La laïcité à la mode UMPS : islam gagnant !

Publié le 2 mai 2011 - par - 309 vues
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L’argument le plus souvent avancé par les bobos compassionnels, les musulmans et l’UMPS pour « justifier » une modification de la loi de 1905 est qu’il faut tenir compte de cette importante minorité confessionnelle dans la population française qui n’existait pas en 1905. Le nombre de 10% est le plus souvent cité. Nul ne sait d’ailleurs d’où peut provenir officiellement ce nombre puisque aucune statistique basée sur des critères religieux ou ethniques n’est autorisée en France. De plus, nos grands démocrates anti-laïques, partant de ce nombre approximatif, n’hésitent pas à l’étendre aux croyants-pratiquants.

Si nous suivions ce raisonnement compassionnel dans tous les domaines, donc au bout de sa « logique », il faudrait aussi, pour tenir compte des coutumes de cette population, adapter notre code civil à l’arrivée sur notre sol de ces immigrés provenant de pays dont la religion dominante est l’islam. Dans ces pays la place des femmes n’est guère enviable. Elle est, par exemple, officiellement infériorisée par le code familial en Algérie, où la femme, ne vaut que la moitié d’un homme, peut être répudiée selon la coutume musulmane expéditive, etc.
Nous sommes loin de la parité homme-femme de nos lois françaises, parité à laquelle nous essayons d’aboutir dans les faits.

Bien sûr pour ne pas froisser cette population il est grand temps de ne plus proposer de postes de responsabilité à des femmes. Il est trop difficile, voire inadmissible, pour un homme musulman pratiquant, de se soumettre aux directives de la moitié d’un homme.
Évidemment la séparation hommes-femmes devrait être la règle dans bon nombre d’occasions, car les femmes excitent trop les hommes, surtout quand, horreur, elles ne sont pas voilées. Le travail devient impossible…Il faut savoir qu’en République algérienne démocratique et populaire, devant les grands magasins il y a deux « chaînes » l’une réservée aux hommes, l’autre aux femmes. Le mot « queue », jugé trop obscène, ne s’emploie pas dans ce pays.

Comme nos politiques cèdent petit à petit à toutes leurs revendications, cette nouvelle population joue à fond la carte de la stigmatisation, de la victimisation, pour employer un néologisme. Ainsi lorsque le FN parle de préférence nationale, cette population vocifère, crie au racisme alors même que ceux qui s’insurgent, et que nous voyons complaisamment s’exprimer dans nos médias comme Rokhaya Diallo, Houria Bouteldja, Dominique Sopo, sont français et sont donc susceptibles de bénéficier de la préférence nationale (1). A ce moment là ils ne se sentent plus français, alors qu’à tout propos ils dénigrent l’expression « français de souche », puisque eux aussi sont français. Pourquoi se priver de toutes ces contradictions puisque les médias et les politiques serviles ne les relèvent pas?

Max Leroy

(1) Il vaudrait mieux d’ailleurs offrir des emplois à ceux-ci, qui sont déjà français, plutôt qu’aux immigrés tunisiens, mâles (il n’y avait pas de femmes dans les bateaux?), illégaux qui débarquent en masse, fuyant la démocratie merveilleuse qui, selon les bobos compassionnels, est en train de s’installer en Tunisie. Paradoxe?
Les dessinateurs humoristiques anglophones ont souvent représenté l’union soviétique comme un bateau qui coule sous le poids de l’armement. Je pense qu’ils pourront bientôt représenter la France comme un bateau coulant sous le poids des aides sociales en tous genres, Sécurité Sociale, CAF, CMU, … accordées sans réserves aux populations d’immigrés.

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