l’idée de la réforme qui règlerait une fois pour toutes un problème, quel qu’il soit, est un mythe. Ce constat s’impose avec une évidence particulière lorsqu’il s’agit des retraites. L’idée d’un régime universel dans lequel les droits à pension sont calculés de la même façon pour tout le monde est a priori séduisante et semblerait devoir convenir à une société soucieuse d’évoluer vers plus d’égalité. (???)

C’est oublier l’histoire compliquée de la retraite en France avec 42 régimes obligatoires aujourd’hui.

Si un grand nombre de régimes avec des dispositions permettant de prendre sa retraite plus tôt que la moyenne ou offrant un mode de calcul particulier n’est pas satisfaisant pour l’esprit, les personnes qui en bénéficient y sont attachées. Y toucher, c’est remettre en cause un acquis considéré comme non négociable.

Le régime spécial est d’autant plus compliqué à défendre pour les cheminots qu’il compte aujourd’hui près de 400.000 bénéficiaires pour moins de 140.000 cotisants et qu’il ne pourrait pas tenir sans une aide de l’État s’élevant actuellement à 3,3 milliards d’euros par an. À l’opposé, les avocats n’ont pas besoin d’aide.

Il est évident que certains métiers sont plus pénibles physiquement que d’autres, que l’espérance de vie n’est pas la même selon les catégories, que les femmes qui arrêtent de travailler pour s’occuper de leurs enfants n’ont pas le même parcours professionnel que leurs homologues masculins, etc.

La réforme des retraites, un échec de Macron couru d’avance ! Derrière l’apparente simplification des 42 régimes de retraite pour un seul, on retrouve des dispositions particulières qui doivent tenir compte des caractéristiques des professions, de leur pénibilité, de la possibilité de les exercer à un certain âge. (???)

Il est clair qu’avec l’arrogant Macron, le président de la république des Homards LREM et de la fausse démocratie sociale, et surtout son mépris des petits gens avec le racket fiscal de la CSG des retraités pour le profit des milliardaires, l’égalité, c’est encore et toujours : Tous perdants ! Sauf pour les copains milliardaires !

La propagande pro-Macron continue avec Gérard Horny sur Slate de la gauche bobo : « Ces slogans sont forts, ils sont mobilisateurs, mais les idées qu’ils véhiculent sont fausses. On peut penser ce que l’on veut de Macron, on ne peut imaginer que celui qui pense (chaque jour) à sa réélection (impossible) à la présidence de la République serait assez stupide pour faire voter un texte contre les intérêts de tous ceux qui travaillent et qui comptent profiter de leur retraite, c’est-à-dire l’écrasante majorité de l’électorat. Et pourquoi non ?

Aujourd’hui, s’ils sont salariés, les hauts revenus (des gens qui travaillent contre ceux qui ne font rien) cotisent pour la retraite de base à 15,45% (parts patronale et salariale comprises) jusqu’à hauteur du plafond de la Sécurité sociale (40.524 euros en 2019). Et ils peuvent cotiser pour leur retraite complémentaire jusqu’à huit fois le plafond, soit 324.192 euros bruts. Dans le nouveau régime, ces hauts revenus cotiseront à 25,31% jusqu’à seulement trois fois le plafond, soit l’équivalent de 121.572 euros. Le taux unique de cotisation devant être de 28,12%, ils paieraient en plus 2,81% sur l’ensemble de leur salaire, ce versement serait non productif de droits pour faire contribuer solidairement les hauts revenus au financement du système de retraite !!!

Un système unique par points fait des gagnants mais aussi beaucoup de perdants, ce qui fait douter du caractère juste de la réforme. Il permettrait à des gens qui travaillent très irrégulièrement de s’assurer des droits, alors qu’il peut leur arriver ne pas valider un trimestre parce que leur nombre d’heures travaillées est insuffisant. En revanche, il ne serait plus possible de faire valider un trimestre avec un seul mois de travail.

Le dispositif a des effets négatifs avec l’abandon de la référence aux 25 meilleures années pour les salariés du privé et aux 6 derniers mois pour les fonctionnaires : le calcul par points peut être sensiblement moins intéressant si on compte au début de sa carrière de longues années avec une rémunération faible.

Pour les fonctionnaires, les primes seront prises en compte dans les cotisations et le calcul des points. Cet aménagement des règles sera nettement insuffisant pour les fonctionnaires ne bénéficiant pas de primes élevées comme c’est le cas des enseignants. Les perdants font leurs calculs qui diffèrent de ceux du gouvernement et ils refusent de croire (dans les mensonges de la propagande LREM) officielle !

Les mensonges de Slate de la gauche bobo : « La diminution de la retraite des profs peut aussi faire baisser le niveau de l’école (si c’était encore possible !) ». Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Jean François Revel décrit la corruption de l’école et la censure de la pensée sous la dictature de l’ultra gauche dans son livre La Grande Parade, Essai sur la survie de l’utopie socialiste © Plon, 2000.

Les idéologues de l’ultragauche avaient constaté, au début des années soixante-dix, que la théorie (du communiste) Bourdieu sur l’école, exposée dans son livre La Reproduction, était fausse, et que l’école de Jules Ferry avait toujours été, et était encore, un ascenseur social pour les enfants de milieux modestes.

Ils ont fait en sorte que l’ascenseur social cesse de l’être pour les enfants des familles modestes. Il fallait désorganiser l’enseignement de manière à ce que tous les enfants soient mis dans l’impossibilité de faire des études si travailleurs soient-ils. Le meilleur moyen d’atteindre ce but était de détruire l’enseignement public. Les militants du courant de pensée (du communiste) Bourdieu ont donc imposé le « pédagogisme ».

Au ministère de l’Éducation nationale depuis 50 ans, ils se sont ainsi emparés de tous les leviers de commande du « pédagogisme » qui est une idéologie, à ne pas confondre avec la pédagogie, qui est un art. Et ils ont réussi leur coup : ils ont pourri l’école publique selon la théorie de Bourdieu. L’application des méthodes inspirées par Bourdieu a rendu exactes les thèses de Bourdieu. Elle a transformé en réalités les maux jusque-là imaginaires dénoncés par Bourdieu. Il est certain que, maintenant, comme on n’enseigne plus rien à l’école, elle ne peut plus servir d’ascenseur social. Elle fabrique de l’échec scolaire, des analphabètes inemployables et inemployés. Les idéologues de Bourdieu se paient le luxe de dénoncer dans ces résultats désastreux les méfaits du néolibéralisme, alors que ce sont les résultats désastreux de leur propre pédagogisme totalitaire au service de l’embrigadement collectif des élèves dans la pensée unique socialo-communiste égalitariste.

Il est étonnant de voir à quel point le champ conceptuel de Bourdieu recouvre celui des intellectuels communistes des années 1970. Ce qui prouve que le communisme retardataire survivant des années 1980 a profondément déteint sur le socialisme français de la fin du XX ème siècle beaucoup plus que le libéralisme.

Le naufrage de l’École ! Depuis des années fusaient de toutes parts les lamentations sur la baisse constante du niveau des élèves, sur les progrès de l’illettrisme, de la violence et de ce que l’on appelle par pudeur l’échec scolaire, apparemment ne dépendant en aucune façon des méthodes suivies ou imposées par les irresponsables de notre enseignement public ! Quand la presse rend public un rapport de la Direction de l’évaluation et de la prospective du ministère de l’Éducation Nationale Socialiste, il en ressort, entre autres atrocités, que 35 % des élèves entrant en sixième ne comprennent pas réellement ce qu’ils lisent et que 9 % ne savent même pas déchiffrer les lettres. Au vu de cet accablant constat, largement diffusé, Luc Ferry, le président du Conseil national des programmes, exposa, analysa et commenta longuement ce rapport.

« La haine du progrès » du ministère de l’Éducation Nationale Socialiste est due à la toute-puissance de l’idéologie communiste, qui s’est emparée des cerveaux et de toute la pensée. De même qu’un apparatchik était incapable d’envisager que l’improductivité de l’agriculture soviétique pût provenir du système même de la collectivisation, ainsi les bureaucrates du ministère de l’Éducation Nationale Socialiste ne peuvent concevoir que l’écroulement de l’école puisse être dû au traitement idéologique qu’ils lui infligent depuis 50 ans.

Pour un idéologue, obtenir des décennies durant des résultats contraires à ceux qu’il visait au départ ne prouve jamais que ses principes soient faux ni sa méthode mauvaise. De nombreux bastions idéologiques, surtout communistes, continuent ainsi de flotter au sein du ministère de l’Éducation Nationale Socialiste, alors même que disparaissait le communisme réel comme entité politique et comme projet totalitaire global.

Comment et pourquoi ont pu apparaître, et se perpétuer, à titre posthume, ces idéologies totalitaires et particulièrement l’idéologie communiste au sein du ministère de l’Éducation Nationale Socialiste ? C’est par l’ignorance volontaire des faits, la capacité à vivre dans la contradiction par rapport à ses propres principes, et le refus d’analyser les causes de ses échecs ! Mais on ne peut avoir aucune réponse valable à ces questions si l’on exclut de la réflexion cette vérité paradoxale, à savoir : la haine des socialistes pour le progrès !

Thierry Michaud-Nérard