La haine, c’est le journaleux Quatremer contre les Gilets jaunes

Le Quatremer-deux Macron-collabo de libé-facho-gauchiste s’en prend aux Gilets jaunes. En cela, il rejoint le mépris et la haine de classe de Macron et de sa clique socialo-bourgeoise contre le mouvement des Gilets jaunes. Le Monde Macron-collabo de gauche n’est pas en reste ! Alain Brossat dénonce la violence médiatique du Monde : « S’il est un journal qui a su choisir son camp et abuser en toute clarté de sa position dominante depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, c’est bien Le Monde » !

Le Monde a publié, édito après édito, au fort du mouvement, des mots, des phrases et des sentences dont il faut dévoiler le nom : « violences médiatiques« . La violence médiatique, ce ne sont pas seulement les mots qui blessent, les mots du mépris, de l’arrogance, de l’animosité, de ce qu’il faut appeler la haine de classe, ici celle des élites qui ont la main sur les médias dominants, à l’endroit des gens d’en bas qui sont devenus rétifs à leurs jugements et à leurs injonctions. Ces mots et ces petites phrases sont partout dans les éditos en question : « ultra-violence« , « velléités insurrectionnelles choquantes et condamnables« , mouvement « médiocrement contestataire« , autant de formules à l’emporte-pièce destinées à faire oublier que ce sont les manifestants qui, et de loin, paient le plus lourd tribut des « violences« , c’est-à-dire de l’emploi par la police d’armes de guerre civile et de la mise en œuvre d’une « violence disproportionnée« … (dixit l’Onu)

Au plus fort de la répression qui laisse sur le carreau des centaines de blessés et de mutilés, les éditos du Monde font bloc avec celle-ci et l’encouragent : « Le pouvoir exécutif a raison de s’insurger contre la stratégie du désordre que poursuivent les plus radicaux« . C’est plus qu’un blanc-seing, une exhortation, en vue d’un nouveau tour d’écrou. Le pire, ici, ce n’est pas la prise de position politique, attendue d’un journal comme Le Monde en pareilles circonstances, ni le ton d’animosité contre le populo en folie, c’est le coup du mépris, ce tour perpétuel du Monde dans lequel s’entend distinctement la présomption de celui qui sait et son infinie condescendance pour cette plèbe soulevée de samedi en samedi et qui persévère à dire non, en l’absence de structuration, de représentation responsable, de leaders à qui parler, de porte-paroles patentés.

Le mépris, c’est le trait distinctif des élites néo-libérales de tout poil. Dans le soulèvement des Gilets jaunes, c’est l’occasion de manifester le mépris de classe du Monde dans toute son étendue. Le Monde s’acharne à monter en épingle des incidents isolés au cours des manifestations (dont il serait surprenant qu’ils ne surviennent pas à l’occasion d’un mouvement de cette ampleur) dans le but d’associer les Gilets jaunes à l’antisémitisme, au conspirationnisme et aux menées des néo-fascistes opérant à visage découvert…

Cela, c’est vraiment la stratégie du mépris, l’art non seulement de prendre le lecteur pour un crétin, mais de surcroît de lâcher la bride à cet affect qui vient en supplément de l’animosité naturelle qui nourrit la division. C’est le mépris sans bornes pour ceux dont la vocation est de payer ses impôts sans rechigner et de prendre pour argent comptant les éléments de langage que lui sert à domicile le pouvoir médiatique.

C’est le mépris mêlé d’indignation que suscite la levée en masse de ces invisibles, lorsqu’ils cessent de penser dans les clous et de rester à leur place (celle des humbles, des sans-dents et des soumis).

La notion de violence médiatique prend tout son sens lorsque ce mépris infini vient s’agencer sur l’opération consistant à user de sa position dominante, une hégémonie écrasante, dans l’agencement des articles partisans sur l’événement en cours pour décrier le mouvement en étant assuré qu’aucun contrechamp ne pourra se mettre en place, l’adversaire ne disposant d’aucun moyen de riposte de même puissance.

La violence médiatique c’est, dans l’ordre des discours sur l’événement, l’équivalent du monopole de la maîtrise que s’assure une puissance impériale lorsqu’elle affronte un ennemi cloué au sol ! La violence médiatique s’éprouve comme un tort infligé à ceux qui n’ont qu’un accès infinitésimal à la parole publique, par d’autres qui se sont assuré cette maîtrise en matière d’agencement et de profération des énoncés recevables à propos des Gilets jaunes, un événement dont le propre est de bouleverser les répartitions habituelles entre ceux qui ont vocation à parler et ceux qui sont voués à se taire ! Le propre d’un tel événement prolongé, c’est que tout le monde a quelque chose à en dire, et pas seulement l’éditorialiste du Monde !

C’est un tort subi par la grande masse de ceux qui se sont mis en mouvement, qui se sont déplacés, qui ont brouillé les positions respectives des uns et des autres et qui apparaît comme un tort irréparable. C’est dans ces conditions de radicale inégalité de ce qui donne voix au chapitre que les mots du mépris fleurissent dans Le Monde et deviennent des mots flash-ball, des mots qui blessent et qui mutilent (la vérité).

C’est ici, dans ces conditions, que les gens d’en bas, ceux qui se sont mobilisés contre ce qui porte atteinte aux conditions élémentaires de la « vie vivable », se sentent insultés par l’arrogance des médias et le monopole que Le Monde s’assure sur la parole publique, et qu’ils (les gens ordinaires) en viennent à éprouver le tort qui leur est infligé dans l’événement des Gilets jaunes qui persévère. Cette situation est une violence (des voies de fait) à laquelle ils ne sauraient riposter qu’en sortant les poings de leurs poches.

Et c’est là que surviennent ces fameux incidents dont Le Monde pro-Macron va faire son miel, des reporters et journalistes insultés sur les ronds-points, des caméras envoyées au diable, etc. Et s’il n’y a pas lieu d’incriminer une profession pour des orientations éditoriales qui sont celles d’industriels et d’idéologues du Monde, des gens de pouvoir qui se tiennent au-dessus du journalisme ordinaire… On a là une profession qui renonce à faire entendre sa voix lorsque les éditos du journal Le Monde se suivent et se ressemblent dans le registre d’une agitation médiatique pro-Macron. La réaction spontanée de ceux d’en bas, dans le feu de l’événement, est de dire : « Les journaux mentent, les médias nous enfument, c’est l’intox à tous les étages ! »

Dans un journal comme Le Monde, le cœur du mensonge et, assurément, de l’intolérable, est dans la façon dont nous sont assénés sans relâche des récits des événements non seulement partiaux, mais biaisés, distordus et pervers, auxquels les Gilets jaunes ne sont en aucune manière en mesure de répondre. C’est un problème de falsification des faits eux-mêmes, à proprement parler. C’est la raison pour laquelle l’agitation médiatique pro-Macron autour des fake news n’est qu’une diversion. Si les médiacrates entendent discuter ce qu’il en est vraiment du fake, alors, parlons sérieusement des raccourcis et des délires conspirationnistes, c’est vraiment l’arbre providentiel qui cache la forêt des vérités administrées par les médias industriels.

Pourquoi tant d’acharnement contre Le Monde qui n’est en l’occurrence que le sommet de l’iceberg de la vindicte exercée par les médias, radios et télés notamment, contre le mouvement des Gilets jaunes ? Peut-être Le Monde conduit-il à des violences médiatiques de vastes proportions, massives et compactes ?

Frédéric Lemaire, acrimed : « Quatremer, grand pourvoyeur de fake news sur les Gilets jaunes » !  C’est peu dire que certains journalistes ne portent pas le mouvement des Gilets jaunes dans leur cœur. Les raisons en sont nombreuses : antipathie vis-à-vis de la contestation sociale, mépris de classe, et réaction corporatiste face aux critiques virulentes contre les médias. Jean Quatremer figure parmi les journalistes qui ont exprimé le plus bruyamment leur aversion à l’égard du mouvement. Au risque de faire précisément ce que reproche l’élite journalistique aux Gilets jaunes : relayer des fausses informations : des fake news.

Dès les débuts du mouvement des Gilets jaunes, Jean Quatremer de Libération à Bruxelles n’a pas manqué une occasion de faire connaître, via Twitter, l’étendue de son mépris à l’égard du mouvement des Gilets jaunes qui sont d’abord qualifiés de « beaufs », voire de « beaufs d’extrême-droite » : « Ce mouvement des « beaufs » me sort par les oreilles. Et les télés en rajoutent et en rajoutent « … « Incroyable, un mouvement de « beaufs d’extrême-droite » comme je le dis depuis le début« … puis c’est l’escalade d’un médiocre avec « France moisie« , « factieux » à « embastiller » d’urgence, « beaufs poujadistes« , ou encore « antisémites » et « homophobes« . Pauvre petit Quatremer-deux qui n’est pas en reste d’adjectifs méprisants pour disqualifier le mouvement !

Dans ses saillies contre le mouvement des Gilets jaunes, Jean Quatremer raille à plusieurs reprises les fausses informations qui circulent sur les pages Facebook des Gilets jaunes. Cela ne l’a pas empêché de se faire, lui-même, le relais de fausses informations. Le 29 décembre, il rediffuse, commentaire à l’appui, un message (depuis effacé et indisponible) laissant entendre qu’un incendie de voitures devant le siège du Parisien (reconnu comme accidentel) serait le fait de Gilets jaunes. Et lorsqu’il réalise l’erreur, il persiste, livrant à nouveau sa vision apocalyptique (partisane et mensongère) du mouvement des Gilets jaunes.

Et ce n’est pas tout car Quatremer relaie un article d’une revue américaine au titre évocateur : « Le cœur répugnant, illibéral et antisémite du mouvement des Gilets jaunes. Quatremer est un cas, à classer parmi les journalistes partisans mal disposés à l’égard des Gilets jaunes et qui ne ratent pas une occasion de vociférer leur mépris (avec Brice Couturier). Les exemples de fausses nouvelles citées par Quatremer sont significatifs d’un travers fréquent chez les journalistes. Ceux-là même qui sont prompts à dénoncer les abus qu’ils associent à l’usage des réseaux sociaux par la masse des profanes (non journalistes) oublient qu’ils sont eux-mêmes des fabricants de fausses nouvelles, privilégiant les informations qui confirment leurs idées partisanes (et leur mépris de classe) au mépris de toute déontologie. (adapté de Frédéric Lemaire)

Moralité : La violence médiatique de Quatremer-deux, c’est l’appel à la haine contre les Gilets jaunes !

Thierry Michaud-Nérard

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10 Commentaires

  1. faites comme moi :
    dès qu’il apparaît sur les chaines publiques ( hasard ?) je zappe, de peur de vomir

    • c’est le vide sidéral si on cherche de la vraie contradiction politique à la tv ou à la radio. souvent je zappe sur arte, ou j’éteins « l’écran du bonheur ressenti »

      • hier j’ai fermer la tv,j’en avait marre de ces journalistes des chaine BFM,LCI,c NEWS, la plupart en vacances de nouveaux tout jeunes journalistes,sortis des ecoles gauchistes,on pour mission de se faire un invite DU RN, LE RN ODOUL,la journaliste lui posait une question et ne le laissait pas repondre,odoul lui a dit de quelle parti etes vous?en plus tout les invites etait de gauche,vert,insoumis,communistes, de bfm je regarde LCI,un meme journaliste,remplacant,le meme cinema,ils savent que diaboliser un RN leur permettra de monter dans les mediats de la finance mondialiste,j’ai couper la TV

        • Moi je ne regarde plus la TV française depuis des années.
          Un jour sur FR3 il y avait un reportage sur une petite de 15 ans passe ds une tournante et cramée ds une poubelle.
          Le Pisse copie a dit que c était un chahut qui avait mal tourne.
          Une autre fois un crime au couteau. Le pisse copie dit « c est vraiment une coutume française de tuer au couteau ».
          Des tas de merde ces pisse copie.

  2. Tellement vrai !! si bien dit .encore merci Monsieur Michaud Nerard pour votre ton et style toujours plus virulent et précis

  3. Toujours la même question qui se pose lancinante : faut – il occire ce genre de personnage répugnant (méthode rapide) ou le laisser parler et dégrader à coup sûr sa cause (méthode lente mais irréversible) ?

  4. Quatremer(de)
    Le pire des pires !!! ce mec ne pense qu’au fric de ses potes et pas a ce que vivent les sans dents au contact de la vérolerie que c’est ordures s’obstinent a faire venir par calcul

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