La Mecque : 2100 morts à présent… et le décès d’un ami !

Publié le 22 octobre 2015 - par - 7 commentaires - 2 020 vues
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LaMecquebousculadeDernier bilan : plus de 2100 morts!… Ce chiffre astronomique nous laisse pantois et songeur au regard de la disproportion entre les causes et les effets de ce qui apparait comme étant une dialectique comportementale inévitable d’un désastre annoncé.

Petite mise au point…

Tentons au moins de rester fidèle à nos catégories occidentales de la préséance du « particulier » de la « personne » et de « l’être unique », tout en regrettant vivement la mort violente de « chaque individu » dans cette misérable tragédie; et tout en compatissant surtout, avec les familles endeuillées de « chacun d’entre eux »…

Mais là s’arrête le comparatif!

Car passé ce constat, comment ne pas voir justement une hécatombe qui dépasse l’entendement le plus élémentaire, et qui nous ramène directement, cette fois-ci, aux catégories musulmanes de « l’être collectif », de « l’eschatologie », de la « transe » et de « l’exaltation »?

C’est parallèlement l’histoire d’un collègue, travaillant dans le système de l’éducation publique du Québec, (l’équivalent de l’Éducation Nationale en quelque sorte), un ami pourrait-on dire, en tout cas, un voisin de palier « très bien intégré à la société Canadienne et Québécoise », et qui pleure maintenant la perte de son ami Malien décédé récemment dans le carnage de la Mecque. Bref, ce collègue donc, pieux musulman lui-même, « modéré » dit-on souvent par ici, représente un véritable modèle de tolérance religieuse et n’hésite jamais à s’exprimer sur les grands enjeux du moment…

Évidemment, il aura fallu le « travailler un peu » avant de gagner sa confiance : s’abaisser à s’intéresser à sa religion par exemple, en faire l’éloge permanente, faire preuve d’une bonne dose de « taqiyya » à notre tour afin de mieux pénétrer l’Antre, glorifier et vanter le prophète de l’amour (la paix sur lui), voir même parler de « chahada », question de démontrer le sérieux de notre cheminement…

Par la suite, il ne restait qu’aller à confesse…

Et confesse il y eut!

En effet, il était surprenant mais surtout ahurissant d’observer notre ami-musulman-modéré-parfaitement-intégré-à-la-société-occidentale, s’épancher sur ses héros secrets, ses héros de cœur, leur donnant du prénom et de la familiarité, comme s’il s’agissait de nos stars de pop ou nos acteurs fétiches, à coup de Ayman et Oussama par-ci, Abou Bakr par-là, leur souhaitant des destins de victoires, glorifiant Ben Laden qui a pu « survivre » (dans le sens vaincre) à trois présidents des USA depuis Clinton… un peu comme les Cubains qui exaltent leur leader maximo ayant « survécu » à « tous les présidents américains depuis Kennedy! »

Bien sûr, on partageait ses élucubrations complotistes : CIA et Mossad réunis, tirant les ficèles d’une trame mondiale où il n’y a plus d’analyse et d’observation, mais une mise en scène de cinéma… Un monde derrière le monde!

Nous bavardions alors sur ces « secret services » créant ex nihilo un État islamique sorti de nulle part afin de « déstabiliser le monde musulman au complet », mais surtout, et il insistait sur ce dernier point important pour la bonne compréhension, afin de « voler tout le pétrole et les richesses »…

Une « élite américano-sioniste » disait-il, provoquant les guerres, détruisant les empires et anéantissant les dictateurs d’un claquement de doigt, entrainée par une cabale préparant ce fameux choc civilisationnel visant à « détruire le monde arabe dans son ensemble »…

Un peu de consternation tout de même lorsque notre musulman-modéré-occidental nous affirma que seul, selon lui, « l’État islamique en conformité avec les prophéties », pouvait contenir les « avancées sataniques de l’Occident dégénéré »….

Remarquant ainsi notre immense intérêt pour ces matières, il nous recommanda « sans plus tarder » de découvrir un « intellectuel de haut niveau » du nom de… Alain Soral ! Tout en s’enquérant si nous connaissions au Québec « l’humoriste le plus brillant de sa génération », Dieudonné de son nom d’artiste, le seul à véritablement « comprendre les enjeux » du moment…

Bien sûr, nous l’encouragions comme il se doit lorsque frénétiquement il courait à  toutes ces prières de par la ville entière, faisant de la mosquée sa deuxième demeure, lorsqu’il devait se promener par moins 20 en djellaba dans la neige ou faire de la rétention d’eau dans la bouche pendant qu’il urinait etc… des comportements dont on avait envie de partager les vertus salvatrices…

Bien sûr aussi, on applaudissait ensemble aux « migrants! »… à l’invasion massive de centaines de milliers de frères en islam (la paix sur eux), corollaire inévitable de la « volonté d’Allah de punir l’Occident ». Nous applaudissions volontiers à la montée en puissance de la cohorte et de la cohue, binôme et check point ravalés aux cris ravageurs d’Allah Akbar, que notre ami-musulman-modéré-bien-intégré suivait, lui, en temps réel, entre deux litanies sur « Mecca Live », en attendant de « faire un dernier saut à la Mosquée » pour la prière du soir…

Nous maudissions surtout cette Europe égoïste qui « laisse crever le petit Aylan sans lever le petit doigt »…

Alors, devant notre « métamorphose », notre envie de joindre la Oumma, le fluide transmetteur… Devant notre envie, nous aussi, de vivre ce mode de vie bien particulier qui s’apparente à une fratrie, à un « club », un brotherhood impénétrable dont chaque membre se reconnait, s’appelle « frère » ou « sœur », communique par certains signes de la main, par des formules verbales particulières, par des cris de ralliements, un communisme avec Dieu comme disait l’historien Maxime Rodinson où la vie au complet est prise en charge, une vie de tous les jours réglée dans ses plus infimes détails; bref, devant notre « faim de conversion », il nous explique qu’une prière au Mont du Temple à Jérusalem vaut cinq cent prières dans une mosquée au Canada, une à la Mecque en vaut mille et ainsi de suite, sorte de prédestination dont chaque action est comptabilisée et répertoriée.

Conséquemment, la crainte de Dieu fait que chaque prière est calculée dans le ciel et chaque agissement inventorié en vue de l’autre vie…Tel est l’art de gagner la course aux « hassanets », les bonidollars célestes : comme celui de convertir un mécréant par exemple!

Inutile de lui rappeler que cette mécanique existait déjà dans l’Église autrefois, autour de l’achat « d’indulgences » qui permettait d’accumuler des « points divins » afin de se réserver une « place » de première ligne. Une machinerie déterministe qui nous arrangeait, nous réconfortait, nous permettait d’acheter une remise de grâce, un pardon pour meurtre, un blanc-seing pour viol collectif, un contournement du purgatoire etc. Tout ça se passait en occident, il n’y a pas si longtemps après tout… à l’époque du pape Leon X ou de Sixte Quint… il y a quatre ou cinq siècles…

Évidemment, avec un pareil dispositif, notre « musulman-modéré-vibrant-aux-arguties-d’une-sunna-représentant-l’absolu-intégral » n’a pas à tempérer, à réformer, à se remettre en question, encore pire, à s’intéresser à notre culture et nos valeurs, puisque la crainte du divin, comme la crainte de « perdre sa place » est trop grande dans son esprit où tout sera pesé dans la balance pour déterminer les heureux élus : seulement frôler un chien domestique peut lui couter le paradis… Peine perdue là-dessus!

Allah observe et il ne tient qu’au fidèle d’accomplir ses œuvres…

Voilà donc notre ami, recevant un appel de « son-ami-Malien-ayant-quitté-le-Québec-pour-s’installer-de-nouveau-au-Mali », et qui lui annonce son départ pour la Mecque, le plus grand voyage de sa vie, « préparé depuis des années » disait-il… Lui et sa femme, laissant les enfants derrière et rassemblant les 20 000$ nécessaires à l’aventure, « les économies de toute une vie » : fin prêt à aller épargner sur leur livret A du firmament, l’équivalent de dizaines de milliers de prières sonnantes et trébuchantes dans cette compétition de foi, déterministe et prédestinée…

Le voici (l’ami Malien) à la Mecque, euphorique, n’ayant jamais connu autant d’allégresse et de bonheur, mais malheureusement pour lui et son épouse, Allah était au rendez-vous. Allah observait les fidèles dans ce qui devait être le tombeau des âmes dévotes enfarinées dans la fatalité la plus funeste, cadencées en métronome de la syncope autour d’une soumission intégrale au Dieu de la terreur…

Et le Dieu répondra à leurs gémissements…

Comment ne pas croire en effet, le sentiment d’épouvante et d’affolement que ce Dieu omniscient à la préscience incarnée, connaissant toute chose et toute pensée, toute volonté et tout hasard, pourra inspirer sur le déroulement de la plus grande tragédie de l’histoire du pèlerinage?

Comment ne pas croire que ce piétinement de la multitude en délire, dans le lieu le plus saint de la planète, durant la procession la plus sacrée, dans un des moments les plus cruciaux de tout le pèlerinage, ne soit pas juste le fruit du hasard?

Et puis enfin, il y a devant nous, occidentaux, qui n’arrivons peut-être pas à comprendre le sens d’un pareil cataclysme, la foule musulmane, cette foule sectaire et exaltée, au carrefour d’un comportement stimulé par la fureur dogmatique, par la transe et l’hystérie, par la folie et l’abrutissement, envoutée par un délire hypnotisant laissant place à une contre-nature paniquée devant la réalité d’un simple attroupement de masse qui, en temps normal, aurait pu être facilement maitrisé, mais qui, là, fait place à la démence la plus déchaînée…

Une boucherie explosant alors, au travers d’une succession de passion et de ferveur s’exaltant dans le détraquage complet devant la mort, devant la crainte mystique du châtiment, mais surtout devant cette rage de haine : haine de l’autre, haine de la femme inférieure, haine du Pakistanais envers l’Indou, du salafiste envers le malékite, du chiite envers le sunnite, où tous, engouffrés dans le crescendo irrésistible d’une pulsion de martyr, cette pulsion de mort caractéristique d’une religion qui sanctifie au plus haut point la mort justement, iront agoniser dans la destruction ontologique absolue…

Des coutumes attisées par l’hystérie de la transe, par la déshydratation, la faim, l’hallucination, la chaleur écrasante, animées par le comportementalisme de toute une vie refaisant surface à la dernière minute, pour s’aller choir, comme ça, dans la débâcle infernale d’un carnage immonde, typique des pires hécatombes de la bêtise humaine : c’est le Jauhâr dans l’Inde du Moyen Âge, le Temple du Peuple de Jim Jones, notre nuit de la Saint-Barthélemy… La totale du bestiaire!

Qui oserait comparer ça avec un incident similaire en Occident? Regardez le million de fidèles lors des messes du Pape; regardez le million sur la plage de Rio lors du festival Rock in Rio, et tous ces festivals techno à coup de cinq-six cent mille personnes etc. Même une foule en délire imbibée d’alcool et de drogues dures se serait ressaisie… Nommez-les tous, hooligans, manifs monstres, le Pape comme les Sex Pistols, rien et absolument rien n’aurait pu dégénérer de la sorte…

Nous savons fort bien que la foule occidentale se serait reprise en main dans le dernier droit, qu’elle se serait rattrapée au dernier moment. Motivée par le désir de vivre et par la puissance de survie, elle aurait eu, à la dernière minute, ce soubresaut de vigilance, cette adrénaline de la survivance, cet éveil de la réalité empirique, ce souffle de vie des derniers instants pour trouver le moyen de se sauver de l’abime et s’extirper de l’inévitable fin tragique…

Et au même moment, une logistique de secours de premier plan se serait mise en branle afin de limiter les dégâts. Toute cette synergie aurait permis d’évacuer les blessés, de stopper l’effet d’entrainement et de reprendre le contrôle rapidement. Rien à voir avec l’approximatisme des secours Saoudiens, typique de gens éternellement conditionnés à s’en remettre à Dieu pour toute chose : désinvolture, laisser-aller et négligence d’un peuple habitué à abandonner au Dieu, la logistique des affaires humaines…

Finalement, toujours à titre comparatif, il y aurait eu quoi? dix, vingt, trente morts, mettons dans un cas extrême, « une soixantaine de morts et 180 blessés! »… Mais 1600 morts et autant de blessés graves? Plus de 3000 personnes!… C’est le décompte de tous les morts de l’attaque du 11 septembre ou de tous les GI tombés au combat en Irak!…. Cela dépasse l’entendement et le sens commun!… Quiconque dira qu’une simple balade religieuse censée se dérouler dans la joie et l’allégresse peut ainsi se transformer en pareille conflagration n’aura rien compris à ce monde et à cette religion enragée et fanatique.

Voilà donc comment est décédé récemment, des suites de ses blessures, l’ami d’un ami…

Il était le meilleur des amis parait-il, le plus gentil des garçons, le plus poli qui soit, mais malheureusement, la secte était déjà passée par-là… Il sera abondement regretté et pleuré par sa famille. Aux dernières nouvelles, son épouse a survécu mais gardera des séquelles pour le reste de ses jours. Ses enfants sont effondrés, ses parents le sont également, des vies fracassées, des gens en pleurs pour permettre à un père, un mari, un fils, de choisir son destin…

On peut tous évidemment mourir d’un accident d’auto demain matin. Mais lui, par contre, préféra mourir en héros, dans la gloriole du mahométisme le plus rance, dans ce martyre tant fantasmé où il ira déguster dans l’euphorie, les côtes du buffle Bâlam au son des chœurs célestes comme le disait si bien Chateaubriand, cet autre éclopé de la réforme Belkacem : « Assis sur les plus beaux tapis de soies à l’entrée de sa tente, des eunuques et soixante-douze filles, toutes vierges, aux yeux noir, lui servent dans trois cents plats d’or, le poisson Nun et les côtes du buffle Bâlam, le tout, accompagné d’abondance de vin et des chœurs célestes ».

Il est là, en haut, à vivre la vie des sultans de Topkapi… pendant que sa famille, elle, croule dans la peine et le chagrin.

La paix soit sur lui!

Marc Traversy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Notifiez de
julie

Merci Monsieur Romanin, je suis touchée que mon paragraphe ait été bien compris, car c’est délicat de parler de religion.
J’espère que Monsieur Traversy n’est pas blessé de ma réponse, j’aurais dû finir par une phrase gentille, mais je ne savais pas combien de mots je pouvais écrire…
En résumé, Dieu voit le cœur, et comme dit la Bible, « là où le péché (ou la misère) abonde, la grâce (ou la miséricorde) surabonde. »
Et la petite prière « prends pitié de moi pécheur » fait craquer Dieu, c’est toujours bon à savoir…:):):)
avec mes amitiés

Romanin

Bonsoir Julie, très honnêtement, je viens de découvrir Marc Traversy et son article.
Fidèle de R.L et de R.R(Résistance républicaine) depuis 2008, je profite de cet espace pour attirer votre attention sur le faite que nous sommes sur un site essentiellement laïque(Riposte Laïque), on peut y parler « un » peu(mais pas trop) de religion.
Mes racines chrétiennes et de catholique(non pratiquant), font que parfois je m’égare et me laisse emporté par un commentaire bien écrit et présenté de façon intelligente.
Et je vous confirme qu’ici, on peut parfois se faire remettre à sa place par certains invités, et comme vous le dites si bien: C’est délicat de…
Donc, prudence est mère de sûreté!
Concernant l’Islam, je ne la considère pas comme une religion, de par son fonctionnement et de l’ application faite par ses adeptes(mais là nous rentrons dans un débat qui demande du temps et de l’espace pour pouvoir développer), et qui a été magnifiquement bien développé dans l’article de monsieur Traversy.
Pour fermer la parenthèse, je vous félicite pour votre foi et vos convictions. Cordialement

Romanin

Alors la je suis scotché, bon à vrai dire ça ne vaut pas un bon match de rugby avec nos amis all blacks et leur prière d’avant match, un stade bondé avec 10 000 supporters survoltés et pas un blessés à constater avant, pendant et en fin de messe et de communion.
Mais je dois reconnaître que l’article de monsieur Traversy (je le découvre sur R.L) vaut le détour, beau texte, belle écriture, clarté et concision, du travail de pro!
Sur la stupidité de cette religion, tout a été écrit, réécrit donc pas la peine d’en rajouter.
Suite à cet article, on découvre la magnifique réponse en forme de correction de Julie, qui nous offre là aussi de la qualité et un condensé d’une « religion » bien plus proche de mes convictions spirituelles(je ne sais pas si ça ce dit, mais j’aime bien!).
Spipou, c’est bien d’avoir une amie modérée qui aime les feux de l’amour et Secret story, malheureusement, « ils » ne sont pas tous comme ça et pour le pourcentage, je serai beaucoup moins optimiste sur le chiffre qu’ « ils » osent annoncer.
Bon voila, j’ai fait ma B.A, je retourne à mon match AFS/NE, en adressant une petite prière en faveur des All et que Dieu leur offre une belle victoire.
Soyez magnanime et pardonnez mes fautes de français et de syntaxe, Amen.

julie

Monsieur,

Dans votre article, il y a méconnaissance de ce qu’étaient et sont toujours les indulgences dans l’Eglise catholique : bien loin d’être des blanc-seings achetables qui pourraient faire croire que sous réserve de remplir certains rites on pourrait continuer à pécher tranquillement, c’est la grâce de Dieu qui pardonne au pécheur bien conscient de son acte, qui s’en repent sincèrement, et le fait bénéficier de l’amour des Saints.
Sur terre, l’impunité est courante, au Ciel il n’y en a pas. Le moindre manque d’amour doit être réparé, que dire alors des crimes… La confession est l’assurance du pardon de Dieu et une aide pour progresser. Elle implique réparation s’il y a eu lésion de personnes. Quelquefois ce n’est plus possible…Du moins on peut tâcher d’être meilleur. Elle n’empêche pas la réparation à faire au purgatoire, et pour ne pas désespérer le pécheur qui verrait le Ciel inaccessible, il y a la communion des saints : on peut bénéficier d’une « remise de peine » partielle ou totale, mais pas à la façon de notre justice actuelle. Dieu voit les cœurs en premier : avant le rite, il y a la disposition du cœur, la volonté de progresser, les efforts selon les forces de chacun. L’indulgence plénière n’est pas si facile à gagner. Dieu est toute miséricorde, en même temps que justice. Jésus Christ a rembarré sans arrêt les pharisiens qui respectaient les règles de façon superficielle, a sans cesse pardonné, mais disait aussi « ne pèche plus ». Dans les Evangiles ceux qui ont volé sont devenus des saints.

Auguste

Très bon article stigmatisant la stupidité de l’Islam.

Spipou

J’ai une amie musulmane « modérée », ou plutôt ignorante de la réalité de sa religion, dont la mère a été à La Mecque il y a une dizaine d’année avec ses économies et l’aide de ses enfants, et elle est horrifiée par Ben Laden et tous les terroristes, sans arriver à comprendre pourquoi ils font ça. Elle n’a qu’une vague idée de ce que peut être le sionisme, et sa nièce m’a demandé un jour si les juifs, c’étaient les palestiniens ou les israéliens… Leurs émissions préférées sont Les feux de l’amour, Secret story, les telenovelas brésiliennes et mexicaines, les excellents films, feuilletons et pièces de théâtre sénégalais, ivoiriens, camerounais et nigérians et la lutte traditionnelle sénégalaise, ce qui ne les empêche pas de faire leurs cinq prières par jour, mais aussi de craindre plus que tout les esprits animistes africains d’avant l’islam et de visiter plus souvent les marabouts que les mosquées, mais la petite dernière de la famille au Sénégal a été voilée dès cinq ans (elles-mêmes ne se sont jamais résolues à porter le voile, peut-être parce qu’elles sentent à quel point ça serait insupportable pour leur meilleur ami, moi) ; curieux mélange ! Entre la réalité de la dure vie quotidienne en France, séparés de leur famille à 4000 km de là, et le coran de plus en plus envahissant, pour le moment, c’est encore la vie qui garde le dessus : travail, nourrir tout le monde à la sueur de son front (la petite fille qui est née il y a bientôt un an), amitié et solidarité dans les deux sens dans notre demi-misère et pour les coups durs, études pour la nièce…

Heureusement que des musulmans comme elles existent encore. Je n’irais pas prétendre comme certains que ce sont 99% pour cent des musulmans, mais enfin des musulmans sains d’esprit ça existe quand même, et c’est plutôt rassurant. De là à leur ouvrir les yeux sur leur religion, c’est une autre histoire…

bellet

pendant que vous parlez d’eux sans compter, nos enfants crévent de souffrance et cela ne vous interesse pas !!!! étrange non voir rendeznousnosnenfants.org