La langue arabe, langue du djihad, n’a rien à faire dans nos écoles

Publié le 27 juin 2015 - par - 1 458 vues
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ramadantuerChoquées, terrorisées mêmes, elles sont… qui ? mais, bien sûr, les professeur(e)s des écoles de cette petite commune de Corse où les parents ont refusé que la kermesse de fin d’année scolaire donne lieu à une chorale enfantine chantant un des Beatles en plusieurs langues, dont l’arabe.

Racisme, xénophobie, terrorisme…

Je n’exagère rien, ce sont les là les qualifications que l’on retrouve dans la plupart des médias, jouant aux scandalisés effrayés par le refus des parents.
Les parents Corses ne sont pas amnésiques, ils sont corses !

Le symbole de la Corse fait toujours référence, comme les tours génoises ceinturant l’île, aux siècles d’actes de piraterie et de razzias esclavagistes, en provenance d’Alger (Al Jazaïr, à l’époque de la Régence ottomane), qui ne cesseront qu’en 1830.
Devrait-on leur demander d’oublier ?

Dans l’absolu, comme pour les chants de Noël en allemand (ex : mon beau sapin, chanté en français et en allemand), les chants de fin d’année scolaire pourraient tout à fait donner lieu à un traité de paix culturel et linguistique, et la langue des pirates, venus d’Alger razzier pendant plusieurs siècles, pourrait devenir un innocent idiome exprimant la fraîcheur des âmes enfantines de toutes origines, mêmes corses.
Si l’hitlérisme revenait ?
Si la langue de commandement du troisième Reich redevenait la langue de bandes armées et d’armées casquées et bottées de noir façon SS, se déclarant Etat du troisième Reich restauré ou du quatrième Reich, à nouveau vêtues d’uniformes noirs et marchant au pas de l’oie, est-ce que les parents ne protesteraient pas si les enseignants de leurs enfants prétendaient les faire chanter en allemand, à l’occasion d’une kermesse scolaire?

Comment jugerait-on des instituteurs qui, entre 1940-45, auraient fait chanter mon beau sapin en allemand ?

Dirait-on de leurs parents mécontents : qu’ils sont xénophobes, allemandophobes, racistes, ou, au contraire, n’affirmerait-on pas qu’ils sont, sur un plan élémentaire, de véritables patriotes méritant la reconnaissance éternelle du pays ?

Malheureusement, pour les braves chibanis pacifiques, la langue arabe est devenue, en 2015, une langue de guerre inexpiable, une guerre faite à tous et à chacun.
C’est devenu La langue de commandement de bandes fanatiques ; c’est devenu la langue de mise en esclavage, celle des décapitations et d’autres abominations, employée par Daesh, Boko Haram, Mujao, les Shébab…

Malheureusement, pour nos institutrices de la petite bourgade corse, l’arabe n’est, en 2015, pas qu’une langue parmi d’autres. Il est devenu, comme a été l’allemand de 1940 à 1945.

L’arabe est en effet la langue avec laquelle les assassins se réclamant de l’Etat islamique ont souillée la tête de la victime qu’ils ont décapitée, horriblement, en menant leur opération de guerre totale sur un site industriel de l’Isère.

Par respect pour cet être humain, assassiné dans d’abominables conditions, dont la dépouille a ensuite été souillée, -par l’apposition en arabe de formules de magie noire du djihadisme-, le patriotisme et le simple respect des personnes, victimes du fanatisme totalitaire salafiste, exige :
Non ! On ne doit pas actuellement apprendre à ces enfants Corses (ou à d’autres) à chanter en arabe, une chanson écrite en anglais, à l’occasion d’une kermesse scolaire.
Oui ! le gouvernement doit dissoudre les groupements du salafisme djihadiste.
Oui, le gouvernement doit immédiatement appliquer l’article 9 du décret du 27 avril 1848 qui prévoit : (que) les citoyens français se livrant à l’esclavage, dans les pays où il est légal, que ce soit directement ou indirectement, sont déchus de leur nationalité. En d’autres termes, les « français » partis en Syrie-Irak faire le djihad, s’étant livrés, directement ou indirectement, à la mise en esclavage de milliers de femmes Yezidis, de centaines de femmes Kurdes, sont déchus automatiquement de leur nationalité française. Il doit être exclu qu’ils reviennent en France, sans s’exposer aux rigueurs de la loi et à leur immédiat internement administratif préventif.

Szyja Waldman

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