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La nécessaire désobéissance civile

Devant l’inertie de nos gouvernants, voire leur refus obstiné d’opter pour la généralisation du seul traitement efficace connu à ce jour, il faut prendre les décisions propres à combattre l’épidémie de Coronavirus.

La désobéissance civile, non pas pour contrevenir au confinement, seule solution trouvée par ce qu’il est convenu d’appeler le pouvoir, mais comme solution appropriée pour généraliser l’utilisation massive du traitement préconisé par le professeur Didier Raoult, soit la prescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, qui est un réel espoir de guérison pour les malades donc de libération de lits d’hôpitaux à court terme, serait un soulagement pour le personnel hospitalier qui aurait moins de patients sur lesquels il doit intervenir. La pénurie organisée de respirateurs, de masques, de gants, de combinaisons et de lunettes serait moins criante.

Les médecins dits de ville doivent ne pas hésiter à prescrire ces deux médicaments à leurs patients testés positifs dès le début du dépistage.

Les pharmaciens ne doivent pas hésiter à les donner.

Au cas où le gouvernement voudrait en ralentir la fabrication, les laboratoires sont eux aussi conviés à désobéir.

Si les préfectures ordonnent aux policiers et gendarmes d’intervenir pour gêner la distribution de ces médicaments, ils doivent s’abstenir.

Les laboratoires d’analyses ne doivent pas être gênés pour dépister les éventuels malades par tous les moyens à leur disposition.

Tous les citoyens doivent pousser à la désobéissance civile, soit par une intervention auprès des autorités, soit en signant massivement les pétitions proposées sur les réseaux sociaux.

Zorro-Macron, l’homme au masque fabriqué à Angers, est arrivé sans se presser (deux mois de retard). Le grand Zorro, le beau Zorro, avec son masque et son micro…

Voyons maintenant où en est le match Diafoirus/Panoramix (à guichets fermés, bien sûr). Les Diafoirus squattent les plateaux de télé. On y invite tous les grands scientifiques. L’avantage semblait être du côté du druide, mais, car il y a toujours un mais qui gâche tout, les Diafoirus ont trouvé une parade pour mettre définitivement à terre Panoramix : trois cas mortels dans le monde imputés à la prise de chloroquine. Un aux States, un pauvre cowboy, sans doute far away from home, a utilisé un produit qui contenait cette molécule indiquée sur l’étiquette dudit produit, pour nettoyer un aquarium. Deux autres cas ont été relevés au Nigeria, soit deux hommes qui s’auto-médicamentaient sans avoir consulté un médecin. Alors, à la télé, on en fait des tonnes à ce sujet. Rendez-vous compte, trois cas de mort à la chloroquine ! A-t-on cherché à savoir quel était l’état d’avancement de la maladie  des victimes du « poison » ? Est-ce bien la chloroquine qui les a tués ? Pourquoi pas Boko Haram pour les Nigérians ? Pourquoi pas aussi le meurtre d’un opposant à Trump ?

Par contre, on n’a pas mis en avant les dizaines, voire les centaines de milliers de vies sauvées par le druide de par le monde.

Les précautions mises en avant par les Diafoirus sont-elles suffisantes pour réfuter la validité de la potion du druide ? Pourquoi ne pas attendre les effets du traitement de Panoramix sur les générations suivantes pour valider ce traitement, puisque nous sommes dans une situation d’urgence ? Pour enrichir les laboratoires, on n’est jamais trop prudents ! Les grands laboratoires cherchent sans trouver. Panoramix a trouvé sans trop chercher. C’est ce que les Diafoirus lui reprochent. Pour les « vrais scientifiques » il est scandaleux d’avoir trouvé aussi facilement. Jaloux va !

Marc Larapède