La haine des prétendus anti-racistes contre les immigrés patriotes

Publié le 1 mars 2014 - par - 2 434 vues
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Dans son journal intime, l’écrivain Renaud Camus raconte l’attitude haineuse de l’avocat du Mrap, Maître Mairat, à l’encontre d’un de ses témoins, Farid Tali.

http://www.renaud-camus.net/journal/2014/02/23

Le crime de ce dernier ? Avoir osé relater l’attitude de nombre d’élèves d’origine musulmane, et surtout leur rejet de toute référence à leur pays, la France. Surtout, avoir osé affirmer à leurs élèves qu’il était patriote, bien que de la même origine qu’eux.

Le malheureux se prit une volée de bois vert, se vit accuser de ne pas tenir compte des souffrances des discriminés, de leur histoire esclavagiste et coloniale, sans oublier Sétif et le 17 novembre 1961.

Cela nous fit penser à l’attitude de Tubiana, avocat de la LDH, vis-à-vis de notre ami Pascal Hilout. Quand celui-ci expliquait les raisons de son rejet de l’islam, et tentait de démontrer que les musulmans étaient programmés par un esprit de conquête, il se fit qualifier par l’éléphantesque ancien président de la LDH de « raciste envers lui-même ». Qualificatif ahurissant, qui signifierait donc que Pascal devrait déposer plainte contre Hilout, pour racisme !

Ces deux anecdotes, et le silence que font les associations dites antiracistes sur les propos de la remarquable Malika Sorel, montrent que ces imposteurs haïssent les enfants de l’immigration qui osent se dire patriotes.

En effet, ce discours met à bas tous les clichés victimaires, et le discours de l’excuse véhiculé par les gavés de subventions. Bien évidemment, ils préfèrent gémir sur les malheureux Kelkal, Fofana, Merah, les rappeurs, les racailles, les violeurs, qui, bien évidemment, sont avant tout des victimes de ces salauds de racistes français qu’ils trainent au tribunal à la première virgule mal placée dans un texte.

Faut-il rappeler, par contre, que la LDH avait défendu l’imam antisémite de Vesoul, et s’était même opposé à son expulsion du territoire français. Prétexte avancé : défendre la liberté d’expression. Cela ne s’invente pas !

Bernard Bayle

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