La malédiction de l’islam vue par un journaliste syrien

Publié le 29 novembre 2014 - par - 3 130 vues
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Ecole coranique EgypteLa contestation de l’islam par les siens est-elle en état d’ébullition ?. De nombreux écrivains et journalistes dans le monde arabo-musulman se manifestent tous les jours pour critiquer, contester, ridiculiser, incriminer ou abandonner l’islam. Souffrant de l’impact malveillant de ce totalitarisme, ils cherchent à mettre en garde leurs compatriotes et coreligionnaires contre ce danger mortel, mais aussi à éclairer les non musulmans à propos de cette mouvance politico-religieuse qui s’avère de loin plus dangereuse et plus ravageuse que le nazisme et le communisme.

L’un d’entre eux, le journaliste et écrivain syrien, Nidal Naïssa, s’interroge avec pertinence, tant dans la presse arabe que sur les sites internet, quant à l’aberration des enseignements de cette idéologie. Dans l’un de ses articles publié dans ahewar.com, Naïssa met l’accent sur la disgrâce et la malédiction de l’islam mais aussi sur l’impact destructeur qu’il exerce sur ses adeptes, leur environnement et leur existence.

Lorsque Naïssa entend les imams et les prédicateurs musulmans remercier régulièrement Allah de ce qu’on appelle la grâce de l’islam et répéter devant leurs fidèles : Sachez que les grâces dont vous vous jouissez, vous qui êtes nés dans l’islam, viennent d’Allah…, Nidal Naïssa se révolte et s’interroge avec consternation :

« De quelle grâce s’agit-il ? Dans n’importe quel pays musulman, on observe qu’une malédiction cuisante s’est abattue sur ceux qui y vivent. La pauvreté, la tyrannie, le despotisme, l’oppression, l’ignorance, l’humiliation, la répression, l’effusion de sang, la violation de la dignité humaine y règnent sans frontières. L’être humain n’y est qu’un numéro au sein d’un grand troupeau. Il est soumis à des despotes qui gouvernent au nom d’Allah, gèrent ses affaires et se croient détenir les clés de son paradis et jouir des grâces de l’islam qui viennent d’Allah.

Où trouve-t-on les grâces de l’islam ? Est-ce dans les villes obscures, mélancoliques, moroses, pessimistes, anarchistes, ou dans celles qui regorgent de saletés, de laideur, comme de visages rébarbatifs et renfrognés ?

Où se trouvent les grâces de l’islam ? Est-ce dans les cités qu’occupent les guetteurs, les voyous, les enturbannés, les brigands, les délinquants, les malfaiteurs ainsi que les barbus qui dissimulent tous les crimes de l’humanité ?…

Quelle est la nature de cette grâce de misère, d’humiliation et de famine, que le musulman doit endurer de la naissance à la mort ?

Qui ignore encore cette grâce de la sédition mortelle que l’Islam a déjà déclenchée il y a plus de quatorze siècles ? Depuis lors, les musulmans ne cessent de se disputer et de s’égorger pour s’emparer des biens, du pouvoir et des femmes. Les victimes de cette sédition se comptent par millions. Des fleuves de sang coulent. L’odeur nauséabonde se dégage toujours des livres de l’histoire islamique entassés dans nos bibliothèques. Les enfants musulmans en ingurgitent dès leur tendre enfance et s’empoisonnent. L’essentiel pour l’islam, c’est de satisfaire les désirs et les pulsions de son prétendu prophète, le beau modèle, déclencher des guerres et semer la haine et la destruction.

Quelle est cette grâce de l’islam qui divise les peuples de ces régions en groupes humains confessionnels, tribaux, antagonistes, disparates, haineux, qui se guerroient sans cesse ?…

Quelle est cette grâce de l’islam dans des pays qui vivent en permanence sur des barils de poudre, sur des cratères volcaniques sous pression, sur des remontrances cachées et des rancunes héritées ?

Quelle est cette grâce que l’islam nous accorde à travers des escrocs, des flagellateurs et des assassins professionnels qui s’emparent du pouvoir comme des richesses du pays et pillent tout sans se lasser ni se rassasier.

Est-ce que cette grâce s’incarne dans l’ignorance, l’analphabétisme, le sous-développement, la corruption, la décadence et la misère, caractéristiques propres au monde musulman ?

Les indicateurs de la corruption et de la transparence, les statistiques mêmes des universités arabes islamiques, celles qui jouissent de cette grâce de l’islam, ne démentent jamais ces phénomènes.

Quelle est donc la nature de cette « grâce » que nous trouvons dans les guerres fratricides religieuses, claniques, tribales comme dans les fatwas qui qualifient toujours l’autre de mécréant ?…

Pourquoi tous les pays et peuples du monde évoluent et avancent vers la modernité, tandis que les pays dits islamiques, jouissant de la grande grâce de l’islam, stagnent dans le sous-développement et la régression ?

Pourquoi les musulmans, partout où ils se trouvent, vivent dans le fanatisme, l’angoisse, l’impulsivité, la peur de la vie, le rejet de la joie, le manque de créativité, le mensonge, le mépris de la femme, l’ignorance des valeurs et des droits humains ? Ils ne cherchent qu’à trahir et guetter l’autre, tenter de le piller, de l’envahir, de le piéger, de le soumettre, de l’humilier. Rien d’étonnant, puisque c’est dans la haine et la violence qu’ils sont éduqués, formatés, endoctrinés et fourvoyés.

Est-ce que le sang versé, les lambeaux de chair éparpillés et les têtes coupées tout au long de l’histoire lugubre de l’islam, représentent une grâce d’Allah, octroyée exclusivement et généreusement aux peuples dits musulmans ?

Une question rôde en permanence dans nos esprits et dont les doctes de la loi islamique feignent d’ignorer :

Pourquoi les gens cherchent-ils à fuir les pays jouissant des grâces de l’islam vers les pays de la mécréance qui ne méritent pas ou ne connaissent ni l’importance ni la grandeur de ces grâces ?

Pourquoi ne voyons-nous pas les Européens ni les Américains, privés de ces prétendues grâces de l’islam, faire la queue pendant des heures devant les ambassades du Soudan, de l’Arabie Saoudite, du Yémen, de la Somalie, de la Libye, de l’Algérie, dans l’intention de solliciter un visa d’entrée ou de séjour dans ces pays et bénéficier de la grâce de leur islam ?

Pourquoi l’être humain qui vit dans la région islamique jalouse les autres peuples du monde pour les véritables grâces dont ils jouissent, notamment le confort, la sécurité, la paix, la santé, l’enseignement, la nourriture, les médicaments, l’hospitalisation, les communications, les villes propres, les cités élégantes dignes des hommes et non des bêtes ?

Pourquoi méprise-t-on la beauté, la poésie, le chant, la musique, l’art et la joie dans les pays où règnent les grâces d’Allah et celles de l’islam ?

Pourquoi devons-nous demeurer condamnés à vivre comme à subir des conditions humiliantes et douloureuses ? Est-ce que l’islam est pour nous une véritable grâce ou plutôt une disgrâce voire une malédiction infernale ?

Je souhaite à toutes les générations musulmanes de profiter largement de ces grâces, de continuer, en compagnie de leurs imams et leurs prétendus savantissimes de l’islam, à en remercier leur Allah Akbar ! Nous verrons à quelle utopie ils s’adonnent et dans quel gouffre ils se précipitent. »

[A mon tour, j’invite les politiciens et les religieux de tout poil, les juges, les journaleux et les islamo-collabos en France à écouter avant tout les souffrances et les cris d’alarme de ceux qui sont nés dans l’islam et qui pâtissent de ses enseignements barbares, avant de se vanter naïvement et de clamer, par connivence, complicité ou opportunisme mesquin, que l’islam est une religion de paix, d’amour et de tolérance. N’est-il pas temps et urgent de traduire en justice tous ces collabos qui propagent des contre-vérités sur l’islam et mettent la France et les Français en danger et face à cette idéologie maléfique ?]

Malek Sibali

 

 

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