La lâcheté française face au meurtre islamiste de Sarah Halimi

Publié le 31 octobre 2020 - par - 9 commentaires - 586 vues
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Sarah Cattan, la Tribune Juive : Sarah Halimi : ce nom symbolisera-t-il à jamais la faillite morale et la lâcheté françaises face au terrorisme islamiste ? Dans cette affaire traitée sans queue ni tête, la justice a fait un dernier tête-à-queue par un parquet général qui contredit le parquet du tribunal, ce qui a fait aussitôt réagir maître Gilles-William Goldnadel, l’avocat qui, ne se faisant pas aux méthodes utilisées dans l’instruction de cette affaire, est allé jusqu’à reprocher à la juge Anne Ihuellou de n’avoir même pas le respect dû à la robe.

Goldnadel avait déjà dit, aux prémices de ce qui allait devenir une Affaire, que l’assassin présentait le profil classique des criminels islamistes habituels. Et que ce qui serrait le cœur de l’homme et de l’avocat s’appelait l’indifférence publique. Séance à la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris qui a réuni plus de 30 mois après qu’un individu eût jeté vivante, par la fenêtre, après l’avoir fracassée, Sarah Halimi : les parties civiles, leurs 8 conseils, les 7 experts psychiatres, Kobili Traoré, son avocat, les juges de l’instruction, invités à raconter tout ça devant… d’autres experts et d’autres juges. Au terme de l’audience, la décision de la cour d’appel, l’arrêt rendu ne sera pas susceptible d’appel, mais d’un pourvoi en cassation.

Sarah Halimi a été jetée vivante par la fenêtre : l’assassinat de Sarah Halimi, le 4 avril 2017, en plein Paris, fit relativement peu de bruit au vu de l’immensité de la forfaiture : une femme, directrice de crèche de son état, juive de religion, avait été tirée de son lit aux aurores ce jour-là par un individu du voisinage, lequel s’était acharné sur sa proie, la fracassant, la lynchant, tout ça au son de sourates du Coran entrecoupées d’imprécations à Allah, avant de la défenestrer, encore vivante, jetant Sarah Halimi par la fenêtre sous le nez de témoins attirés par les hurlements et face à pléthore de policiers-pieds nickelés dont il faudra bien un jour évaluer la responsabilité. L’assassinat de Sarah Halimi fut suivi d’un silence médiatique assourdissant : si un journal texan évoqua les faits, si l’inénarrable Askolovitch évoqua avec une promptitude honteuse la vieille dame assassinée qui paniquait la communauté juive mais dont on ne savait guère si l’acte était de nature antisémite, si les responsables du Crif et du Consistoire brillèrent d’abord par leur silence éclatant et leur gêne coutumière à parler encore des malheurs des Juifs, seuls quelques journaux et radios communautaires s’acharnèrent à faire savoir l’affaire, suivis par les remarquables interventions de la députée Frédérique Ries.

Quelques tribunes d’intellectuels attendues et une intervention totalement déplacée du Président qui, lors de la cérémonie de commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv, appela la justice à faire toute la clarté sur la mort de Sarah Halimi. Se conciliant, par cette forme d’aumône assez répugnante, la grâce des représentants de la communauté. Il paraît qu’on les nomme ainsi. Chacun s’exécuta, tout cela arrangeant bel et bien ceux dont le sommeil ne fut guère troublé par le crime, les autres attendant la suite, mais avec la vigilance de mise. S’informant. Suivant du plus près possible cette affaire qui, d’abracadabrantesque, devint suspecte.

Une instruction abracadabrantesque au vu d’une foultitude de motifs : Une instruction menée, selon les avocats et les parties civiles, de manière inédite. Par ordonnances. Et seulement par ordonnances. Des relations inqualifiables entre la juge chargée de l’instruction et les diverses parties, les familles et les avocats.

Un meurtrier qui fut d’emblée transporté en unité pour malades difficiles, sans que quiconque le sût. Il reconnaissait les faits. Quoi de plus ? Un paquet d’experts psychiatres sommés, à 3 reprises, d’examiner l’inculpé. Une circonstance aggravante obtenue à l’arraché et stipulant que les faits auraient été commis à raison de l’appartenance de la victime à une religion déterminée. Elle était juive. Un refus de procéder à une reconstitution : puisqu’on vous dit qu’il reconnaît les faits ! Enfin : presque tout… Le refus de reconnaître les actes de barbarie que détaillaient les rapports d’autopsie. Une non-reconnaissance de la demande de requalification de l’homicide en assassinat. Traoré se serait rendu chez Sarah Halimi par hasard !

Une situation ubuesque où la consommation de substance, circonstance aggravante pour tout un chacun, viendrait ici exonérer un meurtrier d’une infraction pénale ! Un non-questionnement sur la présence de la police, sur ce meurtre en direct. Et ensuite 7 experts et 3 rapports d’expertises contradictoires !

Un jour enfin, placée face à ces 3 expertises dont elle dut décoder les prudences sémantiques et les réticences à nommer les choses, la juge, assistée depuis d’un deuxième magistrat, dut admettre qu’elle se retrouvait devant trois rapports contradictoires, s’accordant pour dire que le jeune homme, sans antécédent psychiatrique, ne souffrait pas de maladie mentale mais qu’il avait agi lors d’une bouffée délirante aiguë d’origine exotoxique puisque provoquée par une forte consommation de cannabis, 3 expertises se disputant désormais sur l’altération ou l’abolition du discernement du jeune homme toujours hospitalisé : devait-il dès lors être reconnu pénalement irresponsable et bénéficierait-il d’un non-lieu ? Comme l’a expliqué Francis Szpiner, il revenait désormais aux juges chargées de l’instruction de décider de la tenue ou non du procès.

Où l’on arrive à l’abolition plausible (???) du discernement. En juillet, annonçant l’instruction close, les juges d’instruction, Laurence Lazerges et Anne Ihuellou considérèrent plausible (et non certaine) l’abolition du discernement du suspect. Ceci relança les craintes sur le fait que Kobili Traoré ne fût jamais jugé.

[Si “l’état de démence dans le temps de l’action” doit être certain, il doit découler directement de la maladie mentale, comme l’effet découle de la cause. Si l’expert conclut à l’irresponsabilité pénale, la règle juridique lui impose de démontrer que les anomalies mentales, à supposer que la réalité des troubles soit prouvée, ont provoqué de manière certaine l’abolition du discernement dans le temps de l’action.]

Le parquet fit appel de cette décision devant la chambre d’instruction. Le parquet de la cour d’appel de Paris fit alors savoir que l’avocat général allait demander, pour sa part, la confirmation de l’ordonnance d’irresponsabilité pénale, tout en requérant le renvoi aux assises de Kobili Traoré pour l’homicide volontaire à caractère antisémite de Sarah Halimi. Ce serait à la cour d’assises de décider, à l’issue d’une audience contradictoire et après un véritable débat, et non pas sur la seule opinion de tel ou tel expert, si Traoré serait jugé, ou si le fait qu’il avait consommé du cannabis en excès allait l’exonérer de toute responsabilité pénale, alors qu’à ce jour la consommation de substances a toujours été circonstance aggravante des forfaits.

Le procureur de la République rendait ses conclusions sur la responsabilité pénale de Traoré après l’avis de 4 des 7 experts mandatés. Il demandait si la situation du jeune homme justifiait un maintien en UMD.

Sur la circonstance aggravante de l’appartenance de Sarah Halimi à une religion définie, le ministère public concluait que la circonstance aggravante était retenue. Il y avait donc lieu de mettre en accusation Kobili Traoré devant la cour d’assises de Paris pour avoir commis le crime d’homicide volontaire sur la personne Sarah Halimi avec la circonstance aggravante que les faits ont été commis par antisémitisme.

Le ministère public estimait nécessaire, au vu de la gravité des faits et des désaccords entre les experts, une discussion devant une juridiction de jugement, tant sur l’ensemble des éléments constitutifs des infractions que sur l’appréciation de la responsabilité pénale du meurtrier, afin de déterminer l’état de son discernement lors de la commission des faits. Un réquisitoire ? Ou une plaidoirie de la défense ?

La procureure générale près la cour d’appel de Paris s’est ensuite manifestée dans un réquisitoire aux conclusions impressionnantes tenant davantage d’une plaidoirie de la défense ! Les forces de police interpellent à 05 h 35 Kobili Traoré dans la pièce de vie de la famille Diarra. En train de réciter des versets du Coran. Dans le même temps, des effectifs de police intervenant près du 26 rue de Vaucouleurs découvraient le corps sans vie de Sarah Halimi, tombée de la terrasse dans le jardin de la résidence, le visage tuméfié.

Un déni de la réalité des témoignages, notamment de ceux qui ont assisté à la scène de crime !

Un témoin des faits est cité : il mentionne ce qu’il a vu et entendu depuis son appartement : “Grosse pute. Salope. Tu vas payer. Allahu akbar. Pour venger mes frères“. Ce témoin parle d’acharnement bestial. Il décrit le moment où Traoré, s’adressant aux policiers, simule un suicide de Sarah Halimi avant que de la jeter par la fenêtre. Le réquisitoire poursuit : Traoré rejoint alors, par la rambarde du balcon, l’appartement des Diarra où il sera pris. On relève dans ce morceau d’anthologie ces lignes inoubliables, extirpées de l’expertise tarabiscotée de Daniel Zaguri : “Sarah Halimi n’a peut-être pas été délibérément recherchée et tuée parce que juive mais le fait que Kobili Traoré réalise qu’elle l’était se télescope avec la thématique délirante, l’associant au Diable, et amplifiant le déchaînement frénétique haineux et vengeur” (???). En conséquence, la circonstance aggravée selon laquelle les faits ont été commis parce que Sarah était juive sera retenue, mais l’abolition de son discernement et du contrôle de ses actes paraît (mais n’est pas) clairement établie.

Question : Que feront alors maître Goldnadel, maître Ouaknine-Melki, maître Oudy Ch. Bloch, maîtres Szpiner, Toby et leurs confrères ? Sauront-ils revenir aux cas où les expertises se contredisent ?

Sauront-ils resituer la terrifiante tragédie des crimes accomplis par des terroristes islamistes ?

Le processus du meurtre de Sarah Halimi est un processus bouleversant, remettra-t-il la raison, la décence, la justice et son honneur chacun à sa place en rappelant que d’évidence Traoré avait pris à dessein le seul chemin qui pût le mener dans l’appartement de Sarah Halimi, qu’il sortit de son sommeil pour la briser en qualité de démon. Pour la fracasser. Puis la jeter vivante par la fenêtre. Avant que d’aller retourner prier.

(Sarah Cattan : Vous pouvez nous contacter : Voici l’adresse e-mail : am@tribunejuive.info)

On a vu peiner la plupart des experts psychiatres, non pas à déchiffrer la réalité des motivations du comportement criminel, mais à tenter de masquer le désastre de leurs rapports d’expertise psychiatrique.

Et on a pu découvrir, malgré l’invention opportuniste du mythe de la bouffée délirante aiguë en forme de processus fâcheux qui n’apporte rien de vrai dans la triste affaire du meurtre islamiste antisémite de Sarah Halimi, que les experts psychiatres sont incapables d’exposer clairement le cas de Kobili Traoré mieux que ne le ferait n’importe qui, ce qui n’a rien d’anormal quand on sait comment pensent les experts psychiatres.

Quelle tristesse ! L’ineptie des rapports d’expertise psychiatrique actuels découle de l’abandon de la tâche fondatrice de toute culture judiciaire : la recherche de la vérité. Mais cette initiation à la recherche de la vérité, comme à la recherche de la justice, doit à chaque instant s’attacher à l’étude honnête et à l’explication des faits concrets. Seule la vigilance des juges peut leur permettre de fuir, d’écarter, de repousser les rapports d’expertise psychiatrique mensongers dans la triste affaire du meurtre islamiste antisémite de Sarah Halimi.

La plupart des experts psychiatres ne sont pas en concordance avec la nature de la tâche fondatrice de toute culture judiciaire : la seule recherche de la vérité. Ils devraient comprendre qu’ils ne pourront jamais devenir de bons experts judiciaires par le fait de leur manque de dons et de leur manque de rigueur.

Si la plupart des juges sont incapables de conjecturer le niveau d’incompétence de la plupart des experts psychiatres, on peut gager que ce niveau d’incompétence dépasse de beaucoup celui des experts des autres disciplines médicales. C’est pourquoi personne ne peut les aider et ils ne peuvent être secourus.

Et que l’on n’aille pas invoquer en vain, comme cause de leur inertie crasse, on ne sait quelle théorie fumeuse ! Ils n’ont jamais résisté à la générosité impulsive et irrépressible de l’invention des mythes comme celui de la Bouffée délirante aiguë capable de tenir tête victorieusement à la recherche de la vérité. Et il y a à cela des raisons objectives qui doivent tout à leur obscure réfutation : le refus de la réalité des faits !

Les juges devraient en conséquence leur exprimer un total désaccord, en étant fort conscients de ce que l’échec de l’expertise psychiatrique découle sans aucune équivoque possible de la nullité des experts.

Résignés à se limiter au refus obstiné d’examiner de la réalité des faits, les experts psychiatres se bornent au service minimum indispensable pour justifier leurs honoraires judiciaires. Tout imbécile peut réciter le catéchisme psychiatrique officiel appris par cœur au détriment de l’étude des faits proprement criminels.

Dans le temps de l’expertise, la plupart des experts psychiatres ne tentent même pas de comprendre la nature du problème car le catéchisme scolaire psychiatrique officiel leur semble nettement suffisant. Hors du domaine de la curiosité scientifique et de la recherche complexe et difficile de la vérité du comportement criminel, certains experts ont un talent consommé pour se défiler et pour couper aux questions des juges !

Ils savent escamoter avec facilité la recherche complexe et difficile de la vérité pour eux introuvable ! Ils ont depuis toujours inscrit dans leurs rapports d’expertise le catéchisme psychiatrique officiel appris par cœur pour combler la plupart des inconvénients dus à l’incompétence des experts psychiatres. On sait que la plupart des experts psychiatres sont peu habitués à traiter scientifiquement des comportements criminels.

Et ils espèrent que les juges, étourdis par leur verbiage psychiatrique habituel, et absorbés par la gestion du dossier, n’y verraient plus assez clair pour distinguer ce qui est la vérité et ce qui est le mensonge.

C’est pourquoi certains passages contradictoires contenus dans les rapports d’expertise psychiatrique on pu étonner. Moralité : La recherche complexe et difficile de la vérité du comportement criminel s’est définitivement éclipsée de leurs rapports contradictoires d’expertise psychiatrique, sans honte et sans crainte !

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
Patrick Le Breton

On aura tout vu sur ce site!On fait mine de défendre les juifs!

Ce site n’est pas antisémite n’en déplaise à certains qui justement dans les commentaires, vomissent les juifs et les Israéliens. Ne vous trompez pas d’adversaire. L’ennemi c’est l’islam. Cet ennemi à 10 millions d’adhérents, les juifs sont tout au plus 500 000.

Eva

Personne ne nie que l’ennemi est l’islam.
Mais ceux qui ouvre la porte à l’envahisseur musulman est majoritairement Juifs, appuyés par la Franc-Maçonnerie.
Des islamo-collabos non-Juifs, il y a en bien sûr, mais eux, vous pouvez leur dire leur fait sans être immédiatement attaqué en justice par des associations juives engraissées avec l’argent de nos impôts.

meulien

les organisations juives donnent toujours raison aux musulmans,peut etre pour se faire pardonner ce qu’ils font avec les palestiniens

Paoli

Huit balles pour un tueur et il est seulement blessé ,,,,nos policiers doivent apprendre à tirer ,d’urgence ….si ce n’était pas aussi grave et horrible on pourrait dire c’est du Courteline…… …..

Moi j’aime bien, qu’il ne soit que blessé. Ça permet qu’il aille au gnouf pour 30 à 40 ans : c’est une vraie punition. Alors que, pour ces gens-là, mourir en héros pendant l’action, c’est les 72 vierges et les flots de vin du paradis d’Allah direct !

Lessentiel

Qui paie sa vie en prison ?
Les CONS TRIBUABLES
Vous aimez payer pour de la merde !!

patphil

et le cas sarh halimi n’est plus unique :

Vendredi 19 août 2016, Jean-Louis (Chalom) Levy, sexagénaire français juif, était agressé gravement au couteau par Mehdi Kerkoub, délinquant franco-algérien multirécidiviste, aux cris de « Allahou Aqbar » (Source, Véronique Chemla).
Le 12 septembre 2019, la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Colmar déclarait l’agresseur pénalement irresponsable.
Le 30 décembre 2019, Jean-Louis Levy décédait à l’âge de 65 ans.
(dreuz info du 19 janvier20)

bientot ils nous justifieront l’absolution grace au coran :
8: 18 aussi ça n’est pas vous qui les avez tué mais Allah
c’est clair, non?

Eva

Il y a aussi le cas d’Ilan Halimi, torturé à mort par le “gang (musulman) des barbares”.
Il y a Mireille Knoll, une dame juive âgée tuée par un jeune musulman qu’elle connaissait et recevait chez elle depuis qu’il était tout petit.
Il y a aussi un cas de “home hacking” pendant lequel un couple de juifs ont été agressés chez eux parce-que juifs, l’homme frappé, la jeune femme violée. Par des musulmans, bien entendu.
Sans oublier le massacre des enfants de l’école juive commis par Merah, dont la tombe est devenue un lieu de pèlerinage pour musulmans.
Donc quand les Juifs mondialistes et médiatisés nous sermonnent à la télé car nous ne voulons pas d’immigrés musulmans, ils doivent comprendre que leur communauté est également exposée à l’amour, la paix et la tolérance mahométanes.

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