La juge Kuhnmunch condamne un Gilet jaune à 18 mois de prison

Publié le 28 novembre 2020 - par - 13 commentaires - 1 521 vues

Nul n’a oublié cette scène inoubliable, en pleine mobilisation des Gilets jaunes, où, à Paris, quelques manifestants, sur un engin de chantier, avaient défoncé la porte du ministère de Griveaux (qui n’était pas encore candidat à la mairie de Paris, et n’avait pas encore fait profiter la France entière de ses exploits onanistes…). Le ministre, affolé, avait couru le 400 mètres le plus rapide de sa carrière, et était allé se réfugier à Matignon.

Cet épisode, qui avait naturellement scandalisé la classe politique, qui y avait vu une attaque contre la République (ben, voyons) avait provoqué une crise de fou rire difficilement contrôlable de notre fondateur, dans sa vidéo quotidienne.

Chacun sait depuis que ce régime, aussi indulgent avec les racailles qu’impitoyable avec les Gilets jaunes des classes populaires, a jeté en prison par centaines des manifestants, souvent pacifiques, ou parfois révoltés par l’attitude des forces de l’ordre. Personne n’a oublié les milliers d’arrestations et la répression massive qui s’est abattue sur des Gilets jaunes, majoritairement des Gaulois, puisque les “quartiers” ne participaient que sur la fin des manifestations, où ils venaient piller, avec l’indulgence des forces de l’ordre, qui fermaient également les yeux sur les exactions des gauchistes.

Près de deux ans après les aventures de Griveaux, les coupables étaient jugés, à Paris, et la magistrate présidant le tribunal s’appelait Caroline Kuhnmunch, une vieille connaissance de notre journal, nous y reviendrons. On en apprend de belles, sur cet article du site Russia Today.

https://francais.rt.com/france/81139-prison-ferme-pour-gilet-jaune-ayant-penetre-ministere-griveaux-avec-chariot-elevateur

Un Gilet jaune a été condamné ce 27 novembre à 18 mois d’emprisonnement, dont neuf mois avec sursis probatoire. Il avait forcé l’entrée du ministère de l’ex-porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, avec un chariot-élévateur en 2019. Lire aussi Des Gilets jaunes manifestent à Paris, le 7 décembre 2019 (image d’illustration). Cinq Gilets jaunes jugés pour l’intrusion dans le ministère de Griveaux avec un chariot élévateur. Jugé avec quatre autres manifestants dans cette affaire, cet employé dans la tuyauterie d’incendie, âgé de 25 ans, avait reconnu les faits et devra indemniser l’État : les dégâts causés au bâtiment, classé aux monuments historiques, s’élèvent à plus de 100 000 euros. Sa peine sera aménagée avec un bracelet électronique.

Et le juge Caroline Kuhnmunch d’ajouter : « Une manifestation, c’est une liberté importante pour la démocratie et dégrader pendant une manifestation, c’est pervertir cette liberté. Et ça, c’est quelque chose qui ne peut pas être accepté ».

On serait curieux de savoir, dans ce contexte, quelles ont été les sanctions prononcées par ce juge lors de manifestations interdites de clandestins, du comité Traoré, ou lors des manifestations autorisées de la gauche et de l’extrême gauche, qui se terminent toutes avec des violences contre les forces de l’ordre, des incendies de poubelles et des vitrines brisées. Mais c’était l’époque où l’ensemble de l’appareil d’État était mobilisé contre les Gilets jaunes, avec la complicité des médias et des juges.

Qui est donc ce juge, Caroline Kuhnmunch ? Elle a travaillé avec Christiane Taubira, avant de recevoir une brillante promotion, pour services rendus, en devenant vice-présidente de la 17e chambre correctionnelle de Paris. Elle s’est distinguée en faisant condamner (en prenant beaucoup de libertés avec le droit) les éditions Riposte Laïque, présidées par Ghislaine Dumesnil, suite à la fameuse affaire des deux caissières voilées de “H & M”. Résultat de ce jugement scandaleux : nos comptes bancaires furent bloqués, et il fallut verser 8 000 euros (dont des dommages-intérêts provisionnels) au total, à ces deux salariées, “victimes” d’une atteinte à la vie privée, et au droit à l’image.

Le juge Kuhnmunch veut que RL donne 8000 euros aux deux caissières voilées !

Bien sûr, nous avons fait appel, et bien sûr, nous avons gagné en appel. Mais six mois après cette victoire, nous multipliions les démarches, par ministère d’huissier, pour retrouver ces deux musulmanes et récupérer notre argent. Dans n’importe quelle autre profession, une telle décision se serait appelée une faute professionnelle, mais dans la magistrature, en dehors d’un camouflet pour le juge quand il est réformé sur recours, il ne se passe rien d’autre.

Notre contributrice, Sophie Durand, avait tracé le parcours professionnel du juge Kuhnmunch, pour essayer de comprendre les raisons d’un tel verdict

Le juge Kuhnmunch n’a jamais vraiment étudié le droit : les preuves !

Quelques mois plus tard, lors du fameux procès Hidalgo, Pierre Cassen se retrouvait à son tour devant le juge Caroline Kuhnmunch. La dessinatrice Ri7 n’avait pu venir, à cause de problèmes de transports. Il faut reconnaître que cette fois, cela se passa mieux, puisque nos deux amis furent relaxés, même si certains échanges, selon Hector Poupon, présent au tribunal, furent plutôt vifs.

Le procès Hidalgo n’avait qu’un objectif : faire tomber Pierre Cassen

Enfin, c’est le même juge Kuhnmunch qui avait fait condamner Christine Tasin, devant la 17e chambre (pour un autocollant “Islam assassin”), à une forte amende, réintroduisant, à sa manière, le délit de blasphème – uniquement au service de l’islam.

“Islam assassin” : les juges ont utilisé le Coran pour condamner Christine Tasin !

Nous avions eu la chance, malgré ces condamnations iniques, d’éviter la prison. Cela ne sera pas le cas de ces jeunes Gilets jaunes, travailleurs, qui n’ont agressé personne, volé personne, brûlé aucune vitrine, mais ont eu le tort de s’attaquer à un ministère, dans une ambiance festive et un peu euphorique. Ils vont devoir travailler toute leur vie, et passer quelques mois en prison, avec la charmante compagnie qu’on devine. Cela s’appelle une mort sociale. Cela leur apprendra à être des Gaulois réfractaires, des Gilets jaunes, des “populistes”, peut-être…

Un avocat disait qu’on reconnaît l’imbécile à celui qui dit qu’il a confiance en la justice de son pays.

Encore merci, Madame le juge !

Lucette Jeanpierre

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Notifiez de
Nordine Ator & Ali Bi

Des juges qui emprisonnent des résistants patriotes français, et qui libèrent des nazislamistes et des islamonazis.

POLYEUCTE

Trucmuche ? La Juge ou celui de Griveaux ?

BERNARD

Une copine à Coffin ?

PHIPHI

est il possible de dire qu’avec sa tête, elle en veut au monde

l'alien

Une manif contre des lois oppressives et liberticides, c’est un début de révolution, une manif pacifique, un carnaval avant l’heure.

adrien

Bel abruti qui fait honte à la patrie. Avec des légalistes comme toi on n’est pas prêt de s’en sortir.

adrien

Avec 9 mois ferme + 100 000 euros d’amende, il a deux choix : soit il arrête de travailler officiellement et ne paiera jamais cette somme complètement loufoque, soit il s’expatrie et refait sa vie à l’étranger. Perso, jamais je ne m’endetterais pendant 25 ans pour payer cette somme qui, de toute façon, ne correspond sûrement pas à une “réparation du bâtiment”, après ce qui s’est passé….

Charles DALGER

L’histoire chansonnée de l’ineffable Benjamin GRIVEAUX
https://vk.com/video448638704_456239102

Laurent

Tu es vraiment dangereux.

Une patriote

Force est de constater que LUI a été vite reconnu et arrêté, traduit devant les tribunaux et condamné ALORS que les RACAILLES qui détruisent et vandalisent POUR DES MILLIONS d’euros les commerces et tout le reste sans oublier les églises NE SONT JAMAIS retrouvés ni traduit devant les tribunaux ? Est ce parce que LUI est blanc alors que les autres sont noir, musulman, ou extrême gauche ????

40 ans de 93

Et pendant ce temps-là, les juges relâchent des terroristes et autres fichés S ….

patphil

kunmunch ça sonne bien avec komandantur et kolabo

Victor Hallidée

C’est du 2e degré ou du gros c.n de pericoloso ?

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