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La magnifique colère de Fawzia Zouari contre le monde arabe

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Il y a des jours où je suis exaspéré d’être gouverné par des traîtres qui se comportent en fossoyeurs de la nation, nous préparant une guerre civilisationnelle qui va emporter nos 2 000 ans d’Histoire et nos 1 500 ans de chrétienté.

Ce sont de plus en plus souvent des Arabes qui sonnent le tocsin devant l’aveuglement des Occidentaux et principalement des femmes, particulièrement éprouvées par cet islam « religion de paix et d’amour », qui les asservit et en fait des sous-citoyennes.

C’est ainsi que Fawzia Zouari, écrivaine et journaliste tunisienne, vient d’écrire un article dans Jeune Afrique, « Il y a des jours où je regrette d’être née arabe », véritable chapelet de vérités qui vaudrait un passage devant  la 17e chambre pour apologie du terrorisme ou pour islamophobie caractérisée au membre de Riposte Laïque qui l’aurait écrit.

Un article que la presse aux ordres se garde bien de diffuser.

« Il y a des jours où je regrette d’être née arabe »

Fawzia Zouari nous parle de « gueules hirsutes prêtes à massacrer au nom d’Allah et du bruit des explosions diffusées sur fond de versets coraniques ».

Pendant que Macron nous prépare une belle loi Avia pour museler les citoyens, d’autres voix, éminemment plus courageuses, dénoncent la violence des 600 versets coraniques qui prêchent le jihad et la haine des mécréants.

C’est sa colère contre le monde arabe que déverse Fawzia Zouari. Un coup de gueule magnifique, éclatant de vérité et parfaite synthèse de la réalité.

Mais laissons-lui la parole. Car son texte ne peut se résumer tant chaque mot est important, pour évoquer ces jours où elle regrette d’être née arabe. Tout est dit.

« Les jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de Beyrouth par la faute des kamikazes ; où des cheikhs manchots et aveugles s’arrogent le droit d’émettre des fatwas parce qu’ils sont pleins, comme des outres, de haine et de sang ; où je vois des petites filles, les unes courir protéger de leur corps leur mère qu’on lapide, et les autres revêtir la robe de mariée, à l’âge de 9 ans. »                                                

« Et puis ces jours où j’entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant que leur progéniture, convertie à l’islam, refuse de les toucher sous prétexte qu’elles sont impures. Quand j’entends pleurer ce père musulman parce qu’il ne sait pas pourquoi son garçon est allé se faire tuer en Syrie. À l’heure où celui-ci parade dans les faubourgs d’Alep, kalachnikov en bandoulière, en attendant de se repaître d’une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de Londres, à qui l’on a fait croire que le viol est un laissez-passer pour le paradis. » 

« Ces jours où je vois les Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les maisons de charme et qu’il ne vient pas à l’idée des nababs du Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit en clandestin, à l’artiste qui n’a pas de quoi s’acheter un pinceau. Et tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre, alors qu’ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture. Les mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran, et sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les maladies. »  

« Non ! L’Occident, ces prêcheurs pleins d’arrogance le vomissent, bien qu’ils ne puissent se passer de ses portables, de ses médicaments, de ses progrès en tous genres. Et la cacophonie de ces « révolutions » qui tombent entre des mains obscurantistes comme le fruit de l’arbre. Ces islamistes qui parlent de démocratie et n’en croient pas un mot, qui clament le respect des femmes, et les traitent en esclaves. Et ces gourdes qui se voilent et se courbent, au lieu de flairer le piège, qui revendiquent le statut de coépouse, de complémentaire, de moins que rien ! Et ces « niqabées » qui, en Europe, prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge, comme si c’était une prouesse de sortir en scaphandrier ! Comme si c’était une manière de grandir l’islam que de le présenter dans ses atours les plus rétrogrades. » 

« Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le trouve nulle part, même pas auprès d’une élite intellectuelle arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère le jour, et finit dans les bars la nuit, qui parle principes, et se vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à rien ! »

« Voilà, c’était mon quart d’heure de colère contre les miens… Souhaitons que l’Occident ouvre les yeux… »

Que l’Occident ouvre les yeux ! Voilà des années et même des décennies que les patriotes tirent la sonnette d’alarme sur le danger de cet islam conquérant qui n’a d’autre objectif que de soumettre l’Europe. Je devrais dire pour unique mission de soumettre l’Occident.

Il ne se passe pas une seule journée en Europe sans qu’un quartier ne devienne un mini-califat, sans que les barbus n’étendent leur emprise sur les esprits les plus malléables de nos banlieues pour en faire des ennemis de la République.

Plus de 50 % de nos jeunes musulmans souhaitent l’instauration de la charia face à la loi républicaine. (sondage Institut Montaigne)

Combien faudra-t-il de Fawzia Zouari, pour que nos soi-disant élites comprennent que l’Occident court à sa perte en persistant à nier le danger d’une immigration de masse qui refuse de s’intégrer ?

Gérard Collomb nous donnait encore 5 à 6 ans avant que le pays subisse la déflagration d’un face-à-face dévastateur.

Mais qui s’en soucie ? Nous préférons ignorer les voix de la sagesse en continuant de danser sur un volcan. Mais plus rien n’empêchera l’explosion.

Jacques Guillemain