La jeunesse occidentale, otage de l’idéologie transgenre ?

 

Depuis que, sous la pression de groupuscules particulièrement virulents, la transidentité n’est plus considérée comme une pathologie – ce qu’elle est, pourtant, puisque c’est un trouble de l’identité – par l’Organisation mondiale de la Santé, nous sommes tous sommés d’admettre que la mutilation d’un corps, par voie médicamenteuse et/ou chirurgicale est tout à fait normale, voire indiscutable. Ce, pour satisfaire un fantasme de toute-puissance qui consisterait en une permutabilité de genre. Certes, cela existe par exemple chez les escargots, et Hermaphrodite – né des amours d’Hermès et d’Aphrodite – existe bel et bien lui aussi, mais dans la mythologie !

Ce sentiment de toute-puissance transgenre s’accompagne d’une intolérance – tant idéologique que judiciaire – au schéma naturel, à savoir qu’un homme naît homme et qu’une femme naît femme. C’est ainsi depuis la nuit des temps humains.

Car les transgenres se détestent dans leur corps naturel et, par voie de conséquence, détestent tout de même un peu la nature. D’ailleurs, où s’épanouissent-ils le mieux, où peuvent-ils satisfaire leurs fantasmes : dans les grands centres urbains. Je gage qu’un enseignement transgenre au fin fond d’une école communale du Limousin ne recevrait pas le même accueil qu’au cœur du Marais, à Paris, là où règne désormais la secte LGBT, imposant ses couleurs jusque sur les passages piétons, telles des armoiries seigneuriales signifiant de facto que nous sommes chez eux.

 

 

Bientôt – cela a d’ailleurs commencé –, il sera interdit d’émettre le moindre doute quant à la mortifère idéologie transgenre qui, au lieu d’apporter de l’aide à des esprits adolescents fragiles, les enfonce dans leurs certitudes délirantes. Eh quoi, si ces mêmes adolescents, pour satisfaire un besoin impérieux, exigent de légaliser l’héroïne, on le fera ?! Des adolescents qui ne reçoivent plus cet enseignement essentiel de la vie : l’apprentissage de la frustration !

« Tu voulais être fille et tu es né garçon ? Ne t’inquiète pas, on va changer tout ça. Et même si, plus tard, tu regrettes au point d’attenter à tes jours, conscient que, malgré la propagande qu’on a instillée dans ton esprit fragile, l’écrasante majorité de l’humanité ne te considère plus comme son/sa semblable ! » Les idéologues se sont toujours moqué des conséquences de leurs actes, LGBT n’échappe pas à la règle…

Or, au-delà des affirmations militantes cherchant à normaliser les pathologies qui conduisent à un désir maladif de changement de sexe, il y a des faits. Ainsi, voici quelques années, une organisation homosexuelle écossaise a reconnu que les candidats à la transition de genre souffraient en amont de troubles mentaux plus ou moins sévères, mettant évidemment cela sur le compte de l’intolérance. Il n’empêche :

« Une étude médicale psychiatrique le montrait déjà en 2014 : sur 83 patients examinés qui demandaient une chirurgie de réaffectation sexuelle, elle a confirmé que 62,7 % souffraient de troubles mentaux, une majorité donc, et que ces chiffres se trouvaient conformes à la plupart des recherches antérieuresˮ

Il y a un mal-être profond à la base et qui n’a sans (aucun) doute rien à voir avec leur soi-disant dysphorie sexuelle. Mais parents, éducateurs et médecins le prendront et l’agiteront comme une conséquence à laquelle il faut remédier par le changement de sexe. Par ce jeu terrible du “faire-croireˮ dit Walt Heyer, ils détruisent ce qui fait l’équilibre foncier de la personne, à savoir son identité, aggravant un trouble déjà présent “C’est un abus d’enfant (…) La normalisation du transgenderisme ne perpétue que le désordreˮ. »

https://www.cqv.qc.ca/mutilations_et_suicides_chez_les_jeunes_transgenres

En 2018, une étude effectuée par l’Académie Américaine de Pédiatrie sur le « taux de suicide de la jeunesse trasngenre » donnait les chiffres suivants : plus de 50 % des garçons transgenres avaient tenté de se suicider pour 29,9 % chez les filles transgenres. 41,8 % étaient non binaires (ni garçons ni filles… ?!).

https://mytransgenderdate.com/fr/blog/2020/07/pourquoi-le-taux-de-suicide-des-transgenres-est-scandaleusement-eleve

Évidemment, plutôt que d’avancer des réalités comme le mal-être psychique préexistant à la dysphorie de genre – que le changement de sexe ne satisfera en rien –, les militants transgenres avancent le peu de soutien des familles, la religion, l’école aussi, qui imposerait des restrictions vestimentaires. Tous les prétextes sont bons pour ne pas admettre qu’il s’agit là d’une pathologie lourde. Pathologie érigée en droit et qui commence à avoir des conséquences dramatiques. Notons aussi que les confinements successifs ont eu une emprise mortifère sur la jeunesse qui n’avaient plus que les réseaux sociaux pour communiquer et se sont laissé embarquer dans la galère transgenre :

« Le phénomène de contagion de déclenchement rapide de la “dysphorie de genreˮ chez les adolescents est une réalité démontrée par l’étude de la chercheuse américaine Lisa Littman. Les très nombreux témoignages de parents vont aussi dans ce sens. Le confinement lié au Covid a largement amplifié la surexposition aux réseaux sociaux. C’est là que les jeunes s’autodiagnostiquent ; c’est là qu’ils acquièrent le vocabulaire et les codes pour convaincre leurs parents et les médecins ; c’est là qu’un avenir meilleur leur est promis s’ils s’éloignent de leurs parents, forcément transphobes si ceux-ci émettent la moindre réticence ; c’est là qu’ils adhèrent à leur nouvelle communauté qui les encourage dans leur détermination et les héroïse. »

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/transgenrisme-de-jeunes-d%C3%A9transitionneurs-viennent-nous-apporter-le-r%C3%A9cit-de-leur-parcours/ar-AAXKIMO

Quant à la discrimination à l’égard des transgenres, et si c’était tout simplement de la peur face à cette destruction programmée du genre humain, composé d’hommes et de femmes ? Et si la plupart des gens voyaient dans ces manifestations perturbantes un danger et que leur rejet relevait d’un mécanisme de survie bien plus que d’une cruauté gratuite, comme on les accuse trop souvent ?  Oui, le transgenrisme est effrayant pour ce qu’il promet.

De là à inciter au lynchage des transgenres, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Au contraire, je suis un farouche partisan du soutien psychologique. Ces personnes ont besoin d’aide, c’est un fait. Cependant, pour les aider, il faut admettre qu’ils souffrent d’une pathologie et non qu’ils cèdent à une envie légitime. Merci, au passage, à tous les pédagogues qui ont transformé l’enfant en enfant-roi, dont les désirs doivent tous être satisfaits !

Au-delà des théories, j’ai pu voir ce que la transidentité avait de mortifère sur des adolescents fragiles de ma connaissance. C’est terrifiant, et je plains les familles affectées par cela, autant que ces jeunes, dont certains se sont mutilés, avec l’approbation de chirurgiens douteux mais autorisés à pratiquer ces sortes de mutilations.  En plus d’une outrance vestimentaire excessive destinée à brouiller les pistes garçon/fille – comme pour mieux se positionner en dehors de la société –, ils ont un goût prononcé pour le morbide et surtout : ils sont torturés psychologiquement.

De là à torturer à leur tour, je ne m’avancerai pas. Toutefois, dans son roman Le Silence des agneaux, Thomas Harris était peut-être dans le vrai en créant son personnage de Buffalo Bill, tueur en série découpant la peau de ses victimes pour se fabriquer un corps de femme, lui qui n’admettait pas son genre masculin et auquel on avait refusé une opération chirurgicale pour changer de sexe. L’adaptation au cinéma de Jonathan Demme provoqua d’ailleurs un tollé chez les LGBT.

Au lieu de mettre un frein à cette dérive dangereuse qu’est le transgenrisme pour la  jeunesse occidentale, la plupart de nos décideurs  la favorisent, lui conférant ainsi une légalité indiscutable. De quoi parlons-nous sinon d’un crime contre notre jeunesse ? Dire cela c’est déjà mettre un pied à la 17e chambre correctionnelle. Mais la loi n’est pas la nature, et aucun jugement n’y changera rien…

Charles Demassieux

 

 

 

image_pdfimage_print
14
1

16 Commentaires

  1. Le jour où nous aurons enfin de vrais législateurs dignes de ce nom, il faudra voter une loi qui interdise ce genre d’opération (changement de sexe), qui retire le droit d’exercer la médecine à tout médecin qui l’a pratiqué, à rendre impossible l’engagement militaire pour un « trans » et de tenir un poste de prof et de tout métier où il faut s’occuper d’enfants !

    Hélas, on peut toujours rêver…

  2. je ne suis pas aussi pessimiste, toutes mes années de lycée, on subissait la propagande socialo communiste, résultat, on refusait en bloc tous ce qu’ils disaient, même quand ils avaient raison!

  3. Mme Bornstein Premier ministre a déclaré il y a quelques jours qu’iel allait mettre en place un bidule de défense transgenre …voilà, c’ est clairement annoncé…

  4. Excellent article, Charles, merci. Certains – hélas peu présents sur nos pages, mais faisons suivre massivement – y trouveront matière a – longue – réflexion et, qui sait, à une prise de conscience salutaire sur la nature et ses trésors.

  5. @Charles Demassieux: «Car les transgenres se détestent dans leur corps naturel et, par voie de conséquence, détestent tout de même un peu la nature».
    Alors qu’ils se suicident, mais qu’ils arrêtent de nous les briser !

      • Qu’ils se mutilent s’ils veulent (c’est une horrible boucherie cette opération) c’est leur problème et tant pis pour eux s’ils ne ressemblent plus à des êtres humains normaux mais qu’ils ne viennent pas faire leur infâme propagande auprès d’enfants et d’ados vulnérables et influençables en leur faisant croire qu’ils retrouveront leur équilibre en attentant à l’intégrité de leur corps. C’est tout le contraire.

  6. …pour les aider, il faut admettre qu’ils souffrent d’une pathologie et non qu’ils cèdent à une envie légitime. Merci, au passage, à tous les pédagogues qui ont transformé l’enfant en enfant-roi, dont les désirs doivent tous être satisfaits !
    C’est comme dire : « Tu souffres, donc tu as raison ! »

    • Il faut les obliger à admettre qu’ils souffrent d’une pathologie grave…

      C’est toute notre jeunesse qui souffre en ce moment, à cause de la folie du wokisme !

  7. La transidentité c’est pour les cons, les vaccinés, les moutons……..nous on s’en fout ! ça ne prendra jamais chez les gens normaux…..

  8. Oui l’Occident est pris en otage par l’idéologie transgenre qui est en réalité un mensonge qui entraîne des jeunes dans un délire de deconstruction de leur identité biologique pour ressembler à un garçon ou une fille c’est à dire être dans les normes de l’idéologie Woke qui fait de la fluidité identitaire leur cheval de bataille. Le lobby LGBTQ+ KKOPT soutenu par les médias gauchistes font la promotion de cette abomination en faisant du chantage à la transphobie qui est un racisme qui n’existe pas. Il faut détruire la folie transgenre par tous les moyens car on n’en a marre de cette folie transgenre.

  9. que le pays soit tellement malade qu’il autorise la venue de gens dysfonctionnant dans les écoles pour en faire une thèse comme une autre est une « maltraitance à enfant », au même titre que la drogue, et autre dérive propagandiste – dans_un pays où règnerait valeurs fondamentales et bon sens la pratique de ces opérations, des traitement divers et variés, et les médecins qui s’y osent, serait interdite depuis longtemps dans l’intérêt du genre humain – car le drame actuel c’est la promotion de ce dysfonctionnement majeur en fait mineur sans conséquence

  10. Vivement un gvt composé de gens normaux et toute cette fange de tarés lgbtqrz va disparaître pour ne plus jamais nous faire chier avec leurs déviances de merde ! Quand aux chirurgiens qui tenteront de faire de nouvelles interventions de changement des sexe seront déchus de tout ses droits, ses comptes vidés au profit des hôpitaux, interdiction complète d’exercer la médecine.

Les commentaires sont fermés.