La musulmane Belkacem prise en flagrant délit de takkya

Je ne suis pas curieuse, mais j’aimerais comprendre :

En mars 2013 la dénommée Bel-kacem,  dans une interview à La Vie disait son attachement à l’islam : »Elle assume son attachement au Maroc où elle est née et à la religion musulmane, transmise par ses parents« . « Je suis croyante. Musulmane par héritage en quelque sorte. C’est une histoire de culture, de tradition, de racines… Je n’ai pas réinterrogé cela. Je n’ai pas été une pratiquante régulière. Quand j’étais plus jeune, je me tournais vers Dieu pour l’appeler à l’aide quand un ami était gravement malade ou, plus prosaïquement, pour qu’il m’aide a réussir un examen… »

La même, devenue par l’opération du Saint-Esprit Ministre d’une Education nationale agonisante  affirmait hier cela : « Les ABCD de l’égalité, loin des divagations de ceux qui me font un procès d’intention, n’ont jamais prôné l’indifférenciation des sexes mais, comme leur nom l’indique, l’égalité entre filles et garçons. Quel parent ne souhaite pas les mêmes opportunités de réussite pour ses enfants ? »

Etrange, non ? 

La donzelle joue, habilement il faut le reconnaître, de l’ambiguïté entre culture musulmane et religion musulmane, comme si, comme pour le christianisme, cela pouvait ne pas avoir d’incidences dans la vie publique et privée !  On peut être croyant en étant apostat de l’islam mais dans ce cas on ne s’affirme pas attaché à la religion. Or si elle est musulmane elle ne peut pas militer pour l’égalité homme-femme, les préceptes mahométans le lui interdisent. Dans ce cas, comme je l’ai écrit lors de sa calamiteuse nomination rue de Grenelle, elle ne peut être qu’une taupe au service de l’islam, par la destruction de notre civilisation que l’école, jusqu’alors, avait mission de transmettre.   

Quant au reste de son interview au Monde, que dire sinon que je me réjouis d’être en retraite et ai le coeur serré pour les élèves et les enseignants.

Les élèves vont devoir subir, encore et toujours, l’inepte réforme des rythmes scolaires dont le seul but, avoué par l’usurpatrice est celui-ci :  » Sans parler même de la justice sociale, qui consiste à permettre à un nombre d’enfants sans équivalent d’accéder, dans le cadre du périscolaire, à des activités artistiques, culturelles, sportives, dont tout le monde sait bien l’importance dans la construction personnelle. » Certes elle oublie de préciser que le but est aussi d’empêcher les activités habituelles des enfants dont les parents s’occupent pour les maintenir à l’école, sous la garde de gens non qualifiés, pour faire du macramé et prendre conscience que leurs ancêtres sont d’affreux esclavagistes et colonialistes, afin de faire disparaître le plus vite possible ce qui pourrait rester d’élite tout en engraissant associations et animateurs qui, dépendant pour manger du pouvoir socialiste formeront, eux aussi, un électorat captif.

Quant aux enseignants, ils vont devoir subir stages débiles et débilitants les uns après les autres, stages pendant lesquels de gentils animateurs payés pour cela les mettront en situation et tenteront de leur faire reconnaître qu’ils sont d’affreux misogynes, d’affreux racistes, d’affreux Français…    

On me dira que cela fera les pieds à  l’immense majorité des enseignants, assez conne et complice pour depuis 40 ans accepter et disséminer des théories politiques fumeuses et dangereuses. Certes, mais la minorité récalcitrante qu’on fait suer chaque jour dans les établissements va elle aussi en baver…

Faisons un rêve : que les moutons enseignants osent dire merde à leurs formateurs et à leur ministre. Ils ne risquent vraiment pas grand-chose, et encore moins s’ils sont nombreux… Mais les moutons sont-ils capables de devenir des loups et de faire de la peine à leur idole, capitaine de pédalo à ses heures ? 

Christine Tasin

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