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La Licra veut ôter le mot race de la constitution : et si on délicratisait la France ?

Il en est de la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA) comme de toutes les officines prétendues antiracistes, c’est-à-dire que bien que grassement subventionnées par nos successifs gouvernements de pleutres ouvertement islamo-collabos, elles n’en ont jamais assez, et dans ce but poursuivent férocement tout ce qui peut faire fonctionner leur tiroir-caisse, grâce aux dommages et intérêts qu’elles réclament sans vergogne à tous les innocents qu’elles traînent en justice.

Pierre Cassen pour Riposte Laïque et Christine Tasin pour Résistance Républicaine, entre autres, en savent quelque chose.

Pour cela rien de plus simple : il suffit d’accuser ces pauvres gens de la plus inadmissible des tares : le racisme.

D’ailleurs  pour toutes ces sangsues, le mot racisme est à lui seul un véritable sésame, d’une part en leur ouvrant les portes de tous les tenants de la pensée unique, raison pour laquelle ils peuvent se répandre sur nos ondes, quand tant d’autres n’y sont jamais conviés…

D’autre part, en leur évitant de se colleter avec de coriaces contradicteurs passés maîtres dans l’art de manier la langue française, et qui les réduiraient rapidement au silence :

A partir de là, le pli est pris, et bien pris… toute suspicion de mépris envers une race, lue ou entendue par l’un des petits soldats de la bienpensance, vaudra à son auteur un passage illico devant la justice, avec demandes de réparations sonnantes et trébuchantes s’entend !

Bien sûr, les observateurs avertis auront noté que bien plus rarement, pour ne pas dire  presque jamais, sont dénoncées et traînées dans les prétoires, les racailles réellement racistes, qu’elles soient rappeurs ou élus… comme par exemple le sieur Razzi Hammadi, député PS du 93 (circonscription Bagnolet-Montreuil) et son « enculé de ta race… » devenu célèbre.

Mais cela, pour les braves gauchistes, c’est normal : le racisme venant d’après eux, essentiellement des blancs envers les autres races (???) et rarement l’inverse (si c’est pas une inversion ça !).

https://ripostelaique.com/le-depute-racaillou-razzy-hammadi-agresse-un-encule-de-ta-race.html

https://ripostelaique.com/hommage-nouveau-porte-parole-ps-lencule-de-race-razzy-hammadi.html

Bref ce juteux commerce, bien huilé, fonctionne parfaitement, et tant pis si cela engorge les tribunaux, les associations dites antiracistes veillent au grain.

Il y a donc quelque chose qui m’interpelle aujourd’hui, c’est cette nouvelle lubie de Mario Stasi, actuel président de la Licra, qui souhaite rien de moins que la disparition du mot « race » dans notre Constitution… rejoignant ainsi le fantasme de plusieurs élus du camp du bien, en adoptant leurs sales méthodes totalitaires !

http://www.fdesouche.com/1031589-mario-stasi-licra-le-mot-race-doit-disparaitre-de-notre-constitution

Mais si plus de races, plus de racisme !

Alors qu’est-ce qui lui prend ? Quelle mouche l’a piqué pour jouer ainsi contre son camp ?

Du coup, je me demande si par hasard, Mario Stasi ne serait pas une taupe, mise en place dans l’unique but de saper cette « innocente » association de l’intérieur, en partant en croisade contre ce qui est précisément son fonds de commerce : le racisme.

En même temps, si la Licra disparaissait, ce ne devrait pas être une catastrophe puisque finalement, si on y regarde bien : il n’y a jamais eu autant de gestes et propos racistes antiblancs en France, que depuis que ces engeances ont vu le jour…

C’est un peu comme les clandestins qui n’ont jamais été si nombreux à vouloir envahir l’Europe, que depuis que les ONG négrières y ont vite vu le pactole qu’elles pourraient se faire, et s’activent donc à aller les récupérer chez eux.

Et puis, il va bien falloir le remplacer ce mot « race » afin de désigner les différentes espèces…

Ah ben voilà, c’est bien « espèce » ; dorénavant m’sieur Hammadi pourra sans crainte traiter un adversaire « d’enculé de ton espèce » ; et les mauvaises langues baptisées racistes pourront gaiement traiter ceux qui les poursuivent injustement, « d’espèces de cons » ; plus de sale mot race, donc plus de conflits et vive le vivre ensemble.

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression