La justice des mondialistes, des privilégiés, des crapules et des salauds

Publié le 16 septembre 2018 - par - 107 commentaires
Share

Le vaillant procureur Rémi Crosson du Cormier, toute honte bue a demandé 12 ans contre Esteban, et 7 ans contre Samuel. Mission accomplie. 

11 ans de prison pour Esteban Morillo et 7 ans de prison pour Samuel Dufour. Coupables de ne pas s’être laissé casser la gueule par un commando d’antifas, dirigé par Clément Méric, un petit gauchiste haineux, par ailleurs cancéreux et en santé précaire. Loin d’être le procès des faits, cela a été, durant une quinzaine, un réquisitoire contre les idées, nationalistes ou patriotes, comme on veut, des deux jeunes garçons. Forcément, la victime, Clément Méric, d’extrême gauche, était gentil. Obligatoirement, sa mère, Agnès, caricature d’universitaire bien pensante de gauche, représentait la dignité. Quant aux deux condamnés, ils représentaient le mal absolu, et leurs parents, ouvriers, eux aussi, étaient présentés par les médias comme des frustres personnes. Rarement un procès n’a été aussi caricatural, la présidente, Xavière Siméoni, se permettant même d’interrompre la plaidoirie d’un des avocats des futurs condamnés, tandis que le procureur de la République, Rémi Crosson du Cormier, se livrait à un réquisitoire digne de l’Aveu, de Costa Gavras.

Il est intéressant, à travers cette condamnation inique – les deux accusés auraient dû être relaxés, et les antifas auraient dû figurer au banc des accusés – de noter comment, en France et dans le monde, des juges, souvent davantage militants politiques que magistrats, mènent une chasse frénétique contre tous ceux qui refusent les codes du nouvel ordre mondial.

Comme par hasard, ce lundi, Pierre Cassen, notre fondateur, bien que trois fois relaxé par la 17e Chambre et la Cour d’Appel, sera de nouveau entendu par un juge, en région parisienne, suite à la plainte du maire communiste de Limay, instruite par le Parquet, qui veut absolument prouver que notre fondateur demeure le responsable de publication de notre journal, malgré les faits. Bien sûr, cela signifie encore des heures perdues et encore des frais de procédure. Rappelons tout de même que notre fondateur avait été condamné à 3 mois de prison avec sursis par cette même 17e Chambre, sur une affaire où il avait été relaxé 3 mois plus tôt !

Quelques heures plus tard, à Paris, Christine Tasin, se verra accusée, suite à un signalement du CCIF, et une plainte du Parquet, dans un pas de deux habituel, d’apologie du terrorisme, rien de moins. Elle risque, pour cette accusation grave, 100 000 euros d’amende et 7 ans de prison ! Alors que justement son engagement est entièrement tourné contre l’islam, qui ne peut fonctionner qu’en utilisant le terrorisme ! N’oublions pas que, lors d’un autre procès, le procureur de Belfort, Alexandre Chevrier, avait osé requérir 3 mois de prison avec sursis contre elle.

Le vaillant procureur de Belfort, Alexandre Chevrier, avait requis 3 mois de prison avec sursis contre Christine Tasin

La semaine dernière, une dizaine de militants de la mouvance identitaire de Montpellier, dont certains animateurs de la Ligue du Midi, se voyaient mis en garde-à-vue 48 heures, accusés, dans un dossier qui paraît peu consistant, d’avoir viré des gauchistes qui squattaient l’université de droite, et empêchaient les étudiants de passer leurs examens, agressant certains enseignants. Devant le silence complice des autorités, certains avaient décidé de faire le ménage, et d’éviter ainsi les dégradations habituelles, payées par le contribuable. Aucun ne sera maintenu en détention, mais quelques-uns seront mis en examen. 50 policiers seront mobilisés sur cette opération, ainsi qu’une dizaine de magistrats, quand, dans le même temps, Montpellier est l’objet d’un ensauvagement quotidien, où l’Etat n’est plus capable de protéger la population locale.

Personne n’a oublié, dans un registre semblable, la mascarade des dix « Ultra Droite », puisque c’est ainsi que toute la presse les a appelés, qui, paraît-il, préparaient l’exécution des imams radicaux, des voilées, des djihadistes revenus de Syrie, et même l’empoisonnement de la viande halal. Là encore, dans des opérations de police grotesques, avec une dizaine de robocops en armes, des patriotes, coupables seulement de se préparer à une possible catastrophe, seront livrés en pâture à l’opinion, lynchés médiatiquement, n’auront plus le droit de communiquer entre eux, et seront livrés à un contrôle judiciaire hebdomadaire.

Personne n’a oublié, non plus, le sort réservé, à Calais, et ensuite devant les tribunaux, au général Piquemal. Que dire du traitement judiciaire réservé aux jeunes de Génération Identitaire à Poitiers, condamnés à 1 an de prison avec sursis et 60 000 euros d’amende par le vaillant président Franck Wastl-Deligne, pour avoir monté, à soixante-treize, sans violence, sur le toit d’une mosquée en construction ?

Le courageux président du Tribunal de Grande Instance de Poitiers, Franck Wastl-Deligne, a osé condamner 5 militants de Génération Identitaire à 1 an de prison avec sursis et 60 000 euros d’amende.

Ou de celui subi par notre ami Sébastien Jallamion, révoqué par la police, et contraint de se réfugier temporairement en Suisse pour échapper à la prison ? Faut-il parler de Boris Le Lay, qui doit être proche, à présent, des dix ans de prison, simplement pour des écrits, sans parler de dizaines de milliers d’euros d’amende, et qui ne doit son salut qu’au fait qu’il s’est réfugié au Japon, pour échapper à la détention.

Nous ne parlerons pas des peines de prison prononcées contre Ryssen ou Soral, qui, même s’ils sont aux antipodes de notre combat, doivent être combattus pour leurs idées, et pas devant les tribunaux.

Et nous n’évoquerons pas ces dizaines d’anonymes, qui, excédés un jour, ont osé traduire leur pensée sur les réseaux sociaux, et se sont retrouvés, démunis, devant un tribunal, où les prétendus antiracistes, des procureurs et des juges leur ont fait la leçon, et parfois condamné à des peines de prison.

J’avais, il y a quelque temps, relevé des décisions de justice particulièrement scandaleuses, où des juges condamnaient à des peines incroyablement sévères, sur réquisitions de procureurs haineux, des Français coupables de ne pas avoir baissé la tête, et de s’être fait respecter.

https://ripostelaique.com/le-procureur-bonhomme-caricature-dune-justice-qui-protege-les-voyous-et-massacre-les-victimes.html

Dans le même temps, nos compatriotes tombent, chaque jour, sous des coups de couteau, des agressions gratuites (le coup de la cigarette), les voitures folles et autres. Pendant ce temps, nos jeunes meurent, toujours assassinés par les mêmes. Et ces juges, qui font preuve d’une sévérité extrême contre les patriotes, trouvent tous les prétextes pour punir légèrement, voire remettre en liberté, de dangereux psychopathes, la plupart du temps musulmans présentés comme des déséquilibrés.

Le combat ne s’arrête pas que contre les meilleurs résistants à l’islamisation de notre pays. Ils ont décidé de briser les reins du Front national, devenu Rassemblement national. Sanctions au Parlement européen, levée de l’immunité parlementaire de Marine et de Collard. Des juges se sont même permis de bloquer les fonds qui doivent revenir au FN, mettant en danger la survie de ce mouvement. Par ailleurs, les militants du FN, comme on l’a vu à Chateaudouble, sont régulièrement agressés, sans que cela ne suscite la moindre réaction du pouvoir, et des autres organisations politiques françaises, complices de ce lynchage parfaitement organisé.

C’est dans ce contexte que notre pays, dans un mois, risque du subir un nouvel affront : le concert de Médine au Bataclan, véritable crachat à la mémoire des victimes du Bataclan, et de leur famille. Là encore, il est intéressant de noter que sur les cinq militants qui soutiennent Patrick Jardin, seul Karim Ouchikh, président du Siel, n’a jamais eu affaire à la justice, tandis que Renaud Camus, Pierre Cassen, Christine Tasin et Richard Roudier ont été, eux, l’objet de l’attention des juges, qui n’ont jamais jugé bon de s’intéresser au cas de Médine, et de ses appels au meurtre contre ceux qu’il appelle les « laïcards ». Bien sûr, au milieu de tous ces procès, il demeure des magistrats qui, heureusement, font honneur à la justice de leur pays. Mais ils sont de plus en plus rares.

Et s’il n’y avait qu’en France. Personne n’a oublié l’acharnement des juges et de la police contre Tommy Robinson, littéralement livré aux islamistes, en prison, et qui a failli y laisser sa vie à plusieurs reprises.

Aux Pays-Bas, à plusieurs reprises, Geert Wilders a été traîné devant les tribunaux. En Suisse, Oskar n’a pas encore subi ce sort, mais il a été l’objet de campagnes de presse particulièrement haineuses et malveillantes, qui lui ont coûté son siège dans le Valais. Et notre ami Jean-Luc Addor, avocat de Riposte Laïque, s’est retrouvé devant un tribunal pour un simple tweet !

En Italie, un procureur de la République ne craint pas le ridicule, en lançant une procédure contre Matteo Salvini en personne, coupable d’avoir, selon ce vaillant magistrat, « séquestré » des clandestins parce qu’il a refusé qu’ils débarquent dans son pays. D’autres juges, dans le même registre, ont infligé à la Lega une colossale amende, pour des histoires anciennes, menaçant également l’existence du premier parti italien.

En Allemagne, les antifas, au service de Merkel, multiplient les contre-manifestations contre les rassemblements organisés par Pegida et l’AfD, dès qu’un Allemand se fait tuer par un clandestin, ce qui, hélas, arrive toutes les semaines. Impunité totale pour les agresseurs, quand les patriotes se voient accusés, mensongèrement, d’avoir lynché du migrant.

Au Parlement européen, ils ont osé sanctionner Viktor Orban, dans une séance digne des procès de Moscou, parce qu’il osait respecter la volonté de son peuple, en refusant que des réfugiés musulmans viennent foutre le souk dans son pays, comme ils le mettent dans tous les pays qui ont la faiblesse de les accueillir.

Aux Etats-Unis même, des pans entiers de la Justice sont mobilisés pour destituer Trump, rien de moins, qui, malgré des résultats économiques sans précédent, est présenté comme fou, et donc incapable de gouverner.

Au Brésil, ils ont poignardé Bolsonaro, le candidat présenté comme populiste, grand favori des sondages.

En France comme partout dans le monde, le scénario est semblable. Les peuples ne veulent pas de l’invasion migratoire, de l’islamisation de leur pays, et de la perte de leur identité. Pourtant, l’ensemble des médias, serviles relais des politiques, et des pans entiers de la magistrature, relaient la propagande d’Etat.

Ils font passer les patriotes pour des fascistes, et les collabos comme les héritiers de la Résistance, forcément dans le camp du Bien. Sauf que c’est juste le contraire…

Et des juges collabos sont mobilisés pour compléter le travail, et harceler judiciairement les meilleurs patriotes, et ceux qui osent ne pas penser comme il faut. Le talentueux écrivain Bruno Lafourcade a tout résumé, en évoquant le procès Méric : « Ce sera le procès des bourgeois qui ont eu tous les privilèges contre un jeune prolo qui n’en aura jamais aucun – le procès des possédants contre un fils d’immigré, immigré lui-même, qui n’aura connu que des boulots de pauvre, contre un jeune homme qui ne pensait pas tout ce qu’il faut penser et aura été dénoncé aux cognes, pour cette raison, par le maire de son village, contre un déraciné qui aura cherché son identité et l’aura trouvée, avec l’amitié et l’amour, dans les courants que les vertueux proscrivent, contre un garçon qui n’aura jamais voulu que survivre dans le monde que les salauds qui le condamnent aujourd’hui ont voulu pour lui.

Mais il n’y a plus de survie, ni même de vie, il n’y a plus que la mort – et c’est celle de Clément Méric, et elle est irrémédiable. Celle de Morillo peut commencer : il n’y aura pour lui aucun cortège, aucun défilé, aucune vertueuse vieille dame qui pourrait être sa grand-mère, seulement la France clémentineuse et autinisée, celle des fils d’universitaires, des antifas de souche et des étudiants à Sciences-Po, celle des mauvais écrivains, celle des pas-de-quartier, des Valls-Belkacem, des Mélenchon, que tout estomac un peu frotté de justice ne peut que vomir – celle des flics, des crapules et des salauds ».

Tout est dit.

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
blackcatmoan

‘ L’avocat général avait requis 12 ans et 7 ans de prison pour les deux accusés. »

Dans les Arènes d’Arles ou de Nimes pour la Féria,le procureur après avoir
donné l’Estocade,aurait eu droit aux deux Oreilles et à la Queue des
prévenus plus un tour de piste sur les épaules du parquet ainsi que la
sortie par la porte des Consuls…Olé!!!

BOURGOIN

Le titre à lui seul suffirait ! ! !

panchovilla

https://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/bagarre-de-l-octroi-tombe-sur-des-sauvages-10-08-2011-1395707.php

ce lien, que j’ai déjà posté mais qui n’est jamais publié, présente beaucoup d’intérêt si on se souvient qu’en 2011 la « victime » grenouillait déjà dans le milieux antifas de Brest

Rosa Ire

On a moins parlé de Samuel dans l’affaire Méric. Pourtant celui-ci est condamné à 7 ans de prison alors qu’il n’a pas frappé Clément Méric !
Bien sûr, en tant que militant d’extrême il est forcément coupable…
justice de merde quoi !