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La médecine chinoise, médecine de l’avenir, pour ne pas finir en Ehpad

Les vertus de la médecine chinoise sont peu connues en France, et le débat sur les laboratoires pharmaceutiques suscitent souvent des commentaires passionnés, dans ces colonnes et ailleurs. On peut donc penser que cet entretien, que nous a accordé Patrick Le Drappier, auteur de « La médecine chinoise, méthode de l’avenir » va faire beaucoup parler, dans ces colonnes et ailleurs. Mais ceux qui connaissent notre site savent que cela ne nous effraie pas…

Riposte Laïque : Vous êtes l’auteur d’un livre intitulé « La médecine chinoise, médecine de l’avenir qu’il faut adopter (en urgence absolue) ». Avant d’évoquer votre livre, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Patrick Ledrappier : Volontiers, je préside l’ONG « Médecine et Pharmacopée Chinoises France » (https://www.medecine-et-pharmacopee-chinoises-france.org/) et je suis, vous vous en doutez, un passionné de médecine et de pharmacopée chinoises que j’étudie depuis plus de 15 ans et à qui je dois d’être toujours en vie…

Riposte Laïque : Comment devient-on un adepte de la médecine chinoise, quand on est né en France, et qu’on y a vécu la plus grande partie de sa vie ?

Patrick Ledrappier : La médecine chinoise est une discipline scientifique, au même titre que la chimie dont la langue officielle est le français, sans doute en souvenir de Lavoisier (guillotiné en 1794) qui passe pour être le père de la chimie moderne. On peut apprendre la médecine chinoise sans être chinois ou avoir vécu en Chine, tout comme on peut apprendre la chimie sans connaître la langue française.
Personnellement, j’ai fait sa découverte il y a 37 ans à Besançon, dans le Doubs. À l’époque j’étais un marxiste pur et dur, et la médecine chinoise m’évoquait des grigris et des trucs bizarres. Et, surtout, je faisais confiance à la pharmacologie occidentale qui est capable de vous passer un mal de tête en 5 minutes avec un tout petit cachet à prendre avec de l’eau, ou encore de vous anesthésier la mâchoire lorsque vous allez chez le dentiste.

Toutefois, je fumais 3 paquets de cigarettes par jour et je voulais vraiment arrêter de fumer, et pour cela, la pharmacologie occidentale n’avait aucune petite pilule magique qui m’aurait permis de le faire (elle n’a toujours pas d’ailleurs). Bref, plusieurs amis m’ont recommandé d’aller voir un spécialiste de médecine chinoise, un médecin qui avait abandonné la médecine occidentale pour la chinoise, et après bien des hésitations j’y suis allé. Et là, après une séance d’acupuncture, j’ai arrêté de fumer sans problème. J’ai donc mis mon marxisme idiot à la poubelle et je me suis promis de m’intéresser de près à cette médecine, ce que je ferai réellement 15 ans plus tard après avoir écrit deux thrillers médicaux : Mortel anesthésique et Mortelle hémorragie. Depuis, je n’ai plus arrêté.

Riposte Laïque : Vous n’y allez pas avec le dos de la cuillère, tout de même ! Je vous cite : « Rappelons que pour les professeurs Philippe Even et Bernard Debré les médicaments chimiques causent 20 000 morts par an, auxquels il faut ajouter, selon les chiffres gouvernementaux, entre 4 500 et 13 000 morts dues aux erreurs médicales et aux infections nosocomiales, soit entre 245 000 et 385 000 morts sur dix ans. Ces chiffres sont révoltants. Et ce n’est pas la « faute à pas de chance » si ces victimes de l’industrie pharmaceutique et de la médecine occidentale décèdent.
Ce sont généralement des gens qui souffrent d’une atteinte pathologique bénigne, et qui font confiance à notre système de santé pour aller mieux. Ils consultent leur médecin en qui ils ont confiance, ce dernier leur prescrit très rapidement des « médicaments » et au bout du compte, ils meurent.
Ils meurent parfois après d’atroces souffrances, alors qu’ils seraient restés en vie s’ils avaient eu recours à la médecine chinoise, ou s’ils étaient simplement restés chez eux plutôt que d’aller voir leur médecin. Il faut le dire haut et fort : ces morts sont uniquement dus à notre système de santé, aux médecins et à l’industrie pharmaceutique occidentale qui engrange des milliards de bénéfices en vendant des produits dangereux auxquels elle donne le nom de « médicaments ». Autrement dit, si je vous lis bien, tous les médecins qui prescrivent des médicaments sont des assassins en puissance ?

Patrick Ledrappier : Je vous mets 20/20 en lecture. Deux petites précisions, j’ai co-écrit il y a plus de dix ans le livre « Tout savoir sur les infections nosocomiales, que risquez-vous à l’hôpital », dans lequel je parle déjà des gens qui vont à l’hôpital pour traiter une pathologie, parfois bénigne, et qui finissent par mourir d’une autre qu’ils ont attrapée à l’hôpital. Je peux vous affirmer qu’en dix ans les choses ne se sont pas arrangées. Ensuite, mon histoire personnelle ressemble à des dizaines de milliers d’autres, mon grand-père est allé faire des examens bénins à l’hôpital, il était en forme, mais on ne l’a jamais revu, il est mort au cours de ces examens, de quoi ? On ne l’a jamais su. Et comme il avait fait dont de son corps à la médecine, il m’a été impossible de savoir quoi que ce soit.

Riposte Laïque : Vous pensez réellement que seule la logique du profit maximal guide ces choix médicaux, que vous jugez nocifs pour la population ?

Patrick Ledrappier : Eh non ! Lorsqu’on analyse les données chiffrées, les discours de ceux qui nous gouvernent, en France comme aux USA, à l’Onu ou encore à l’OMS, on comprend vite que si l’intérêt des millionnaires et milliardaires qui sont actionnaires de l’industrie pharmaceutique est primordial pour se partager un gâteau de plus de 1 000 milliards de dollars, il est loin d’être le seul.
Pour en savoir plus sur ce sujet, il faut se reporter, sur les déclarations publiques d’individus comme le feu Robert Mac Namara (celui qui était secrétaire d’État US lorsque Kennedy décida d’envoyer des Marines au Vietnam et lorsque le Président Johnson décida de bombarder au napalm les populations civiles, dont les enfants, au Vietnam). Le Robert Mac Namara qui a dirigé la Banque mondiale jusqu’en 1981 et qui semblait plus que préoccupé par la hausse de la population mondiale, en particulier en Afrique et en Inde.

Il faut également s’intéresser au redoutable Bill Gates qui a déclaré publiquement, lors d’une conférence dont la vidéo est toujours visible sur internet, « qu’avec les nouveaux médicaments et les vaccins, ils allaient réduire la population mondiale de 15 %, mais ce n’est pas suffisant ».
Ce type, qui n’a jamais fait la moindre étude de médecine ou d’immunologie, qui n’a jamais été élu par qui que ce soit, aurait un bureau avec son nom sur la porte à l’OMS à Genève, et il déclare tranquillement qu’avec les vaccins et les nouveaux médicaments, ils vont réussir à réduire la population mondiale de plus d’1 milliard d’êtres humains comme vous et moi (nous ferons d’ailleurs peut-être partie du lot). Il parle de supprimer 1 milliard d’êtres humains qui ne demandent qu’une chose, c’est de pouvoir vivre tranquille et en paix. Vous ne trouvez pas cela étrange ? Et ce n’est pas suffisant selon lui. Dites-moi, ils vont faire quoi en plus que d’utiliser les vaccins et les nouveaux médicaments ? Aucun journaliste ne lui a encore posé la question.

Pour en revenir à votre question, je ne mélange pas tout. Les activités liées aux opérations médicales en bloc opératoire sont sérieuses, et on a affaire à des cardiologues, des chirurgiens, des anesthésistes-réanimateurs qui sont souvent au top et qui peuvent nous sauver la vie. L’OMS reconnaît 400 médicaments différents indispensables, il y en aurait plus de 10 000 de différents qui ne le sont pas et qui sont commercialisés et bien souvent remboursés par la sécurité sociale. Les professeurs Even et Debré parent de 80 % des médicaments qui seraient inutiles et dangereux. C’est de ceux-là dont je parle.

Riposte Laïque : Mais si on vous écoute, l’industrie pharmaceutique, qui emploie 100 000 personnes, va en licencier des dizaines de milliers ?

Patrick Ledrappier : Et cela vous choquerait ? Les vendeurs de tabac et d’amiante avaient le même argument, toujours utilisé par les vendeurs d’alcool ou d’armes. Là où vous voyez 100 000 emplois, je vois des morts qui ne le seraient pas s’ils ne prenaient pas les poisons que l’on nous vend sous le nom de médicament, comme avec le Médiator, le Viox, la Dépakine, etc. Et puis, développer la médecine et la pharmacopée chinoise qui n’utilisent que des méthodes et des ingrédients naturels créerait plus de 100 000 emplois, croyez-moi.

Riposte Laïque : Donc, selon vous, la médecine chinoise doit-elle se substituer à notre médecine conventionnelle, ou bien y voyez-vous une science complémentaire ?

Patrick Ledrappier : Il n’y a aucune complémentarité possible entre la médecine chinoise et la biomédecine occidentale, aucune. Les Japonais, à titre de compensation pour les atrocités que l’armée japonaise avait commises en Chine avant 1945, ont financé l’Hôpital de l’amitié sino-japonaise à Bejing. La mission officielle de cet hôpital était justement de réunir la médecine chinoise et la biomédecine, l’argent coulait à flots, et tout le monde était enthousiaste. Ce fut un échec total, ces deux systèmes médicaux sont tout simplement incompatibles. Les Chinois utilisent maintenant dans cet hôpital que j’ai visité, l’appareillage d’exploration corporelle (IRM), etc. pour vérifier les effets des traitements en médecine et pharmacopée chinoises sur leurs patients. La symbiose de ces médecines s’arrête là.

La médecine chinoise ne peut pas rivaliser avec les techniques occidentales très performantes de chirurgie, d’anesthésiologie ou d’investigation médicales, comme avec les IRM et les scanners, ou encore avec les différentes techniques d’analyse des tissus et substances biologiques.
Mais pour le reste de la sphère médicale, et de notre santé, il faut permettre à ceux qui le souhaitent de bénéficier des naturelles et puissantes médecine et pharmacopée chinoises. La médecine chinoise est très efficace avec la plupart des maladies chroniques, comme avec le diabète de type 2, les douleurs articulaires, l’obésité, les états dépressifs, la fatigue chronique, la plupart des allergies, les troubles de la ménopause, ceux de la sexualité, etc.

Riposte Laïque : Comment fait-on pour se procurer votre livre, Patrick ?

Patrick Ledrappier : Jusqu’au 31 octobre, il est en vente à 29,99 €, plus 2,45 € de participation aux frais d’expédition postale, après parce que nous serons obligés de faire des petits tirages de réimpressions, il vous en coûtera 49,99 €, avec toujours 2,45 € de participation aux frais d’expédition. Il ne sera pas vendu en librairie et ceux qui le commandent le recevront par la poste).

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Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose ?

Patrick Ledrappier : Oui, merci.

Propos recueillis par Pierre Cassen

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