La P… de ta race

Publié le 19 mars 2012 - par

Cette insulte très classique chez les anges de douceur de nos cités va bientôt devenir obsolète, par la grâce de la révision du dictionnaire voulue par un certain François. Heureusement dans notre société tant vilipendée par Mr Hollande et ses commensaux le ridicule ne tue plus, sinon il serait mort et enterré depuis longtemps…

Donc on veut supprimer le terme “race”. Merveilleuse idée ! Que ne l’avons-nous eue plus tôt ! Tant qu’on y est on devrait aussi supprimer les mots pauvreté, précarité, maladie, guerre, massacres, et j’en passe beaucoup. S’il suffisait de supprimer la carte pour annihiler le territoire ce serait merveilleux, mais Aristote l’a dit, “la carte n’est pas le territoire”…. ou pour citer le grand Michel Audiard : “Quand j’aime pas, je supprime. Les mots, les gens, je supprime. Mais supprimer c’est un mot que j’aime pas…. – Ben supprime le !! – c’que tu peux être con….”

Ainsi les races n’existent pas. Tiens donc ! Depuis des milliers d’années l’homme intervient sur la génétique animale pour favoriser certains caractères au détriment d’autres, on peut même se demander si certains individus proviennent bien de la même souche.

La seule définition d’une “race” est l’interfécondité des individus qui la composent. Le plus petit des chiens pourrait féconder le plus gros (avec quelques problèmes “mécaniques”, surtout dans l’autre sens !).

Par contre nous savons que les chimpanzés Bonobos partagent 99 % de leur patrimoine génétique avec l’homme. Il n’y a pourtant pas interfécondité.

Si, messieurs les bien-pensants, les races existent. Ce qui n’existe pas c’est la supériorité de l’une sur les autres. Les différences peuvent avoir des causes naturelles – Isolement territorial, conditions climatiques ou contraintes dues à l’habitat et au mode de vie – ou artificielles dans le cas des animaux d’élevage.  L’homme est un animal un peu plus évolué que les autres (pas toujours !) et les différences entres les différents courants de l’humanité ont des causes diverses, mais parfaitement explicables.

Car si les races n’existent pas je me permettrai quelques recommandations.

La Gendarmerie devra utiliser des chihuahuas au lieu de bergers allemands ou belges. Ils sont plus intelligents, tiennent moins de place et coûtent moins cher à nourrir.

Le PMU devra organiser des courses de boulonnais, ou de percherons, tous ces anglo-arabes fragiles ne servant pas à grand chose.

Les tenants de l’islam et du judaïsme ne pourront plus refuser de manger du porc, s’il n’y a plus de races cet animal est l’égal du bœuf ou du mouton.

Il n’y aura plus de familles nobles ou royales, le fait de se croire supérieur et de mettre sa particule en avant parce que né dans une de ces familles est le premier des racismes (y croire l’est aussi, d’ailleurs).

Etc, Etc….

Je laisse à votre imagination le soin d’en trouver d’autres. Dans le sport, par exemple. Mais bien que ne me considérant pas comme “raciste” il m’arrive, au vu de certaines atrocités commises par ceux que je me refuse à considérer comme mes semblables, de n’être pas très fier de faire partie de la “race” des hommes.

Daniel Henrot

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