La nouvelle condamnation d’Éric Zemmour est très grave

Publié le 21 septembre 2019 - par - 2 558 vues
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La condamnation de Zemmour fait peur !  Rien ne change, au contraire, la soumission se banalise.

Pourquoi cela ne saute-t-il pas aux yeux que c’est grave ?

Où sont les pétitionnaires libertaristes de Gauche ? « Où ? n’en quel pays » vierges morales d’antan ?

Comment ne pas voir l’incompatibilité de cette religion foncièrement asymétrique, non pas seulement dans sa théologie, mais aussi dans sa politique concrète, en discordance avec nos principes égalitaires de réciprocité ?

Comment des juges peuvent-ils ainsi déjuger nos fondamentaux, leurs bases idéologiques mêmes ? (j’aimerais savoir ce qu’en pense Bilger qui n’est ni un imbécile, ni un pourri ?…).

C’est le grand mystère actuel de l’ignardise islamophile et de la bonté masochiste européenne. (les mystères chrétiens étaient plus poétiques).

Le Droit utilise des catégories et des distinctions qui tantôt reprennent les éléments du sens commun et tantôt établissent des différences formelles qui peuvent noyer la question politique.

Alors, oui c’est un truisme : les avocats utilisent des arguments qui sont adaptés au cadre juridique. Il y a une mise en scène et une mise en forme,  mais qui profite ici aux « méchants » ! honte ! Shouma !

Car manifestement cela ne marche pas en faveur de notre liberté de penser, de dire, et surtout, surtout, de la simple liberté de VOIR ce que nous voyons !

Sa condamnation nie les faits : l’Islam est hostile ouvertement et/ou alors il  déguise son hostilité ; ça s’appelle le baiser du serpent.

Alors je fais une  suggestion : ne pourriez-vous pas, sur RL, publier in extenso le texte des plaidoiries concernant différents cas – comme pour Christine Tasin ? Je crois que ce serait très instructif.

On pourrait s’interroger sur les failles de nos argumentaires respectifs.

Les lecteurs pourraient évaluer l’écart qui existe entre leurs observations empiriques, leurs convictions profondes et ce « qu’il faut dire » au vu des articles du code… pour être entendu des juges.

Entendus ou pas, justement.

Nous avons parfois le sentiment (sans doute trompeur) que les avocats pourraient « faire mieux » mais la question qu’on se pose également, c’est celle du degré de corruption de l’esprit des magistrats dans le sens où leur respect de l’Islam dépasse tout ce que peut « tolérer » la liberté en république ;  leur ignorance de cette doctrine complète (la Sunna) les rend inaptes à se prononcer.

Sans parler des faits de guerre, des « attentats » qui ne sont pas pour de rire.

La question des faits prime sur les avis ; or Zemmour est condamné à la fois pour une opinion  – mais qui dans son esprit repose sur des faits – et pour la conséquence pratique qu’il en tire : exiger un choix explicite pour la France de la part des musulmans.

Cela rappelle évidemment le calamiteux épisode des prêtres jureurs sous la Révolution. Évidemment il est difficile d’envisager techniquement un tel passage de ces gens pour subir une sorte de test administratif…

Mais sous une forme biaisée, c’est concevable. Car, plus banalement, il existe bel et bien des procédés divers, des cérémonies officielles comme aux USA où une certaine pression est faite sur les demandeurs de nationalité pour qu’ils attestent de leur future fidélité au pays d’accueil. Les modalités de cette SOUMISSION (osons utiliser leur mot à eux et faire un return the sender !) à nos propres normes, pourraient ne pas exiger directement le renoncement à l’Islam ; mais INDIRECTEMENT les « coincer » sur un point précis de leur intolérance : par exemple leur faire cosigner et admettre l’article 18 de la Déclaration universelle concernant le droit de changer de religion.

Cela les gênerait beaucoup ! Ainsi que les imams, si on exigeait le rappel de cet article et son acceptation publique.(phrase à afficher en petite place sur les bâtiments religieux de France).

Article 18 : Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Je trouve d’ailleurs cet article pas bon du tout (car il est trop favorable aux religions comme si toutes étaient bonnes, paisibles et citoyennes dans leur principe…). Mais tel quel il contient déjà une liberté INTERDITE par Mahomet sous peine de mort : à savoir le droit de QUITTER l’ISLAM  (les intégristes interprètent comme d’habitude, à cause de leur non-réciprocité essentielle, ce texte à sens unique : ce n’est que le droit des chrétiens de devenir musulmans).

Nous devons absolument être plus malins qu’eux ! Imiter leur taqîya. Il faudrait exprimer en clair le discours sous-jacent des juges islamophiles.

Personnellement je serais prêt à coller des affichettes de couleur verte avec ce simple mot, qui réveillerait (peut-être enfin ?) nos concitoyens

OUI à la CHARIA en France, vite !

Jean-Paul Guillaume

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