La lâcheté de la gauche face aux terroristes islamistes

Publié le 13 novembre 2019 - par - 4 commentaires - 493 vues
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Jean-François Revel, dans son « Journal de l’An 2000 » (le Seuil), apporte des précisions étonnantes  sur les circonstances ignobles du comportement des autorités allemandes lors de l’attentat de Munich.

« Le World Service de la BBC m’a envoyé la cassette d’un film américano-britannique que la BBC a diffusé le 5 septembre 2000. Ce film, « One Day in September« , a obtenu l’oscar du meilleur documentaire.

Il relate le massacre des athlètes israéliens, à Munich, en 1972, pendant les jeux Olympiques.

Il décrit les événements à l’aide de documents et d’images d’archives, et aussi d’interviews avec les principaux protagonistes, y compris Genscher, le ministre allemand (foireux) des Affaires étrangères, qui a mené les négociations, et Jamil al Gashey, le seul membre du commando (des terroristes islamistes) de « Septembre noir » qui soit encore en vie. Jamil al Gashey, qui se cache quelque part en Afrique, continue de défendre l’action (terroriste) en disant qu’elle a servi à sensibiliser l’opinion mondiale à la cause palestinienne.

S’il ressort clairement de « One Day in September » que les responsables du massacre sont bien les Palestiniens, les auteurs révèlent l’incompétence effarante (antisioniste absurde) des autorités allemandes.

Le village olympique n’était pas gardé par des policiers armés malgré des avertissements (répétés) des autorités israéliennes concernant les risques que couraient leurs athlètes.

Les Palestiniens n’ont eu qu’à escalader une palissade pour s’introduire dans le village olympique !

En l’absence de brigade antiterroriste fédérale, ce sont des policiers bavarois (incompétents) qui ont pris les choses en main (???). Bonn (antisioniste pro-arabes ?) a refusé toute assistance du Mossad, dont le patron a été réduit à constater l’ineptie des flics munichois qui lui disaient : « Laissez-nous faire ! »

La stratégie (absurde) des Allemands (incompétents) reposait entièrement sur des pourparlers menés par un Genscher (antisioniste médiocre ?) résolu à croire en la bonne foi des Palestiniens. Ben voyons !

Une tentative d’assaut des policiers est ordonnée. Elle est filmée et diffusée en direct par les médias : le commando pouvait donc observer à la télévision, depuis la chambre, les policiers bavarois bedonnants qui se positionnaient (devant toutes les télés) en catimini sur les toits avoisinants.

La tentative (absurde des Allemands incompétents) est alors abandonnée.

Les autorités mettent un avion à la disposition des terroristes. À l’aéroport, les Allemands placent cinq tireurs d’élite – on croyait jusque-là qu’il y avait cinq Palestiniens – mais on constate lors du transfert qu’il y en a huit. Le monde entier est averti du sous-effectif policier par l’intermédiaire des commentateurs de radio et de télévision – le monde entier, sauf les flics embusqués, qui n’ont pas de contact radio avec l’extérieur !

Ils ne pouvaient pas non plus communiquer entre eux pour coordonner les tirs !

Deux des cinq tireurs d’élite (des pieds nickelés de la police bavaroise !) se sont placés dans la ligne de tir des autres et ils se sont donc neutralisés ! Le patron du Mossad, qui a assisté (effaré et angoissé) à leurs (non-)exploits, exprime dans son interview toutes ses réserves sur ce titre de tireurs d’élite !)

Au cours de la fusillade, on se rend compte qu’on a oublié d’appeler des renforts pour envahir la piste.

Comme on a omis de dégager les routes, les véhicules de police retardés par les badauds (attirés par les télés) arrivent sur place une heure en retard, laissant aux Palestiniens le temps de massacrer les otages.

Le pire vient à la fin. Il semble que le détournement de l’avion de la Lufthansa, à l’occasion duquel les membres survivants du commando palestinien furent libérés quelques semaines plus tard, ait été « une vaste supercherie ». C’était une mise en scène (pour toutes les télés, une mystification de la lâcheté des Allemands) élaborée avec « Septembre noir », de connivence avec le gouvernement de Willy Brandt, pour justifier qu’on ne cherche même (surtout) pas à capturer les terroristes.

II n’y avait qu’une douzaine de (faux otages) passagers à bord de l’appareil, ni femme ni enfant !

Il n’y a (donc) pas eu (besoin) de (quelconques) pourparlers : (pour réaliser le simulacre médiocre) les Palestiniens ont été tout de suite échangés contre les (faux) otages prétendus !

Un des officiers allemands, interrogé dans le film, reconnaît (la mystification et la lâcheté des autorités allemandes) que ce détournement simulé était vraisemblablement « le fruit (empoisonné) d’un accord (lâche et scandaleux) à l’amiable », visant à épargner à l’Allemagne de futures attaques terroristes !

Cet épisode illustre parfaitement l’abyssale lâcheté qu’ont montrée les démocraties (européennes) à l’égard du terrorisme durant les années soixante-dix et quatre-vingt, et qu’elles montrent encore aujourd’hui devant les États terroristes. (Cette infamie politicienne socialiste s’accompagne de) la vigilance d’une censure qui, comme pour le passé communiste, s’acharne à empêcher pendant des années l’histoire vraie de voir le jour. Cette année encore (Jean-François Revel écrit en 2000), vingt-huit ans après le crime (monstrueux) des terroristes à Munich, les Allemands ont refusé que « One Day in September » (Un jour en septembre), (montrant au monde entier le mensonge et la lâcheté des Allemands), soit projeté au festival de Berlin…

Cet épisode de l’abyssale lâcheté des Allemands, qui a provoqué le massacre des athlètes israéliens, à Munich, en 1972, pendant les jeux Olympiques, a inspiré Mitterrand après l’Attentat de la rue des Rosiers !

Vincent Gautronneau et Jérémie Pham-Lê écrivent dans le Parisien : « Attentat de la rue des Rosiers : le pacte secret (lâche et scandaleux) passé avec les terroristes ! Le 9 août 1982, une grenade a été jetée dans le (célèbre) restaurant de Jo Goldenberg, explosant au milieu d’une cinquantaine de clients.

« Le 9 août 1982, il est 13 h 15 lorsque au moins trois terroristes armés de pistolets mitrailleurs sèment la mort dans le restaurant Jo Goldenberg, une figure du quartier juif (Saint Paul) de Paris. Trois minutes plus tard, après avoir lancé une grenade et tiré en rafale, ils prennent la fuite. Six morts et 22 blessés gisent au sol.

« Très tôt dans l’enquête, la responsabilité du groupe Abou Nidal est évoquée. Les balles retrouvées sur place sont issues de modèles Maszynowy wz. 63, une signature de l’organisation extrémiste.

« Ainsi Yves Bonnet, 37 ans après l’attentat de la rue des Rosiers, l’ancien patron du renseignement français, a reconnu devant un juge avoir négocié un accord avec le groupe responsable de la tuerie.

« On a passé une sorte de deal verbal en leur disant : « Je ne veux plus d’attentat sur le sol français et en contrepartie, je vous laisse venir en France, je vous garantis qu’il ne vous arrivera rien. »

Yves Bonnet, ancien patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST), parle de l’attaque qui a ensanglanté le restaurant de Jo Goldenberg (lequel ne s’en est jamais remis), un établissement juif au cœur du Marais, en 1982, avant sa prise de fonctions à la tête du service secret. Il reconnaît, devant la justice, l’existence d’un accord secret entre la France et Abou Nidal, un groupe terroriste impliqué dans la tuerie. Un pacte oral ignoré des enquêteurs et magistrats qui se sont succédé durant trois décennies sur ce dossier.

Sur procès-verbal, Yves Bonnet confirme un « engagement donné aux représentants d’Abou Nidal de ne pas être poursuivis en France« . Le groupe Abou Nidal est à l’époque un mouvement palestinien armé, dissident du Fatah de Yasser Arafat, qui commet des massacres en France et à l’étranger.

L’ancien patron de la DST accepte d’organiser une rencontre clandestine avec le groupe Abou Nidal après l’attentat. Le pacte est scellé : les membres d’Abou Nidal réfugiés à l’étranger sont autorisés à « venir en France, sans risque » d’être poursuivis, en contrepartie, ils s’engagent « à ne se livrer à aucune action violente. »

Yves Bonnet : « Et ça a marché, il n’y a plus eu d’attentats à partir de fin 83, en 84 et jusqu’à fin 1985 »

Cynique, Yves Bonnet (et Mitterrand) est indifférent au sort des victimes étrangères à venir : « Après qu’ils commettent des attentats en Italie, ça ne me regardait pas tant qu’il n’y avait rien sur le sol français. »

« Le magistrat instructeur a convoqué Jean-François Clair et Louis Caprioli, ex-responsables de la lutte antiterroriste à la DST qui se sont réfugiés derrière « le (mensonge socialiste du) secret défense » !

« Je ne nie pas qu’il y a eu des contacts [avec Abou Nidal], ce serait mentir« , s’est contenté de déclarer Jean-François Clair.

La présidence de la République était-elle au courant de cet accord secret ?

Interrogé par le magistrat instructeur, Yves Bonnet affirme qu’il « disait tout » à Gilles Ménage, alors directeur de cabinet de François Mitterrand, mais qu’officiellement (traduction : c’est-à-dire selon le mensonge socialiste officiel) : « l’Élysée ne savait rien« … Ben voyons ! Encore et toujours de l’enfumage socialiste !

Moralité : La politique arabe antisioniste de la république socialiste exemplaire, en quelque sorte !

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
André LÉO

Un sondage de ce matin donne le RN à 37%. Le plus intéressant dans ce sondage, c’est qu’il y a 20% de plus d’ex électeurs LR qui voteront RN. Les autres ne sont pas chez le centriste Jacob, futur Wauquiez à la dérive, mais chez Macron.
Il est désormais avéré que la présidentielle sera M Le Pen – Macron.
Pour gagner contre les médias, le fascisme de gauche, la bien pensance bobo, Madame Le pen a le bon programme, mais elle n’est pas la bonne candidate.
Le décision de faire gagner Macron en 2022 ou de le faire battre par un jeune tribun du RN appartient à la patronne. Un peu de démocratie serait la bienvenue..

Richard Mauden

D’accord avec vous, mais déjà le RN a oublié la démocratie pour désigner les candidats aux municipales. Sombre présage pour des gens qui ont la culture de l’échec ! Méfiez-vous des sondages manipulés !

André LÉO

La « déclassification « secret d’état » parait moins longue en Allemagne qu’en France :70 ans!
Par les services secrets allemands, on a su récemment que la « catastrophe  » du barrage de Malpasset était un attentat du FLN: plasticage et 700 morts à Fréjus, une paille qu’il ne fallait pas divulguer au franchouillard, ça l’aurait -peut-être- indigné..
Dans 70 ans, nous saurons le nom de celui qui a provoqué l’explosion d’AZF , 40 morts et 4000 blessés! De ceux qui ont incendié ND de Paris, de ceux qui ont incendié l’entrepôt voisin de l’usine américano-rouennaise lubrisol… il suffit d’attendre que la populace ait oublié… ça prend du temps, mais c’est tellement « fastoche »!

Daniel CH

C’est ça qui dirige la France. Et bien on est pas dans la me….