La Libre Belgique, propagandiste de l’islamisation du pays

Publié le 5 avril 2015 - par - 1 158 vues
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collabos2« La libre Belgique » est un des grands quotidiens belges. Comme l’ensemble des média, la presse incluse, elle suit strictement les lignes directrices des autorités, accepter l’islamisation, exalter l’intégration et minimiser les heurts, regretter un accueil trop mesuré et s’en repentir.

Toutefois cet enfumement systématique s’opère de façon éminemment tendancieuse, subreptice et efficace.

Ainsi, une rubrique – opinion – présente sur des sujets divers, deux avis différents. Toutefois, dès lors qu’il s’agit de près ou de loin d’islamisation ou d’immigration, les opinions se muent en chronique d’un unique thuriféraire.

Un cas concret. Des chroniques, complaisamment présentées, d’un imam sulfureux, professeur de religion, et personnage notoire, Yacob Mahi, magnifiaient les charmes de l’islam. Patatras ! Une saga confuse où il serait question de pétitions hostiles à Charlie Hebdo et de bagarres dans une institution scolaire met en cause notre imam. Au point que la Ministre de l’Education Nationale en personne – on ne lésine pas sur la hiérarchie – vient d’annoncer une procédure disciplinaire à son endroit.

Trois fois hélas, les avatars se succèdent. Le parquet, dans la foulée, annonce que Yacob Mahi est sous le coup de deux informations judiciaires, pour harcèlement d’une part, pour attentat à la pudeur ensuite.

Quel défaut de prévoyance de « La Libre Belgique » envers le chroniqueur imam, héraut « distingué » de ce quotidien. Mais cet éclatant et fâcheux déboire ne l’empêche pas de récidiver.

Deuxième fiasco de La libre Belgique à la suite d’une agitation islamo-politique. Le président de la N.V.A., (parti politique flamand majoritaire en Flandre et séparatiste), maire de la grande métropole d’Anvers, vient de faire une double déclaration. Il vise sans nul doute l’influence de l’islam car, s’il estime que la politique d’immigration fut mauvaise, entrainant la radicalisation de certains jeunes musulmans et le grand nombre de djihadistes de Belgique, il les oppose aux paisibles migrants asiatiques. Il enfonce le clou de l’islamisation, jugeant que dans la population de la ville la majorité des contestataires, des chantres de la victimisation et du racisme cause de tous les échecs, est issue de la communauté marocaine, surtout berbère. Il vise encore l’islamisation en condamnant l’autorisation d’entrée en masse à des migrants incontrolables.

Ensuite il estime que le racisme est une notion relative.

Que les choses soient claires. Le racisme, concept qui établirait une échelle de valeur entre races  est condamnable. Tout autre est l’amalgame qui tend à se banaliser, entre religion et racisme. Etre opposé à l’idéologie-religion islamique serait s’opposer au monde arabe, donc racisme. Amalgame vicieux et trompeur s’il en est ! Est-ce cet amalgame que visait le maire d’Anvers ? Il n’a pas eu le temps de ciseler sa pensée. Lever de boucliers concerté dans les milieux politiques, relayé par les média.

La Libre Belgique, fourvoyée une fois de plus, saisit l’occasion pour publier un  lamento berbère. Sans se rendre compte qu’elle abondait allègrement dans le sens du maire d’Anvers, selon lequel les plus vindicativement larmoyants sont les personnes se qualifiant de berbères : c.q.f.d.

Brièvement, le pensum en question, rédigé par Ikram Ben Aïssa sous le titre de « A ma mère la berbère », est la réplique stylistique de son jumeau, patentée Calimera. Dans un langage outré, dégoulinant de sentimentalité sirupeuse, elle décrit le calvaire de sa mère d’origine berbère. Elle est venue en terre chrétienne (?) pour booster le système économique local, Lyrisme échevelé, « toi qui a quitté la terre où tu es née pour t’aventurer sur un sol plat et humide (sic, les Ardennes ?) «  ou encore « (pour) déposer tes valises sur une terre où tu as développé ton rhumatisme » (resic). Tout le fatras revendicatif n’est qu’une exaltation débridée de toutes les saintes vertus maternelles, opposées bien naturellement aux diaboliques menées des autochtones. Le mode d’emploi argumentaire est plus qu’éculé, râpé, usé, au-delà de la trame :

cépasnouscévous !

Revenons sur terre, non celle décrite par votre mère mais celle façonnée par nos ancêtres. Votre mère (célibataire, mariée de force ?) a quitté sa terre aride, et aussi ses corvées d’eau, de soins aux moutons, de sarclages sans fin sur des sols pierreux, les ardeurs écrasantes d’un soleil de plomb, bref une vie que les siècles n’ont pas amendée. Elle a abouti dans une région verdoyante, riche paisible. Tout y était en opposition. Facilités de la vie domestique, soins minutieux, toilettes modernes, sécurité, nourriture abondante, et assurée. Bref un certain paradis après un enfer certain. Cela mérite un énorme merci ; on est loin du compte.

Que disait le maire d’Anvers ? Que les marocains surtout d’origine Berbère, implicitement visés les adeptes du coran,  étaient les plus rétifs, les plus revendicatifs. La preuve s’étale tout au long des colonnes de La Libre Belgique, bien mal inspirée, une fois de plus et ridicule en l’occurrence.

Marc Halestrel

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