La langue française est menacée

Publié le 5 août 2020 - par - 39 commentaires - 900 vues

Il est à craindre qu’après avoir lu ce titre, certains lecteurs ne soupirent : « Encore cette rengaine ! »
Espérons néanmoins qu’il demeurera beaucoup de braves pour m’emboîter le pas. Car, l’heure est tragique. De fait, j’aurais dû écrire : « Jamais la langue française n’a été autant menacée de destruction ». Passées les objurgations d’Etiemble sur le franglais, finie la loi Toubon sur la protection du français, votée mais jamais appliquée. Désormais, l’abîme nous guette.

Pourquoi ?
D’abord, parce que les médias audiovisuels ont considérablement renforcé leur influence sur les populations. Je parle d’influence mais c’est d’emprise qu’il s’agit. Ils l’ont portée à un niveau sans précédent dans l’Histoire. Du matin au soir et même, du berceau au cimetière, un individu lambda est bombardé par une multitude d’images, d’émissions, de publicités, de vidéos, de films, de débats, de reportages qui modèlent sa façon de voir les choses, mais aussi sa façon de s’exprimer. Limitons-nous au domaine du langage ; que constate-t-on ?

Un fait accablant.
La démultiplication de ces flux audio-visuels gigantesques ne s’accompagne plus, comme ce fut longtemps le cas, d’un strict contrôle de la qualité du français utilisé. Tout au contraire, le Léviathan médiatique qui pèse sur nos vies, véhicule une langue appauvrie, rabougrie et saturée d’anglicismes.
Quelques exemples pour fixer les idées :
– Les mots sujet et souci sont constamment utilisés comme synonymes de problème. Qui n’a entendu dire ces temps-ci : « y a pas de souci » pour dire : « Pas de problème » ? Or ces trois mots ont des sens différents. Cet usage absurde a été imposé par les médias dont la puissance tentaculaire a propulsé cette erreur au niveau national et même international en deux temps trois mouvements.
– Les journalistes se croient trop souvent obligés d’annoncer qu’ils vont « décrypter » l’information ; il suffirait de dire qu’ils vont l’analyser. (décrypter est un synonyme de décoder.)
– Le participe passé dédié a remplacé consacré à ou destiné à. On vous parlera donc d’un emplacement « dédié » à l’accueil des voyageurs ou d’un personnel « dédié » à la sécurité. Les médias ne reculant devant rien ont même imposé une salle « dédiée » sans complément ce qui signifierait donc une salle particulière, et même des fonctionnaires « dédiés », comprendre : spécialisés. Le tout au mépris des dictionnaires et des notions étymologiques les plus élémentaires.

De telles âneries sont constamment propagées et imposées par les médias. Rappelons que dédier a originellement un sens religieux et qui a évolué vers l’idée d’attribuer un lieu, un objet, un livre, en hommage à une personne, ou à une divinité.
La cause de ces impropriétés à la limite du barbarisme est facile à éclairer : la déficience de l’enseignement du français dans nos écoles. Elles produisent des millions de jeunes gens n’ayant qu’une connaissance approximative, fort médiocre de la langue nationale.

À ce défaut majeur s’ajoute le fléau d’un certain snobisme qui porte des locuteurs francophones à truffer leurs phrases de mots anglais. Ce phénomène est bien connu : il consiste à parsemer leurs propos d’un semis de termes empruntés à la langue de Shakespeare afin de « laisser entendre » – tout est là – que cette langue n’a pas de secret pour eux. C’est là pur enfantillage et sans doute l’explication complète est-elle plus compliquée, mais baste, que c’est irritant !

Quelques exemples pour fixer les idées :
– Une grande publicité pour le Ricard… born (né) à Marseille ;
– Le coronavirus faisant des ravages, les plus hautes autorités évoquèrent à la télévision des clusters. Ce mot désigne en anglais un massif de fleurs, un bouquet d’arbres, un régime de bananes, un pâté de maisons ou un groupe d’îles. Pourquoi diable le substituer au terme français foyer infectieux, parfaitement clair ?
– Durant cet épisode, j’entendis, toujours sur les petits écrans, un médecin s’inquiéter de la vulnérabilité des personnes âgées. Il déclara benoîtement ceci : « on peut craindre un « strike » (choc) dans les Ehpad ».
Ces sottises et ces faux sens ne datent pas d’aujourd’hui. En 1950 déjà, j’entendais des professeurs expliquer qu’en anglais to control ne signifiait pas contrôler mais dominer ou maîtriser. « Pas grave », diront certains.
ET pourtant ! La traduction de birth control est à l’origine d’un faux sens qui s’est perpétué à ce jour. En français correct, contrôle des naissances signifie stricto sensu vérification des naissances. Or, en anglais, birth control signifie maîtrise de la fécondité et l’on aurait dû le traduire ainsi. Entre ces deux expressions, on admettra qu’il y a plus qu’une nuance.

Le problème ne se limite pas à des traductions bancales, il y a pire. L’emploi de mots anglais dans la phrase française atteint une densité frappante. Qui n’a déjà entendu des phrases du genre : « il faut booster les process pour éviter un gap » ?
En français régulier, il est pourtant plus simple de dire : «  il faut renforcer l’action pour éviter un écart… » (tenu pour trop grand). L’ennui est que pour beaucoup de Français : booster, process, gap, ne sont déjà plus des mots anglais. D’aucuns vous diront, en toute bonne foi, qu’ils les ont toujours entendus. Le mal est fait. Hélas ! Il ne sera pas sans conséquence. Nous verrons lesquelles.
Et alors ? Que faire ?

Nous le verrons aussi prochainement.

Jean Monneret

Print Friendly, PDF & Email
Notifiez de
Homme Libre

Cette façon insupportable, tellement répandue désormais parmi les jeunes générations, et quelles que soient les classes sociales, de mal prononcer et de ne plus parler un bon français :
– les voyelles “e” et les “o” ouverts et fermés prononcés de façon inversée, comme s’ils venaient tous de Marseille ou de Toulouse. Ou les “au” prononcés “ô”.
Ex : “chôse” pour chose; “sôf” pour “sauf”
Ex : “vrai” ou “très” qui vont devenir “vré” et “tré”(avec en plus le “r” guttural)
On retrouve aussi, mais moins souvent, l’inverse, à savoir la voyelle “é” (fermée) prononcée “è” (ouverte)
– de même que les “eu” qui eux aussi sont inversés :
“émeutes” prononcé “émeûtes” (comme dans “bonheur”
Le comble, c’est que “bonheur” sera prononcé “bonheurrre” (en mode Enrico Macias)

…(suite)

Homme Libre

Suite de “la décadence de la langue française” :
– la consonne “r” prononcée “rrreuh” de façon gutturale. Là, c’est clairement l’influence linguistique arabe !
– les “t” prononcés “tcheu” et les “d” prononcés “djeu”. Là, on est carrément en mode wesh mais ça se répand aussi chez les gamins des beaux quartiers !(quartché)
Ça, elle ne le fait quand même pas trop la petite, à part pour “voiture” qu’elle aura tendance à prononcer comme beaucoup de gens influençables “voitchure”.
– il y a aussi les “an” et les “en” qui deviennent “on” comme s”ils parlaient du nez. Ça, c’est trés fréquent chez les journaputes et les gens des medias.

…(suite)

Homme Libre

Suite de “la décadence de la langue française” :
Et puis, il y a aussi tous ces tics de langage insupportables :

– les prépositions mal employées comme “sur” à la place de”à” ou de “dans” (j’habite “sur” Paris …putain que ça fait beauf ça !!!); sous à la place de sur (oui oui, je l’ai lu pas plus tard qu’hier…”sous fond de crise”!!!😫; “à” ou “au” à la place de “du” ou “de” (avarie “aux” matériels au lieu de “avarie du/de matériel”…
Donc là aussi, inversion quasi-systématique des prépositions. Ils doivent se dire que ça fait bien, que ça donne un genre !🤮

Homme Libre

Suite de “la décadence de la langue Française” :
On peut aussi citer cette aberration monstrueuse qui consiste à utiliser de plus en plus de mots génériques au pluriel alors que le contexte même fait qu’on doit les employer au singulier puisqu’ils sont génériques et recoupent donc toute la diversité de réalités sous-jacentes (ex : “les” populations pour “la” population)
Mais j’imagine que ça fait bien, pluriel, inclusif quoi !!!🤮🤮
Quoi d’autre ?…Ah, mais oui ! Le mode télégraphique ! Cette façon de reprendre ces tics de formulation policière ou militaire en occultant les prépositions. “Un vol roulotte” à la place de “vol à la roulotte”; un “incident voyageur” à la place d’un incident de voyageurs”, comme si c’était l’incident qui voyageait !😄

"à la" poubelle !

Suppression des articles. Dans les pubs, on dit “Twingo” au lieu de “la Twingo”.

Homme Libre

Suite de “la décadence de la langue Française “;
Et puis l’absence de liaison devenue quasi-générale pour les euros  qui deviennent des “heuros” (dix heuros; vingt heuros…)
Sans parler des absurdités en tous genres de la fameuse écriture inclusive !…et de la désormais formule obligatoire “celles et ceux” pour ne pas donner l’impression d’être sexiste en utilisant le neutre qui remplissait jusqu’alors parfaitement son rôle englobant.
Il y a clairement l’influence arabe dans ces travers de langage mais aussi un appauvrissement de la langue qui est le résultat d’un abandon général de ce qui fait la richesse de notre civilisation.

Homme Libre

Bref, la décadence qui s’insinue à petits pas et parfois à grands enjambées de bottes lorsque les Ayatollahs qu’on se coltine désormais à toutes les strates de pouvoir, essaient d’inscrire dans la Loi Chariesque leurs folies aliénantes et, au minimum, font remarquer aux résistants ou aux naïfs que leur expression n’est pas orthodoxe et pourrait leur valoir l’excommunication s’ils s’entêtaient…

"à la" poubelle !

Le langage truqué : “incivilité” = agression, vol, tabassage et même meurtre (Macron l’a dit !)
“quartier sensible” peuplé de gens extrêmement insensibles !
“des jeunes” = des racailles arabes ou africaines.
“touché au cou” = égorgé.
“défavorablement connu des services de police” = racaille récidiviste en liberté
“membre de la communauté des gens du voyage” = délinquant gitan.
“le vivre ensemble” : réservé aux pauvres cons de blancs dont le quartier a été salopé par les immigrés.
“harcèlement” = quelques mots échangés avec une femme qui peuvent aboutir aux calomnies publiques, à la perte de son emploi, de sa femme et quelquefois au suicide.
Homophobie, lesbophobie, islamophobie, transphobie etc.

"à la" poubelle !

En Bretagne nous avons des panneaux de villes écrits en français et en breton.
Bientôt ils seront écrits en arabe…

POLYEUCTE

Vous avez utilisé plusieurs fois le mot “Problème”… et non “Problématique” ! Merci !
Oui ! L’avenir du Français est…. problématique !

Anne Schubert

Quelqu’un dit encore une seule fois “fake news” devant moi, je ne répond plus de rien.

De plus, toujours utilisé au pluriel, même si une seule nouvelle est erronée…….

Pivoine

C’est aussi à cause de ces séries et films américains mal traduits : par exemple scène du crime, alors qu’en français on dit lieu du crime, ou encore en charge de, ce qui est incorrect, en français on dit chargé de.
Quand on fait des études, après la licence, on passe la maîtrise, et non un master !
De même on ne dit pas avoir du style, mais de la classe…
Et que dire de cette écriture inclusive, qui est d’un lourd ! Déjà que la langue française, avec tous ses accords, est assez compliquée (à mon avis, sur certains points, elle devrait être simplifiée), il faut que ces féministes en rajoutent !

Gillette

Bien évidemment que notre langue est en danger d’ailleurs je me demande ce que font les académiciens seraient ils devenus trop vieux, sourds et mal voyants ,ils ne servent à rien, Pauvre France . Macron est le premier à abandonner notre langue quand il ose discourir en anglais publiquement.

Anne Schubert

je me suis donné la peine d’écrire à l’Académie Française. Aucune réponse !

marie

Je ne les supporte plus. Sans parler des contre sens, mauvais emploi de certains termes on a en vrac;
– au jour d’aujourd’hui
-perdurer, employé à toutes les sauces
-vous faites quoi? ça sert à quoi ?
– à l’instant T
– l’insupportable Ophélie M qui trouve tout époustouflant
– les profs (chez moi c’était interdit, mon père partait en vrille si je ne disais pas “professeur”)
et mon préféré “prudence donc”, qu’il neige, qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il fasse chaud……

Eric des Monteils

En effet : les mots raccourcis sont insupportables

amril

Ils ont tout cassé, notre économie, notre enseignement, notre culture, notre société, la langue pilier de nos identité et unité devait nécessairement être détruite.
Un peu de globish, un peu de jargon ‘caillera’, de l’inclusif, voilà le résultat, un vrai foutoir comme le reste.
En revanche pour être politiquement correct (anglicisme), respecter impérativement le ‘cellezetceux’, la ‘résilience’ et ‘l’agenda’ très à la mode, ‘l’hexagone’…… sans oublier ‘LA’ covid19 qui semble particulièrement plaire aux journaleux.

DANY BARTHOUIL

il faut ajouter aussi que maintenant on ne dit plus “défi” mais “challenge” ….on ne dit plus moniteur ou entraîneur mais “coach “….sans compter les fautes d’orthographe même dans les articles de journaux !! quant à l’orthographe inclusive …elle me fait bondir ! professeure, écrivaine, cheffe, procureure …!!!

Theodore

il faut ajouter aussi que maintenant on ne dit plus “défi” mais “challenge” ….on ne dit plus moniteur ou entraîneur mais “coach “/ dixit

C est vrai ! Mais la langue anglaise utilise elle aussi des mots francais… ( beaucoup de mots / presque 30 % ! C’est la proportion de mots français utilisés en anglais….)
La langue anglaise a pris le pouvoir dans le monde entier, car plus mathematique ( ordinateurs / logiciels / telephonie ) et moins complexe que le francais.
C est regrettable mais cela va s ampliflier…

dans 100 ans je ne donne pas de grandes chances a la langue de moliere

john

Je trouve notre langue extrêmement riche et j’aime que tout un chacun la respecte !!!
C’est difficile ? Il fallait écouter ce que nous enseignaient les maîtres et maîtresses de la Primaire !!!!
En revanche, je parle aussi l’anglais et je déteste ceux qui inserent bêtement des mots anglais dans les phrases françaises, et qui ne savent même pas s’exprimer dans la langue de l’autre côté du Channel !!!!

..

"à la" poubelle !

Il y a 30 ou 40 ans, pour l’l’école on ne disait pas la primaire, mais le primaire (l’enseignement primaire).
Pour la musique, on ne disait pas la country, mais le country. On ne disait pas la folk, mais le folk (le folk-song). Le rock a échappé à la féminisation.
Quand j’entends “relou”, “kiffer”, “le taf”, même par des cinquantenaires, je leur ferais bouffer mes Lagarde et Michard page par page !

Joël

Le top : “je m’excuse”, c’est-à-dire j’excuse ma personne et non l’interlocuteur en face.
Excuse-moi ou excusez-moi, trop dur.

GLANDU

Je vous prie de bien vouloir m’excuser.

Prouvencau

Oui…déjà en 1962 notre prof nous l avait bien précisé…

Pierre-Jean

On peut ajouter “problématique” qui remplace le mot problème, mais avec 3 syllabes de +, ça fait chic !
Impacter aussi est pas mal !!!
Je vous conseille le site “Abécédaire raisonné du néo crétinisme” : http://www.barbarisme.com/

Erinye

Ah oui, vous avez raison ! Ces deux mots qu’on nous inflige à longueur de temps ! Il y a aussi “atteignable” à la place d’ “accessible”…
Et les confusions de mots : décrépi et décrépit, bénie et bénite, mânes et manne ( vu dans Le Figaro plusieurs fois) et tant d’autres qui ne me reviennent pas.

Hellene

Très agaçant aussi, les films et séries dans lesquels des femmes déclarent : “je me suis permise de…” ou ” je me suis faite violer”.
Les mêmes diront cependant : “ça m’a surpris”…

patphil

tout le pognon foutu en l’ai dans la francophonie !!!
tous les mots anglais rabachés par des journaleux snobinards qui veulent faire croire qu’ils parlent anglais!
c’est désolant

Bobbyfr94

Jean, bien qu’issu, avant d’être sans emploi depuis pas mal de temps, du monde informatique, je fais la différence entre les termes “franglais”, et le vrai français ; je maîtrise plutôt bien l’anglais, mais rien ne m’agace plus que les mots “franglais” dans la vie de tout les jours !!!

L’exemple du mot “cluster”, mot qui désigne un groupe de machines, pas un groupe d’humains, encore moins infectés, ou malades d’une façon ou d’une autre …

J’aime m’instruire en lisant, avec parfois des lectures détente, et c’est là que l’on constate que tout, ABSOLUMENT tout, est fait pour que le “Français” natif perde ses racines, sa mémoire, son bon sens, sa culture, bref, son pays !!!

Nous sommes entrés dans le monde cauchemardesque du roman de Georges ORWELL ” 1984 ” …

Gueux d'Oc

Combien la France a-t-elle exterminées de langues régionales parfois plusieurs fois millénaires? Encore aujourd’hui elle maintien son refus de ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires adoptée en… 1992!
Il n’est pas rare d’être puni par là où on a péché… et ce n’est peut-être, au fond, que justice.

Paskal

Gwelet mat. Plan vist. Bien vu.

Eslafin

(décrypter est un synonyme de décoder.)
Non :
Il y a dans le cryptage une volonté de cacher qu’il n’y a pas dans une mise en forme par codage (justifiée par une simple nécessité technique).
C’est pour ça que les journalistes “décryptent” ! Sous-entendu : nous allons éclaircir ce qu’on essaye de vous cacher.

FCC Cercle Légitimiste de France

Hélas, les exemples de telles dérives sont fort nombreux. Ainsi, les termes snob et snobisme sont devenus de faux amis: à l’ origine, ils signifient “sans noblesse”: il est snob, un acte snob, une démonstration de snobisme… mais les français n’ ont guère compris cette signification réelle et ont finir par penser qu’ il s’ agissait de termes anglais signifiant délicat, élégant, raffiné, racé, recherché… par ailleurs, booster vient de l’ ancien Français en Normandie: bouster; en fait, il est aisé de parler anglais en parlant uniquement en vieux Français, surtout de Normandie. Qui plus est, la langue française est la langue officielle à la Cour d’ Angleterre et de la famille royale: la reine la maîtrise remarquablement. L’ invasion des termes anglais est due aux domaines technique et…

FCC Cercle Légitimiste de France

… financier ainsi qu’ au cinéma. Cependant, la langue anglaise, faite de bric et de broc selon Léopold Sedar SENGHOR, demeure trop vague et ne parvient guère à s’ imposer dans la diplomatie face à langue française plus nuancée et plus subtile.

Hellene

Honni soit qui mal y pense…

Prouvencau

Ou est mon précieux commentaire?

Prouvencau

??

Prouvencau

C est clair…

Prouvencau

Je déteste aussi ..l expression..” souffler” pour dire que l on dit discrètement..ou ” glisser” ..je le vois,souvent dans les reportages d enquêtes..

Lire Aussi