La LDNA et son raciste noir, repris de justice, ex-rappeur enfin dissous

Publié le 30 septembre 2021 - par - 25 commentaires - 1 117 vues
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Sylvain Afoua, ex-rappeur, condamné pour viol envers une personne vulnérable, ose haranguer une foule au non de la justice

Enfin une association purement raciste et violente a été dissoute. La LDNA est une association violente tant dans ses déclarations que ses provocations et ses actes.

La haine de la France dégoulinant des lèvres de ses adhérents et en particulier de son führer de président, ressemblant à une sorte d’Idi Amin Dada éructant sa haine dans des diatribes d’une indigence incommensurable. Ce Sylvain Afoua a été autrefois rappeur sous le nom de Gucci IG. Il se fait appeler maintenant Egountchi Behanzin en hommage à Béhanzin, un roi esclavagiste noir qui fut le dernier roi d’Abomey.

Ce Sylvain Afoua a tellement loupé de cours d’histoire que l’on peut se demander à quel moment ce type a véritablement fréquenté une école dans sa vie. Il prend le nom de l’un des pires rois que l’Afrique ait pu avoir : le roi Béhanzin, pour rénover son armée au début de l’année 1890, a traité avec des négociants allemands pour échanger près de 400 esclaves destinés au Cameroun contre 26 000 fusils, 6 canons, 4 mitrailleuses et des munitions. (source)

Faut-il rappeler, selon l’AFP que Sylvain Afoua a plusieurs fois été condamné par la justice. Il a été condamné en 2014 à sept ans de prison pour viol sur une personne vulnérable.

Une telle mauvaise foi est tout simplement affligeante, d’autant plus qu’elle tente de convaincre des adhérents décérébrés qui, par définition, doivent être noires ou métissés au minimum. D’ailleurs, comment vivent ces métissés, parfois presque blancs, voire arabes, appelés à vomir une partie d’eux-mêmes, que ce soient les parents, grands-parents ou ancêtres ? Vivent-ils donc dans la haine d’une partie de leurs ascendants ? Cela doit être une vraie schizophrénie.

Selon Gérald Moussa Darmanin, notre pitoyable ministricule de l’Intérieur, la LDNA doit être regardée comme se livrant sur le territoire français ou à partir de ce territoire à des agissements en vue de provoquer des actes de terrorisme en France ou à l’étranger. Il était temps qu’il remette ses lunettes à l’endroit, lui qui a interdit Génération Identitaire qui, au regard de la LDNA, des Indigénistes, des Antifas et autres Black Blocs, était bien plus proche de l’idée que l’on se fait des enfants de chœur.

La LDNA se définit sur les réseaux sociaux comme un mouvement révolutionnaire pour la défense des droits des Afrodescendants et des Africains.

 Ces descendants et autres, issus de l’Afrique, seraient sans doute utiles à l’Afrique elle-même si elle était logique. Défendre des droits reconnus par la France, par essence, par sa Constitution, par ses lois qui affirment que toute personne est née libre et égale en droit, même si tout n’est pas parfait, relève d’une imbécillité crasse de la part des adhérents, mais plus sûrement de l’exploitation par les dirigeants, d’un créneau lucratif à travers les subventions et autres.

Bernard Lugan

L’Afrique fut une terre où l’esclavage interafricain, le cannibalisme, la traite arabo-musulmane, la traite négrière européenne ont été une réalité durant des siècles. On ne peut pas le nier. Les travaux de Bernard Lugan, ceux de Tidiane N’Diaye, de Kakou Ernest Tigori et bien d’autres le prouvent.

Tidiane N’Diaye

Cette terre d’Afrique a été inondé du sang des Noirs, tués par des Noirs, mangés par des Noirs, violentés par des Arabo-musulmans, durant des siècles, bien avant, et il faut le dire, exploités par des Blancs qui ont opéré une saignée esclavagiste avec l’aide des esclavagistes noirs sans qui jamais cela n’aurait pu se faire. Ce n’était pas les marchands, les négriers qui allaient capturer à l’intérieur des terres, dans les tribus, les captifs. Ils se contentaient d’acheter aux rois et aux chefs locaux leurs esclaves en échange de fusils, de munitions, de poudre noire, de la verroterie, de l’alcool, etc.

Kikou Tigori

Vint ensuite la colonisation qui, si elle a apporté les médicaments, les soins, l’éradication de certaines maladies endémiques, l’interdiction du cannibalisme, les sacrifices humains, la fin de l’esclavage interafricain et arabo-musulmane, a aussi forcé des peuples à abandonner des croyances à travers la conversion de force au christianisme, l’abandon des cultures traditionnelles, la mémoire ancestrale, et exploité une force de travail loin d’être très humaniste au nom du progrès, sans compter les foires européennes ou étaient exposés “les bons sauvages”.

Cette lutte de reconnaissance aurait été juste, mais la LDNA parle de révolution et de l’entité France, ayant opprimé des populations entières durant plusieurs siècles pour asseoir sa prédation coloniale en oubliant tout le reste, à savoir que les Noirs ne sont pas des innocents, ne sont pas des anges, ne sont pas que des victimes, mais qu’ils ont eux aussi, et depuis bien plus longtemps, participé à la misère noire en Afrique. L’idée de « peuple noir victime permanente » est une véritable aberration tant la diversité des royaumes, des tribus, des cultures, des croyances était grande et les haines entre chaque royaume et tribus étaient fortes.

L’Europe a connu ces haines autrefois entre les différents peuples qui la composent. La couleur n’est en rien responsable.

Ce n’est pas dans la mélanine qu’il faut trouver l’origine de la haine.

Cette haine est intrinsèquement humaine et partagée par tous. Seule la culture, les arts, la connaissance, la littérature, la science, le respect des différences culturelles des uns et des autres, peut être un moyen, à terme, de lutter contre une haine suscitée par la peur de l’inconnu, de l’étranger, surtout si cet étranger veut imposer son mode de vie, imposer sa religion, ses croyances.

En cela, l’islam esclavagiste, inégalitaire, raciste par définition, peut raviver la haine en Europe. Une terre qui croyait bien naïvement qu’elle en avait fini avec elle.

Toutes ces associations dites antiracistes mais antisémites, droits-de-l’hommistes, identitaires revanchardes, indigénistes, remuent le fond d’une nation. Le marquis de Rivarol disait « les peuples les plus civilisés sont aussi voisins de la barbarie que le fer le plus poli l’est de la rouille ». Il ajoutait « malheur à ceux qui remuent le fond d’une Nation ».

Gérard Brazon

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