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La journaleuse Felicia Sideris essaie de salir la généticienne Henrion

Ah ! Elle les dérange ! Elle dit tant de vérités sur le Covid, sur la dictature sanitaire, et sur le fameux vaccin Pfizer qu’elle met en danger, forcément, la Pravda et son maître Macron.

Elle, c’est Alexandra Henrion-Caude.  Nous avons publié un extrait de sa dernière interview sur TV Libertés, interview censurée par YouTube… Cette interview fait jaser, ou plutôt, elle leur fait peur, car, comme Raoult , la belle Alexandra est une scientifique de renommée mondiale… et elle sait ce qu’elle ditEt elle met en danger le succès de la vaccination de masse…

https://resistancerepublicaine.com/2021/01/20/et-si-cetait-le-vaccin-qui-produisait-les-nouveaux-variants-mutants-hypothese-de-henrion-claude-censuree/

Alors, au lieu d’ignorer ce qui vient de la presse de réinformation, cette fois ils contrecarrent, ils contre-attaquent car ils ne peuvent pas ignorer, les réseaux sociaux bruissent : le mutant est le fils du vaccin Pfizer ! Enfer et damnation ! Alors tous les médias et autres Blachier sont priés de traîner dans la boue l’auteur du sacrilège, de le discréditer…

LCI en tête. Et hop ! C’est devenu une mode, les médias subventionnés sont devenus des professionnels du décodage, de la vérification, du discrédit jeté sur ceux qui osent dénoncer les mensonges officiels.

L’article en question ci-dessous. Surlignés en vert les mots ou expressions péjoratives destinés à discréditer la généticienne par qui le scandale arrive. En jaune, ils sont obligés de reconnaître que la phrase de l’académie de médecine qu’elle a citée est juste. Et que ladite académie s’interroge en effet sur le rapport entre le vaccin et le variant ! Mais vite ils ont trouvé la solution, elle aurait sorti la phrase de son contexte  et l’aurait mal interprétée ! Pour une scientifique de ce niveau, pas génial, heureusement que la sidérante journaleuse Felicia Sideris est là ! Ainsi que le « chercheur » Vincent Maréchal qui, dans une démonstration plus qu’acrobatique et incompréhensible, tente de nous expliquer que « certains variants comme celui d’Afrique du Sud échappent à la vaccination », peut-être, mais pas celui du Royaume-Uni a priori… puisque, il le dit clairement (on en apprend de belles), le vaccin ne neutralise pas la réplication du virus. C’est-à-dire qu’il n’évite pas la transmission. Là encore, des études sont en cours. Dans ce cas de figure, un vaccin pourrait en effet permettre à un certain variant d’émerger.

Bref, LCI fait témoigner un « chercheur » qui, pour démolir Henrion-Caude… confirme ses dires sur ce qui s’est passé au Royaume-Uni, en confirmant cette énormité :  le vaccin n’empêche pas la transmission et crée des mutants, des monstres, des virus pires que le virus originel !

Cela n’empêche pas, dès le chapeau, LCI d’affirmer, toute honte bue que l’affirmation de la généticienne n’aurait aucune base scientifique ! Une affirmation qui n’a aucune base scientifique.

Ben voyons ! Au moins c’est clair. Les journaleux de LCI savent, eux. Et ils savent plus et mieux qu’une scientifique de renom, spécialisée en génétique, rien que ça.

Et tout le reste est du même tabac…

Covid-19 : l’explosion des variants est-elle provoquée par le vaccin Pfizer ?

VACCINATION – L’apparition et la multiplication de nouveaux variants du coronavirus inquiètent et interrogent. Si bien qu’une ancienne généticienne de l’Inserm a émis l’hypothèse que le phénomène pourrait être lié à la vaccination.

On s’était presque habitué au coronavirus. Mais alors que monde commençait à apprivoiser ce virus présent depuis près d’un an, des variants sont venus changer la donne. D’abord le britannique, suivi du sud-africain, avant une série d’autres variants dont la multiplication inquiète. D’autant que le vaccin pourrait s’avérer moins efficace sur certains d’entre eux. Mais alors comment expliquer une telle prolifération ? Ce 16 janvier, la généticienne Alexandra Henrion-Caude a émis une hypothèse. Celle que l’émergence de nouveaux variants du Covid-19 serait produite par la vaccination à ARNm ; la technologie développée par Pfizer. Partagée des milliers de fois, cette théorie est-elle plausible ?

Une hypothèse sortie de son contexte

Ces propos sont partagés via une vidéo d’une quinzaine de minutes, notamment diffusée sur Facebook ce dimanche 17 janvier. Elle est extraite d’une interview d’une heure accordée à la web-tv identitaire TV Libertés, sur laquelle elle a ses habitudes. « Est-ce-que ce n’est pas ce qu’on a vu en Afrique du Sud, en Angleterre et généralement dans tous les pays où on vaccine ? », s’interroge-t-elle. « A chaque fois [qu’on vaccine], on a le mot ‘variant’ qui apparaît en même temps », conclut cette scientifique controversée, dont l’Inserm s’est d’ailleurs désolidarisé. Alexandra Henrion-Caude n’en est en effet pas à ses premiers propos contestés sur le Covid.  Elle avait notamment estimé que les effets secondaires du vaccin étaient « pires » que ceux du coronavirus, une crainte que notre équipe des Vérificateurs avait démentie ici. Cette chercheuse dont l’Inserm s’est désolidarisé évoque les nombreux variants du virus. Citant un communiqué de presse de l’Académie de médecine, la chercheuse assure que se faire inoculer le vaccin « risque de provoquer l’émergence de nouveaux variants ». Une simple « question » que se pose cette généticienne, notamment apparue dans le « documentaire » Hold UpMais qu’elle corrobore par ses observations.
Pour appuyer ses dires, Alexandra Henrion-Caude dit s’appuyer sur un communiqué de presse de l’Académie de médecine. Il semble pourtant étonnant que l’Académie nationale de médecine, qui pressait fin décembre à débuter une campagne de vaccination au plus vite, change désormais d’opinion sur ce produit. Selon nos recherches, Alexandra Henrion-Caude ferait référence à un communiqué diffusé le 11 janvier dernier. Intitulé « Élargir le délai entre les deux injections de vaccin contre la Covid-19 : quels risques pour quels avantages ? », on y lit effectivement noir sur blanc que « au plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie (…) constituera un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination ».

Aucune preuve que le vaccin ne génère une mutation

Sauf que cette phrase est sortie de son contexte et semble mal interprétée. En fait, comme l’explique l’Académie, il pourrait effectivement y avoir un lien entre la vaccination et la diffusion d’un certain variant. Mais pas dans le sens que l’entend cette ancienne chercheuse. Le vaccin pourrait en effet mettre une pression sur tel ou tel variant. « Ça s’appelle tout simplement l’évolution », lance, d’entrée de jeu, Vincent Maréchal. Professeur de virologie et chercheur au Centre de recherche Saint-Antoine (Inserm/Sorbonne Université), c’est avec pédagogie qu’il nous déchiffre cette hypothèse. Pour l’émettre, il faut déjà accepter deux postulats. Premièrement, que certains variants échappent à la vaccination. Pour rappel, cela pourrait être le cas pour celui détecté en Afrique du Sud, selon certains résultats encore très préliminaires. Deuxièmement, que le vaccin ne neutralise pas la réplication du virus. C’est-à-dire qu’il n’évite pas la transmission. Là encore, des études sont en cours. Dans ce cas de figure, un vaccin pourrait en effet permettre à un certain variant d’émerger. Car il va venir mettre « une pression de sélection sur une famille du virus ». En somme, il va opérer uniquement sur la variante sur laquelle il est effectif. Laissant l’autre, qui n’est pas neutralisée par le produit, continuer à se répliquer. « Naturellement, le deuxième variant présent à ce moment-là, vous risquez effectivement de le sélectionner », comme le veut la théorie de l’évolution. Mais ici, on voit bien que la prolifération d’une certaine forme du virus n’est que la conséquence logique de la disparition de l’autre. « Ce n’est en rien le vaccin qui précède le variant », résume Vincent Maréchal. En réalité, cette généticienne fait donc « une lecture à l’envers de la biologie et de ses fonctionnements », analyse le chercheur. Autre doute sur cette hypothèse, on ne peut pas observer la corrélation qu’a faite Alexandra Henrion-Caude sur le plateau de la web-tv entre le début des vaccinations et l’apparition d’un variant. Ainsi, un simple rappel du calendrier permet de le contredire. Certes, au Royaume-Uni, les autorités sanitaires ont alerté de l’émergence du « SARS-CoV-2 VOC 202012/01 » le 14 décembre 2020, soit quasi simultanément avec le début de sa campagne de vaccination, lancée le 8 décembre. Par contre, cette observation ne concorde pas dans la plupart des autres pays. Le 18 décembre un autre variant a été détecté en Afrique du Sud sans qu’aucun habitant ne se soit fait inoculer. Idem au Brésil, où une version à haut risque a été mise au jour en décembre. Soit des semaines avant le début de la campagne de vaccination, qui a été lancée ce dimanche. À noter qu’il ne s’agit même pas d’un vaccin à ARN messager mais du vaccin chinois dit « traditionnel ». « Aujourd’hui, aucune connaissance ne montre que le vaccin ne génère une mutation », conclut donc le professeur en virologie auprès de LCI.fr.

Felicia Sideris
https://www.lci.fr/sante/l-explosion-des-variants-est-elle-provoquee-par-le-vaccin-pfizer-a-arnm-2176083.html