La mort programmée  de notre industrie automobile

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 « S’il y a tant d’accidents sur les routes, c’est parce que nous avons des voitures de demain, conduites par des hommes d’aujourd’hui sur des routes d’hier. »                          (Pierre-Jean Vaillard).

 

Depuis que les « Khmers verts », les Ayatollahs de l’écologie, ont conquis quelques grandes villes, l’automobiliste est invité à y rouler à… 30 km/heure, soit en gros la vitesse de pointe d’un vélo électrique. Des bicyclettes électriques, on en voit de plus en plus, chevauchées par des « Bobos » casqués, car cette engeance imbécile et donneuse de leçons adhère comme un seul homme(1), sans esprit de rébellion, à la moindre ineptie, à condition que ce soit « bon pour la planète ».

Le panurgisme – la servilité moutonnière – est un des nombreux maux de notre époque décadente. Aujourd’hui, tout le monde se doit d’être écolo et, comme la liberté d’expression et la pluralité d’opinions sont de moins en moins tolérées, on se fait vertement rabrouer si l’on ose se déclarer climato-sceptique. On se souvient de Claire Nouvion ou Nicolas Hulot quittant avec fracas un plateau  télé parce que quelqu’un, sans nier le réchauffement climatique, avait osé mettre en doute la responsabilité de l’homme dans l’évolution du climat, et critiquer le catastrophisme et les oukases du GIEC. De nos jours, les grands prêtres  de la secte écolo – les Sandrine Rousseau, Aymeric Caron et consorts – nous disent  le bien et le mal. Hors de leur doxa, point de salut !

Récemment, invité chez un ami, je me suis entendu dire « à notre époque on n’a plus le droit d’être climato-sceptique ». Il y a des jours où j’ai l’impression de vivre en Corée du Nord.

Et bien tant pis, je m’arroge le droit de douter, et j’en fais même un devoir car je ne supporte plus le terrorisme intellectuel que veulent nous imposer les gourous du climat.

Je ne suis ni scientifique, ni météorologue, ni climatologue, mais… je lis énormément, ce qui me confère un bagage, un vernis, au moins égal à celui des gens, aussi arrogants que sentencieux, qui pérorent sur les plateaux télé alors qu’ils n’ont pas la moindre compétence sur le sujet.

Nicolas Hulot, qui a été un éphémère ministre – ministre d’Etat, tenez-vous bien ! – n’a pas le moindre titre universitaire. Il a commencé sa carrière comme photographe-paparazzi.  Ségolène Royal est sortie de l’ENA en 1980, à une époque où personne ne parlait d’écologie et encore moins de climatologie.  François de Rugy a terminé Sciences-Po (en 1994) dans la section  « communications et ressources humaines ». Cécile Duflot a obtenu un DEA de… géographie en 1997, ce qui l’a autorisé à déclarer, devant un Jean-Jacques Bourdin médusé : « Nous Français, on a la chance de vivre dans l’hémisphère sud », ce qui en dit long sur ses compétences en géographie !  Barbara Pompili sort de l’IEP de Lille et n’a pas la moindre formation en écologie.   

N’oublions pas Evelyne Dhéliat  qui, à 73 ans, se cramponne  à  son poste comme la moule à son rocher, et qui  est l’auteur d’un mauvais livre intitulé  « C’est bon pour la planète »(2). Elle a arrêté ses études en première année de licence… d’anglais. Citons aussi Greta Thunberg, la Bernadette Soubirous  de la religion écologiste, qui a découvert que le réchauffement climatique serait dû à… la colonisation. Arrêtons cette litanie qui, hélas, est loin d’être exhaustive.

J’ai déjà dénoncé l’«escroc-logie» dans de nombreux articles, publiés sur des sites amis, et étayés par les travaux de dizaines (de centaines ?) de véritables scientifiques. Si j’en parle à nouveau aujourd’hui,  c’est pour vous conseiller quelques livres, mais aussi pour tenter d’expliquer pourquoi l’écologie punitive est un business juteux et comment nous en sommes arrivés là.

Commençons par l’imposture de l’énergie éolienne et photovoltaïque :

Bernard Durand, ingénieur et naturaliste, a écrit plusieurs livres très documentés sur les énergies et l’environnement. Je vous conseille le dernier « Un vent de folie »(3). L’auteur y dénonce de façon magistrale les mensonges et les arnaques autour des pseudos énergies renouvelables. Je précise que son livre est sorti avec l’imprimatur et la bénédiction du collectif « Sauvons le climat »(4).

Bernard Durand  est persuadé que nous pouvons  agir sur les dérèglements climatiques. Pour ma part, je reste dubitatif : nous représentons 1 % de la population mondiale et nous sommes responsables de 0,8 % des émissions de gaz à effet de serre.

Pour avoir voyagé en Afrique et en  Asie, je ne pense pas que le fait de culpabiliser (et de taper au porte-monnaie)  les Franchouillards  soit le meilleur moyen de sauver la planète.

L’Inde, avec son 1,4 milliard d’habitants, m’a paru bien plus sale que certains quartiers de Paris, et Dieu sait pourtant que madame Hidalgo a su transformer notre belle capitale en souk et en poubelle; les rats y pullulent, comme au Moyen-âge.

Aujourd’hui, je vous parlerai de voiture car, battant ma coulpe tous les matins, je réalise que j’ai tout du mauvais citoyen. Je possède trois véhicules, tous à moteur thermique : un 4×4 et un fourgon, qui roulent au diesel, et une grosse moto qui fonctionne à l’essence. Mais avant d’aller plus loin,  Je vous conseille aussi le dernier livre de Christian Gerondeau « Les 12 mensonges du Giec » (5).

Gerondeau  est  polytechnicien et diplômé de l’École des Ponts et Chaussées, ce n’est donc pas un imbécile inculte, or depuis des années, il dénonce les contrevérités proférées autour des dérèglements climatiques. Son livre est un plaidoyer à charge implacable, ce qui explique sans doute pourquoi, en dehors d’Yvan Rioufol et de Mathieu BockCôté, plus personne  ne l’invite sur les plateaux télé. Parmi les nouveaux interdits, on n’a pas le droit de critiquer le GIEC, même si on le fait avec compétence, des preuves irréfutables et une grande honnêteté intellectuelle.     

Un autre livre – excellent – est sorti récemment sans faire beaucoup de bruit dans les médias  et pour cause, il s’intitule « Voiture électrique : ils sont devenus fous ! »(6). Son auteur, François-Xavier Pietri, est journaliste économique. Son livre est un pavé dans la mare qui souhaite nous faire réfléchir sur la folie des politiques lorsqu’ils succombent aux lobbies, par démagogie ou clientélisme électoral, peu importe, le résultat est catastrophique !

Le 8 juin 2022, le Parlement Européen a adopté la fameuse directive visant à interdire les véhicules thermiques neufs à partir de 2035. Cette  décision suicidaire est lourde de conséquences pour le citoyen-lambda car l’usage quotidien  du véhicule électrique est loin d’être démontré. Les trajets urbains ne posent pas de problème, mais les pérégrinations longues se transforment vite en galères. Mais elle est encore plus catastrophique pour l’industrie automobile européenne obligée de se restructurer  complètement  en moins de 15 ans. Rappelons qu’en France la filière automobile produit 7 % du PIB et emploie 10 % de la main-d’œuvre ouvrière.

Comparées aux véhicules à moteur thermique, les voitures électriques  ont une autonomie assez faible  (et de longs temps de charge). En fait la voiture électrique, malgré ses inconvénients, pourrait avoir un rôle à jouer dans le futur, mais comme deuxième voiture, pour circuler en ville.

La voiture électrique, qui ne brûle aucun combustible, a un rendement de près de 100 % (contre 20 % à 30 % pour une voiture thermique). Mais, à ces consommations d’utilisation viennent se greffer des consommations « grises » qui sont  liées à l’importante consommation énergétique demandée  pour extraire, conditionner et assembler les métaux rares (cobalt, lithium, graphite) nécessaires à la fabrication de la batterie. Sur 100 000 km (kilométrage de garantie de la batterie), l’énergie de fabrication de la batterie accroît de 36 % la consommation d’une urbaine (batterie de 30 kWh) et double celle d’une grosse routière (batterie de 90 kWh). Le rendement de 100 % invoqué par les défenseurs de la voiture électrique doit donc être nuancé.

S’il n’émet aucun CO2 en roulant, un véhicule électrique est responsable d’abondantes émissions « grises » durant son cycle de vie. Selon sa source (charbon, gaz, fioul) l’électricité peut être fortement carbonée. La fabrication d’une batterie, fortement énergétivore, est un processus qui émet beaucoup de CO2. Le « Swedish Environmental Research Institute » affirme que la fabrication d’une batterie de 1kWh émet entre 60 kg et 100 kg de CO2. Une petite citadine électrique émet 62 %  de CO2 en moins que son équivalent thermique, en revanche une  routière  électrique émet 8 % de plus. Donc, la mobilité électrique sur de longues distances  sera désastreuse en termes d’émissions de dioxyde de carbone.

Les voitures de demain, il faut les alimenter, or une électrification totale du parc français actuel augmenterait la consommation annuelle d’électricité de 100 TWh (soit un excédent de 25 % par rapport à la consommation actuelle).

Cet accroissement ne semble pas énorme, en revanche, la sur-demande en puissance électrique (de l’ordre de 30 GW) représente jusqu’à 40 % de la puissance nominale consommée aux heures de pointe en hiver.  Enfin, la mobilité électrique sur de longues distances peut être carrément catastrophique  les jours de «grande transhumance». La gestion du flux de véhicules un premier août nécessiterait  42 000 bornes haute puissance de 240 kW. Ceci se passe de commentaire !

Autre point noir,  les batteries  ion-lithium sont  fabriquées en grande majorité (80 %) dans le sud-est asiatique. Mais la construction des batteries n’est pas le seul élément à considérer.

Les métaux rares (cobalt, graphite et lithium) sont  très mal répartis à la surface du globe. La Chine recèle plus de la moitié des réserves de cobalt ; le Brésil, la Turquie et la Chine possèdent les deux tiers des réserves de graphite ; l’Argentine et le Chili possèdent les trois quarts des réserves de lithium. Autant dire que, dans quelques années, la mobilité totalement électrique transformera notre dépendance pétrolière en dépendance minière.

Il faut donc être complètement cinglé pour penser que la voiture électrique doit condamner le moteur thermique. Pour un usage routier, les alternatives décarbonées sont les biocarburants et l’hydrogène. Couvrir ne serait-ce que 25 % des trajets par l’hydrogène nécessiterait de produire annuellement 1,3 million de tonnes de H2 vert ce qui réclamerait environ 70 TWh d’électricité et la construction d’un réseau coûteux de distribution d’H2. En arrêtant  la construction de moteurs thermiques en 2035, l’Europe se privera implicitement de l’autre alternative (les biocarburants peuvent être utilisés dans les moteurs thermiques actuels) sous forme de véhicules hybrides associant bioéthanol et électricité. La mort programmée du moteur thermique en 2035 encouragera inexorablement les motoristes à construire des routières électriques et les fournisseurs d’énergie à équiper les stations autoroutières de bornes haute puissance.

Cette stratégie stupide peut se révéler à terme suicidaire pour notre  vieux continent.

Dans son livre, François-Xavier Pietri  explique, avec des arguments très clairs, qu’une telle décision est  loufoque. Interdire les moteurs thermiques neufs (ainsi que les hybrides), convertir tout le parc automobile à l’électricité sans avoir les capacités industrielles et la couverture de bornes de recharges relève de la bêtise, de la folie ou de l’inconscience, voire des trois !

L’auteur nous explique également  que la recharge d’une Renault  Zoé « peut grimper jusqu’à 15 euros pour 100 km d’autonomie sur le réseau Ionity… C’est tout simplement 1 ou 2 euros de plus que la dépense en carburant sans-plomb ou diesel d’une Clio. »

On est en droit de se demander si, à ce régime, en 2035, nous aurons assez d’électricité pour nos besoins ou bien s’il faudra choisir entre rouler ou se chauffer ? La Californie qui vient de décider la fin du moteur thermique au profit de l’électrique en 2035, a été obligée en août dernier, pour cause de canicule, d’interdire la recharge de voitures électriques.

Les constructeurs, forcés  de suivre les politiques, sont  très inquiets en raison de la menace qui plane sur l’emploi (100 000 emplois directs sont sur la sellette en France, 500 000 en Europe). Car, il faut  cinq ouvriers pour fabriquer un véhicule thermique, mais il n’en faut que trois pour un véhicule électrique. Sans parler de la chute des sous-traitants et équipementiers : 400 000 personnes en France. Et, avec cette décision d’électrification du marché européen, Bruxelles offre une voie royale aux constructeurs chinois. En vingt ans, les Chinois, grâce au transfert de technologies, ont appris à faire des voitures. Ils ont ouvert leurs portes aux constructeurs européens pour mieux les copier. Au dernier Mondial de l’automobile, ils présentaient des marques totalement inconnues  avec des motorisations électriques, garanties 7 ans, et dotées de la meilleure note aux « crash-tests ». Et les Chinois ont le quasi-monopole de la fabrication des batteries, ils sont donc les maîtres du jeu.

Pour fabriquer une batterie, il faut du cobalt, du lithium et des terres rares. Le cobalt vient essentiellement de la République Démocratique du Congo où 40 000 enfants, et 200 000 adultes, selon les ONG, creusent le sol à main nues pour 1 dollar par jour, mais ça n’émeut pas nos écolos !

Pietri observe que « le raffinage du cobalt est assuré à 80 % par des intérêts chinois… ce qui assure à la Chine le contrôle du marché mondial et de ses prix ». Quant aux terres rares (17 métaux utilisés dans les nouvelles technologies) la Chine en produit 80 %.

Il faut également évoquer le casse-tête des 700 000 tonnes de batteries à recycler en 2035.

Donc, autant dire que la mobilité électrique nous prépare de beaux jours !

Il eut sans doute été plus normal de laisser les constructeurs faire leur travail. Des tas de solutions existent : le carburant synthétique, le gaz obtenu à partir de la méthanisation, l’hydrogène, etc… Ou tout simplement l’amélioration  de la consommation  des moteurs thermiques.

Comment en est-on arrivé à faire de l’automobile (des particuliers) la responsable de tous nos maux ? Vous aurez noté que les poids lourds ne sont pas concernés par cette directive débile, pas plus que les bateaux de plaisance (1,041 millions dans nos ports), les bateaux de pêche (4100) et ne parlons pas des gigantesques paquebots de croisière, ces monstres qui détruisent le littoral, des engins agricoles ou de chantier, etc… On nous prend vraiment pour des billes !

Les écolos ne comprennent même pas qu’ils sont les « idiots utiles » des européistes et des mondialistes forcenés. En novembre 1975, Giscard d’Estaing réunissait les représentants du G 7 à Rambouillet et leur tenait un discours qui  annonçait  déjà la couleur. Il notait que les contribuables des pays riches n’en pouvaient plus de l’hyper-fiscalité qu’on leur imposait ; il suggérait donc de les sensibiliser à l’écologie car là, ils accepteraient de cracher au bassinet : c’était la naissance de l’écologie punitive. Il restait à sensibiliser, à culpabiliser les citoyens crédules, naïfs ou idiots.

En 1928, soit longtemps avant Goebbels et sa propagande, l’Américain Edward Bernays publiait un petit ouvrage intitulé « Propaganda, comment manipuler l’opinion en démocratie » (7).

En fait l’auteur faisait le constat qu’en démocratie on ne peut rien faire contre l’opinion.

Si un parti politique veut arriver au pouvoir, si un lobby industriel veut placer ses produits, si une secte veut gagner des adeptes, il lui faut façonner l’opinion pour qu’elle adhère à ses projets.

Bernays  expose  les principes élémentaires  pour réussir à berner les gens. Ils reposent sur la manipulation de l’inconscient, de l’émotion et de l’ignorance des personnes visées.  Il faut  marteler le message « utile » par tous les moyens d’information ; il faut distiller constamment les mêmes mantras, slogans et images. Ce matraquage retient de façon durable l’attention du lecteur ou de l’auditeur  et crée chez lui un réflexe pavlovien qui annihile complètement ses capacités de réflexion.

Mais, toujours selon Bernays, il est encore plus importants de diffuser son message par le biais de « faiseurs d’opinion », ceux qu’on appelle « communicants » (ou « spin doctors » chez les Anglo-Saxons). Ces influenceurs sont des leaders politiques, syndicaux ou religieux mais aussi  des gens du show-biz, des écrivains, des artistes, qu’on invite souvent à la télé, ou que l’ont voit dans les magazines « people ». Les réseaux sociaux sont aussi un canal de propagande très efficace.

Il faut reconnaître que l’intox écologiste a magnifiquement  fonctionné !

Dans les années qui viennent nous aurons à faire face à un vrai problème, tant écologique qu’économique : la planète vient de passer le cap des 8 milliards d’habitants. L’Occident fait de moins en moins d’enfants alors que, dans les pays sous-développés, on se reproduit comme des lapins. Vu de son bled ou de son douar, l’Europe semble un eldorado pour le crève-la-faim.  Surtout la France avec ses aides aussi diverses que variées, son regroupement familial et son incapacité à reconduire chez eux les migrants en situation irrégulière.

Ce danger, l’écrivain-explorateur Jean Raspail le dénonçait dès 1973, avec son magnifique roman prémonitoire « Le camp de Saints » (8). Un roman magistral  que j’ai dévoré dès sa parution et que je vous invite à lire (ainsi que toute l’œuvre de Raspail).

Un mot avant de conclure : La première voiture électrique date de… la fin du 19ème  siècle.  La « Jamais Contente », conservée au Musée de la Voiture de Compiègne, est en effet la première voiture à avoir dépassé les 100 km/h en 1899 ! Donc, si la voiture électrique était la panacée, pourquoi l’avoir délaissée pendant plus d’un siècle ?

Eric de Verdelhan

1)- les féministes et les LGBT voudront m’excuser : ce n’est en rien une provocation mais une expression française.

2)- Son livre est un plagiat, un vulgaire « copier-coller » d’un rapport du GIEC.

3)- « Un vent de folie. L’éolien en France : mensonge et arnaque ? » de Bernard Durand ; les UNpertinents ; 2020.

4)- WWW.Sauvonsleclimat.org /

5)- « Les 12 mensonges du Giec » de Christian Gerondeau ; L’artilleur ; 2022.

6)- « Voiture électrique : ils sont devenus fous » de François-Xavier Pietri ; l’Observatoire ; 2022.

7)- Réédition La Découverte ; 2007.

8)- « Le camp de Saints » de Jean Raspail ; Robert Laffont ; 1973.

 

 

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23 Commentaires

  1. Les voitures électriques ont été inventées par Taubira la satanique pour obliger les enfants blancs à pratiquer la masturbation homosexuelle. C’est un complot des humanistes contre notre POLICE.

  2. nous avons besoin de nos voitures thermiques (et non le gadget électrique alors que déjà on nous menace de coupures récurrentes !)) et de nos chauffages au fiel, gaz : supprimer ces indispensables revient à détruire une partie du peuple français en les empêchant de travailler, de vivre normalement : c’est le plan davosien, mais nous devons lutter contre cette imposture gauchiste qui ne rêve que d’une chose dominer le monde en réduisant les manants à la misère sociale

  3. Article intéressant.

    2 remarques:Il ne faut pas oublier que pour fabriquer une voiture qui fonctionne entièrement à l’électricité cela nécessite l’utilisation de l’énergie fossile,je rappelle que tout véhicule fonctionnant à l’énergie fossile est équipée d’une batterie donc utilise l’énergie électrique.Sans électricité un véhicule ne démarre pas!

  4. La mort programmée de notre industrie automobile n’est qu’un sous ensemble de la mort programmée et bien entamée de notre industrie en général, elle même sous ensemble de la mort programmée de la France en tant que puissance.

    • Tout à fait ! La mort programmée de tout ce qui était bien jadis, avant que les dingues milliardaires viennent nous faire chier par politicards interposés.

  5. C’est bien Denis PAPIN , français blanc hétéro qui a inventé le moteur à explosion et Jean TODT qui a dirigé la scudéria FERRARI ; les moteurs thermiques sont des chefs d’oeuvre et nos ingénieurs font parti des meilleurs de la planète.
    Pendons les écolos tant qu’il nous reste des arbres pour le faire !
    Au diable les pastèques !

  6. ils peuvent nous pondre ce qu’ils veulent ( écolos et trous d’balles) les francais n’achéterons pas leurs voitures électrique a la con car tout simplement c’est une question de budget !! les francais n’arrivent méme pas a remplir leur frigo pour manger et faudrais qu’ils investissent dans une bagnole électrique a 30.000 euros ??? méme ca nos zélites ne le comprennent méme pas tellement que leur idéologie les aveugles et qu’ils sont con.

    https://i83.servimg.com/u/f83/19/48/51/99/20201110.jpg

  7. Article intéressant et très bien documenté et argumenté. Sa longueur apporte plus de réalité à l’importance du sujet et du problème occulté par des pseudos scientifiques qui sont des politicards écolos .

  8. Les élites politiques viennent de nous apporter la preuve irréfutable que leurs projections se sont révélées totalement fausses dans le conflit Russo-ukrainien. Or, se projeter dans les 15 années à venir en étant formel sur nos besoins réels en 2035 relève de l’utopie et du fantasme. La prudence, nous impose d’avoir recours à l’utilisation parcimonieuse de toutes les énergies que nous avons sous la main avant qu’un génie humain trouve la solution idéale à tous nos problèmes énergétique. Ne nous laissons pas éblouir par toutes les hypothèses avancées par des farfelus étiquetés EELV qui, sous un aspect séduisant vertueusement écologique, vont se révéler à moyen terme des matières qu’il faudra enfouir dans le sous-sol parce que non recyclables au même titre que les déchets nucléaires. Gardons le cap pour économiser les énergies fossiles et préserver la planète mais restons réalistes.

  9. L’article est trop long…
    Je dirais juste que le dérèglement climatique est une réalité scientifique.
    Rien ne sert de le nier.

    • Bonjour BARBARD
      Il y a certes dérèglement climatiques mais qui est du à la nature. Jusqu’en 2000 l’axe rotatif de la terre pivotait de 5 cm par an ,depuis c ‘est 50 kms par an. Il suffit de comparer la levée du jour et le coucher de soleil.Il y a une quinzaine d’année ,dans le 06,il faisait noir à 16H40 ,45 .De nos jour c’est 17H40 . Le matin il faisait jour aux alentours de 07H45 maintenant il fait jour dès 07H. Personne ne se pose de question quant à ces modifications d’horaires.Je vous invite à y prêter attention.
      Il y a également l’effet de la planète NIBIRU sur notre système . Je vous invite à faire des recherches.
      Cordialement

    • parlons plutot d’évolution climatique; depuis que la Terre existe, il y en a eu d’autres(glaciations, réchauffement, puis refroidissement à nouveau……….)alors qu’il n’y avait AUCUNE activité humaine.
      Certains scientifiques avancent l’activité solaire et l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre.Ce serait du domaine de l’astronomie.
      j’ai aussi remarqué que beaucoup de choses qui étaient enseignées au collège ne le sont plus(ére primaire, ère secondaire….les glaciations…réchauffements qui se sont succédés); il y a sans doute une raison.
      encore un moyen de nous terroriser pour nous tenir sous la coupe des mondialistes et nous faire casquer.

    • C’est bien ce que j’écris : hors de la doxa ecolo point de salut ! Et pas de débat, comme en Corée du Nord ou en ex-URSS.

  10. Pour les batteries, il y aura (peut-être) la batterie NAWA qui semble prometteuse.
    Mais c’est vrai que la production d’automobile en France, et même en Europe, parait fortement compromise. La production de voitures électrique ne se fera probablement qu’à l’étranger et notamment en Chine et ça, ce n’est tout bonnement qu’une volonté politique… ou un manque de volonté politique, aussi.

  11. Vous faites des calculs de CO2, mais pourquoi faire ? On a l’impression que vous accordez du crédit à tous ces bobos alors que le CO2 EST INDISPENSABLE À LA VIE !
    J’espère me tromper.

        • Désolé, mais le diplôme de l école des mines n a pas non plus une formation d écologie, même si ce ne sont pas des cons, voir le grand chanteur Antoine qui vient en métropole pour discuter de ces droits d « auteur », un petit coucou à Drucker, voir sa ferme en Auvergne qui était en location, un tocard

      • je suis plutot d’accord mais à condition de se mettre autour d’une table et d’écouter TOUS les scientifiques et leurs arguments.Pas quelques gus achetés par les mondialistes.

    • Oui, c est un « équivalent co2 » qui par simplification de langage devient « co2 » rien de plus, ça échappe à beaucoup de monde…

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