La loi Marthe Richard de 1946 comme fondement de l’Université française

Publié le 2 décembre 2019 - par - 18 commentaires - 902 vues
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(Article publié par la revue avec comité universitaire de lecture de l’académicien A. Klyosov : Dr Anatoly Livry, « Le régime français ou la forfaiture des aliénés génocidaires. » in Proceedings of the Academy of DNA Genealogy, Boston-Moscow-Tsukuba, volume 12, n° 12, décembre 2019, p. 2197–2204 : http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/12-12-2019.pd-kurz-fr.pdf)

 « La République française est un pays foncièrement corrompu, pratiquant une extermination folle de son peuple, utilisant pour cela ses « élites » illettrées, schizophrènes, malveillantes. » : voilà la réponse que je donne aux géopoliticiens d’Europe et d’Asie quand ils me demandent s’il leur est possible de trouver des interlocuteurs fiables et psychiquement équilibrés en France. C’est également ce que j’explique aux femmes et hommes d’affaires suisses quand j’interviens devant eux afin de bloquer le financement de projets pseudo-scientifiques franco-suisses auxquels ils ont été invités à participer financièrement par des professeurs suisses malhonnêtes payés en France par la Légion d’honneur. En somme, chaque fois que je présente à l’international mon dossier du Conseil national des universités (CNU) français – et c’est à une fréquence hebdomadaire –, je parviens à bloquer des subsides que des professeurs universitaires français volent via des associations loi 1901 que ces fonctionnaires organisent auprès de leurs facultés françaises afin de piller littéralement les mécènes suisses. Comme je le précise dans ma dernière interview, j’ai réussi à bloquer, au fil des années, la somme de dix millions d’euros (https://www.youtube.com/watch?v=Q14dN5TcP9w&t=3 à 1:06:00) – et cette somme ne cesse de croître.

            Le massacre des « élites » françaises : la vengeance d’Aphrodite pourchassée.

Il existe un lien direct entre deux événements de l’histoire de la société française qui paraissent au premier abord fort distincts mais qui sont en vérité indissociables : la création du Conseil national des universités (à l’époque sous le nom de « comité consultatif des universités ») en 1945 et la fermeture des maisons closes par la loi Marthe Richard de 1946. En effet, quasi l’ensemble du personnel destiné à servir les maisons closes s’est tourné vers l’Éducation nationale et l’esprit de la putain s’est emparé de l’Université française où la pathologie ponérologique est devenue institutionnelle : « Analyzing these occurrences now in hindsight, we could say that the “professor” was dangling bait over our heads, based on specific psychological knowledge. He knew in advance that he would fish out amenable individuals, and even how to do it, but the limited numbers disappointed him. The transpersonification process generally took hold only when an individual’s instinctive substratum was marked by pallor or certain deficits. To a lesser extent, it also worked among people who manifested other deficiencies in which the state provoked within them was partially impermanent, being largely the result of psychopathological induction. »[1].

Tous celles et ceux qui auraient pu exercer, et en tant que professionnels, le noble « commerce de la tolérance » ont déversé leur mentalité dans les bases mêmes de la nouvelle Université française que j’ai pu rencontrer après mon arrivée en France et qui m’a doctorisé en 2011 [2]. Ainsi, depuis ce fameux mépris de la Science propre aux pires manifestations de la féminité jusqu’à sa banalité incommensurable fustigée par Nietzsche («Das Weib will selbständig werden: und dazu fängt es an, die Männer über das « Weib an sich » aufzuklären – das gehört zu den schlimmsten Fortschritten der allgemeinen Verhäßlichung Europas. Denn was müssen diese plumpen Versuche der weiblichen Wissenschaftlichkeit und Selbst-Entblößung alles ans Licht bringen ! [3] (…) Ist es nicht vom schlechtesten Geschmacke, wenn das Weib sich dergestalt anschickt, wissenschaftlich zu werden ? » [4]) et au mépris de la putain envers tout être libre qui se refuse à la prostitution malgré maintes propositions et qui se retrouve traité de « fou » (« On lui avait proposé une place de prostitué comme à nous ; il faut être un malade pour ne pas saisir l’occasion ! »), tout cela j’ai pu le constater dans l’Université française où, par exemple, les présidents de la section 13 du CNU sont incapables de s’exprimer dans cette langue russe qu’ils sont censés enseigner et où les anciennes servantes de prostitués obtiennent un poste de professeur universitaire malgré leur laideur [5]. L’essentiel de leur fonctionnariat reste d’être au service de vieux maquereaux trotskistes [6] et de participer activement à la destruction de l’Occident, que ce soit frontalement, ainsi que l’a prôné Leïba Bronstein, ou via la taqîya freudo-lacanienne introduite en France par Jacques Derrida, précurseur de ce racisme anti-Blanc qui ravage actuellement les miettes de la France [7].

            Extermination planifiée des Français par les « élites » françaises schizophrènes et corrompues.

On me demande des exemples, toujours : « Monsieur Livry, donnez-nous des exemples réels, et hors de votre propre dossier du Conseil national des universités, du comportement de ces soi-disant détraqués qui se sont emparés du pouvoir en France ! », ainsi m’interpellent les détenteurs de fortune ici en Suisse, toujours soucieux de servir, par leur argent, le bien commun. Voici un exemple simple. Nous sommes à ce printemps de l’année 2019 lors duquel de célèbres Gilets jaunes, par dizaines, se font crever les yeux et arracher les bras. Les causes originelles de ce mouvement civique : le Président français a chargé son gouvernement fantoche d’appliquer les « normes européennes » concernant les automobiles et le chauffage, deux objets utilisés au quotidien par les Français. À partir de là a débuté un mouvement qui a montré au monde entier l’obstination génocidaire des cosmopolites gouvernant la Ve République : https://www.medias-presse.info/gilets-jaunes-bilan-de-la-repression-policiere/103368/. Or, pendant ce même printemps 2019, trois députés (deux parmi eux sont macronistes !) se lancent dans une faible tentative de réformer la procédure de qualification du Conseil national des universités (AMENDEMENT N°879 présenté par M. Berta, M. Henriet et M. Eliaou : http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1924/AN/879?fbclid=IwAR0CwfaEQr6Ggp5AuOFeeH0ODqZWq22KSRSwBD2xp68i7_G3oIWIheUWvaA), laquelle, comme le souligne un de mes biographes académiques François Garçon, n’existe nulle part ailleurs au monde : elle est totalement contraire à la pratique habituelle de n’importe quelle université européenne : « Le CNU est une originalité française. Inutile de chercher sur la planète un organisme qui, au centre de l’enseignement supérieur, est constitué d’élus sur une liste syndicale et à qui l’État a confié la prérogative exorbitante de décider qui peut ou non candidater à un poste qu’une université chercher à pourvoir ! » https://www.les4verites.com/politique/il-faut-defendre-anatoly-livry[8].

Plus précisément, il s’agit d’une résurgence du totalitarisme socialiste que les staliniens victorieux ont apportée en France à la prétendue « Libération » et qu’ils ont instaurée dès 1945 afin de gérer la sélection des cadres académiques en appliquant une violence centralisée à la soviétique. Et que s’est-il passé durant ce printemps 2019 ? La ministre de l’Enseignement supérieur français, si appréciée par Macron vu qu’elle est passée d’un de ses gouvernements à l’autre, s’est déplacée en personne pour aller rencontrer les trois députés, pourtant fidèles à la politique du Président français, afin de les forcer à retirer leur amendement : « Suite au communiqué du SNPTES du 17 mai dernier, destiné à s’opposer à un amendement parlementaire qui aurait permis le recrutement d’enseignants-chercheurs en se dispensant de la procédure de qualification, les députés à l’origine de cette demande singulière ont accepté, à la demande de Frédérique Vidal, de retirer cet amendement »: « Le SNPTES entendu, retrait d’un amendement parlementaire destiné à court-circuiter le CNU », le 21 mai 2019 : http://www.snptes.fr/Le-SNPTES-entendu-retrait-d-un.html. Une vraie schizophrénie républicaine !

Je le répète encore une fois car la pédagogie, c’est la répétition. En 2019, on massacre donc des Français en France, on arrache des bras et on crève les yeux à des dizaines de contestataires : https://reporterre.net/Documentaire-Gilets-jaunes-une-repression-d-Etat. Puis, on pratique une répression judiciaire inouïe à leur encontre : « Gilets jaunes : 10 000 gardes à vue, 3 100 condamnations… une réponse pénale sans précédent », Le Monde, le 8 novembre 2019 : https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/11/08/gilets-jaunes-plus-de-3-000-condamnations-par-la-justice-entre-novembre-2018-et-juin-2019_6018431_3224.html.

Ces massacres se commettent parce que leurs victimes refusent l’application de normes européennes qui viendraient un peu plus alourdir leur quotidien d’esclave qui leur permet pourtant à peine de survivre. Malgré ces exactions, le Président français et ses sbires ne prononcent quasi jamais le nom des Gilets jaunes, se focalisant ad nauseam sur la nécessité d’appliquer les normes de la communauté prétendument européenne pour le bien de ces Français que, de facto, ils préfèrent exterminer. Pendant ce temps-là en revanche, une des ministres préférés de Macron rencontre des députés du macronisme le plus orthodoxe qui se sont lancés dans une faible tentative de réformer une procédure post-stalienne, elle vraiment contraire à toute « norme » dite européenne !  Sans oublier que, selon les intéressés eux-mêmes, ladite procédure de qualification coûte environ 20 000 000 d’euros par an aux contribuables français, les appauvrissant donc encore un peu plus, et ce, dans le seul but d’entretenir leurs bourreaux : http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/lettre.faudot.pdf .

Chaque fois que je présente cette schizophrénie officielle du gouvernement français, larbin de son Président, à un auditoire, je vais naturellement au-delà de ce que je peux vous offrir dans cet article. Je reviens notamment sur les documents que j’ai obtenus en tant qu’enseignant de l’université de Nice-Sophia Antipolis, cet établissement qui a été présidé par Vidal, l’actuelle ministre de l’Enseignement supérieur de Macron. J’analyse devant les mécènes suisses des projets scientifiques et, devant des hommes politiques d’Europe et d’Asie, ma correspondance avec des professeurs qui avaient localement élu présidente de leur université celle qui a été, plus tard, choisie par Macron pour gérer toutes les universités françaises. Cela me permet de présenter non seulement la schizophrénie génocidaire qui régit le pouvoir de la Ve république actuelle, mais aussi de faire connaître la logique par laquelle la folie incarnée est arrivée au pouvoir en France. Via les dossiers que j’ai constitués sur le CNU entre 2012 et 2019, je rends claire la psychopathie systémique qui s’est emparée des professeurs et maîtres de conférences français, eux qui élèvent ou ont élevé ceux qui gouvernent la Ve république.

Je parviens, grâce à des dossiers uniques que je présente de plus en plus fréquemment lors d’entretiens où les caméras sont interdites (https://www.youtube.com/watch?v=Q14dN5TcP9w&t=3 à 1:15:30), à démontrer que si un scientifique ne se manifeste pas en tant qu’esclave détraqué avec des réflexes collectivistes, il ne sera jamais accepté en tant que professeur de l’Université française. Il est donc logique qu’à chaque niveau du pouvoir de la république française, on choisisse la majorité hystérique et malfaisante, obstinément tournée vers la destruction de ce à quoi elle touche, protégeant avec acharnement d’autres criminels fonctionnarisés français. Le récent massacre de la préfecture de Paris par un islamiste habilité secret défense, protégé par ses supérieurs qui ont jeté à la poubelle tout signalement quant à sa prétendue « radicalisation », ainsi que le mensonge effronté du ministre de l’Intérieur qui a suivi le meurtre de masse de ce brave fonctionnaire ne constituent qu’une illustration à toute petite échelle de l’impossibilité pour tout notable ou homme politique étranger de faire confiance aux fonctionnaires français ou d’entretenir quoi que ce soit qui vienne de la Ve république française : https://www.facebook.com/anatoly.livry.7.

Pour conclure. Je prépare actuellement cinq dossiers pour la procédure de qualification du Conseil national des Universités CNU et j’invite les mécènes et hommes politiques suisses et étrangers à venir à mes séminaires où, sur la base des dossiers que j’élabore, je présente le désastre psychique personnel, scientifique et académique de ceux auprès de qui mes dossiers aboutiront dans ce soviet qui sélectionne les cadres universitaires dressant les élites « françaises » depuis cinq générations.

Dr Anatoly Livry, Altdorf, Suisse

[1]              Andrew M. Lobaczewski, Political Ponerology: A Science on the Nature of Evil Adjusted for Political Purposes, Red Pill Press, Grande Prairie, Translated by Alexandra Chciuk-Celt, Ph. D., 2006, p. 27.

[2]                        Université de Nice-Sophia Antipolis, U.F.R. Lettres, Arts et Sciences Humaines et Sociales, Thèse de doctorat en Littérature générale et comparée. Anatoly Livry, NABOKOV et NIETZSCHE. Directeur de thèse : Patrick Quillier. Date de la soutenance : 04 juillet 2011, 14 h 30. Devant un jury composé de : René Guerra, Maître de conférences habilité à diriger des recherches, Université de Nice ; Philippe Marty, Professeur, Université de Montpellier ; Natalia Pakhsaryan, Professeur, Université d’État de Moscou Lomonossov ; Isabelle Poulin, Professeur, Université de Bordeaux ; Patrick Quillier, Professeur, Université de Nice, directeur de thèse ; Carole Talon-Hugon, Professeur, Université de Nice : http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/doctorat012.pdf

[3]              Friedrich Nietzsche, Jenseits von Gut und Böse in Werke in drei Bänden, Herausgegeben von Karl Schlechta. Hanser, München, 1954, Band 2, S. 696, Nietzsche souligne.

[4]           Ibid., S. 697.

[5]           « Naturellement, il y avait des femmes qui ont évité ces viols. Elles étaient généralement très laides (L<ubov>. J<urgenson>.) et étaient réduites à une autre forme d’esclavage (le servage administratif de ce prédateur sexuel <Jacques Catteau>ou celui des concubines de ses amis …). Mes autres collègues femmes, pour faire carrière ou seulement récolter le fruit de leurs études, ont pu se « défendre » uniquement… en trouvant un « défenseur » auprès d’un autre collègue de ce prédateur sexuel de Paris IV-Sorbonne : il fallait de toute façon coucher pour être « protégée » et ne pas subir d’autres violences ou être marginalisée et chassée de l’Université française. Membre du Conseil National des Universités (CNU) ce prédateur sexuel pouvait me poursuivre, de sa vengeance sexuelle, au niveau national : même si j’ai quitté Paris IV – Sorbonne pour une autre université française, je devais être violée par ce prédateur sexuel qui me forçait à rentrer à Paris pour subir ses viols répétitifs.Au moindre refus d’être violée, ce prédateur sexuel aurait démoli ma carrière (et donc toute ma famille : ma mère malade, mes enfants, …) en profitant de sa place au CNU, plus tard en utilisant ses larbins fidèles eux aussi membres du CNU après son départ à la retraite. » : https://www.balancetonporc.com/un-predateur-sexuel/

[6]              Dr Anatoly Livry, « L’anarcho-trotskiste Pierre Pascal et son engeance », Geopolitica, Moscou, le 1 décembre 2017 : https://www.geopolitica.ru/fr/article/lanarcho-trotskiste-pierre-pascal-et-son-engeance

[7]           Dr Anatoly Livry, « Michel Aucouturier et Derrida, grands-pères de Macron », Geopolitica, Moscou, le 8 décembre 2018 : https://www.geopolitica.ru/fr/article/michel-aucouturier-et-derrida-grands-peres-de-macron

[8]           « Il faut défendre Anatoly Livry » suivi de « Pourquoi il faut défendre Anatoly Livry », François Garçon, Maître de conférences HDR, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directeur du Master 2 professionnel Cinéma Télévision Nouveaux médias, docteur en histoire après des études aux universités de Genève et d’Oxford (St Peter’s College), co-lauréat du prix d’histoire Gustave Ador, lauréat d’une bourse Besse (Oxford) et du Fonds National Scientifique suisse in Proceedings of the Academy of DNA Genealogy (Вестник Академии ДНК-генеалогии), Boston-Moscow-Tsukuba, volume 12, n° 9, septembre 2019, p. 1715-1717.

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Masha

M. Livry a raison ! CNU – Cretins !

Clotilde

Fermeture de maisons closes en France (1946) incite à la sodomie masculine qui se déverse dans les universités françaises où des futures « élites » politiques – sodomites !- sont élevées … Puis, elles ouvrent la porte de la France à des barbares venus d’autres continents où des maisons closes fonctionnent ouvertement. Et, voilà, au bout de 3 générations seulement, la France est à feu et à sang ! Pulsions hormonales des peuples dressés différemment: avec des maison closes (Afrique) et sans les maisons closes en France, elles, mutées en 1946 en Conseil National des Universités … Et, voilà, dans 20 ans, une génération du « mai 68 est dressés, par des mêmes facs-putes. Oui, 68-ards exigent d’aller dans les dortoirs de filles de Nanterre : maison close recrée !
Mais ce M. Livry est un génie !

Patrick.Q.

Cet article doit bien casser le système des fonctionnaires malfaisants du CNU. C’est pour cela qu’ils interviennent, dans les notes, comme « cloons ».
De plus, j’avais entendu que A. Livry casse leurs « projets scientifiques » en Suisse … il prive des apparatchiks de l’Université française de l’argent suisse … Après la grosse crise de l’€, ces fonctionnaires universitaires français (membres du CNU) feront les trottoirs, comme leurs ancêtres des maisons closes.

Olivia

C’est courageux de lancer l’anathème… Mais, pourrez-vous poursuivre votre carrière en France ??

Masaric

J’ai aussi de l’expérience avec le CNU et sa procédure de qualification. J’estime, « maison close » c’est encore très gentil pour caractériser cette noble institution …
Vermine syndicaliste partout !
Logique que nos « élites » françaises sont illettrées. Avec de tels professeurs universitaires…

Marie

* CNU égal Madonna close ! Que c’est vrai !De plus,18 600 000€ par an que ces parasites nous coûtent !!!

Ivan Greindl

Quelle longueur ! Quelle pédanterie ! Quel style alambiqué !… ;-(
À part balancer des idées fumeuses (parfois outrancières) et une bibliographie bien étoffée, que nous apporte, cher docteur, votre article ?
Il m’a semblé être avant tout un panégyrique servant à vous encenser vous-même.
Mais je dois me tromper comme ces divers illettrés que vous conspuez…

Marie

* Ne faites pas attention aux cloons, Monsieur Livry, vous avez raison contre ces syndicalistes du Snesup qui sévissent sur ´l’Internet !

Serge Sedan

Elle a fait fermer les maisons closes mais elle a oublié le palais Bourbon,dommage .

Guy Mauve

Plus besoin de rouvrir les bordels : c’est le pays tout entier qui l’est devenu.

Patapon

Le palais de l’Elysee,un claque de premièr ordre…Putasserie a tous les étages…Un si beau décor,pour abriter toutes ces turpitudes républicaines…Madame de Pompadour avait du style…

patphil

ça n’est pas nouveau cette trahison du peuple par leurs zélites
jeanne d’arc n’a pas été brulée par les anglais
les petits gars du vercors vs la milice de laval/pétain
les harkis et piednoirs
l’histoire n’est qu’un éternel recommencement lorsque le peuple se laisse faire

SarahConte

Si je comprends bien, de cette institution centenaire qu’étaient les maisons closes françaises, on a opéré un transfert idéologique, comportemental, psychique, intellectuel et civique vers ce Soviet opaque et pervers qu’est le Conseil national des universités (CNU) ?

Ivan Greindl

C’est en effet je que j’ai cru comprendre de la théorie de l’auteur de l’article.
Son langage est si outrancier (« les anciennes servantes de prostitués obtiennent un poste de professeur universitaire malgré leur laideur »), que je ne suis pas parvenu à garder mon sérieux…
De tels excités, qui lancent leur venin sur tous, ne devraient pas avoir le privilège d’écrire pour R.L.

Gaellr

T’es un syndiqué du Snesup, défenseur du CNU qu’on trouve par centaine après l’Amendement de2013 contre la procédure de qualif. Quant à Livry, concrètement aux membres du CNU, il a raison !

Ivan Greindl

;-)) Je n’appartiens à aucun syndicat mais trouve simplement que ce ‘dr.’ Livry se prend fort au sérieux, même s’il a probablement, je te l’accorde, des idées justes sur certains points.

Spipou

A la rigueur, s’il écrivait quelque chose que le commun des mortels puisse comprendre…

Je ne sais pas quels projets de pseudo-sciences il aurait réussi à bloquer en Suisse, mais il n’a pas empêché Jean-Paul Demoule de venir délirer à Genève, en tout cas.

Claire

Je n’ai lu aucune lettre de ce De-mou-moulin. Qui c’est ? Encore un raciste anti-blanc, comme tous les autres professeurs universitaire français ? (mais, Spipou, le racisme anti-blanc est une religion obligatoire, dans une faculté française … Si vous n’êtes pas un raciste anti-blanc, votre carrière de maître de conférences ou de professeur universitaire est finie, en France !).