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La pandémie au service du Nouvel ordre mondial

Voilà un sujet plus ou moins pris au sérieux, complotisme oblige…

Pourtant, ce n’est peut-être pas forcément une simple vue de l’esprit quand on regarde la situation mondiale actuelle.

La pandémie, la covid, c’est une formidable opportunité pour les mondialistes, ceux qui veulent unifier le monde, construire l’Homme nouveau, celui qui sera tout juste bon pour produire (dans une spécialité forcément limitée), mais assez malléable pour se fondre dans un magma de docilité et d’obéissance lui interdisant toute contestation, toute rébellion. Cette pandémie a vraiment été montée de toutes pièces, et il est tout de même curieux que pratiquement tous les états adoptent les mêmes comportements, à savoir l’éradication pure et simple des économies nationales. En France, les dernières directives ne surprennent personne, tant la propagande étatique nous y préparait depuis des semaines. Et ce n’est sûrement pas par hasard non plus que les fêtes de Noël seront quasi supprimées, disons même, interdites, même les rassemblements familiaux doivent être limités. Nous aurons probablement des larbins plus zélés les uns que les autres qui viendront frapper à notre huis pour bien s’assurer que la maisonnée n’abrite pas plus de six personnes,  de pas plus de trois foyers différents. Les mauvaises langues diront bien sûr que ces contrôles inopinés et aléatoires auront plus de risques de tomber sur des pavillons individuels des villes tranquilles que sur des logements gratuits attribués aux déshérités violents et revendicatifs. Les laissez-passer ont repris du service, les vieux en profitent pour ressasser leurs souvenirs des années quarante, vive le progrès ! Cette atteinte aussi profonde à la liberté n’est absolument pas acceptable et mérite une vengeance sévère à l’endroit des protagonistes, le moment venu. Chacun est bien conscient de la nécessité d’observer une relative prudence, surtout quand on est « une personne à risques ». Et les comportements montrent que c’est assez bien respecté.

Si quand même on cherche à un peu analyser, il apparaît que cette pandémie ne peut pas être considérée comme fortuite ou uniquement due au hasard. Certes, il y a parfois des circonstances troublantes, des phénomènes incroyables, mais là, c’est un peu trop. Si l’on ajoute que la plupart des économies des différents pays (surtout occidentaux) sont au bord de la faillite, si l’on s’en remet à certains « spécialistes » qui pensaient qu’une bonne épidémie serait un excellent moyen de remettre les finances à niveau, le rapprochement devient assez proche de l’évidence. Détruire l’économie permettra de justifier de nouvelles mesures de restrictions, de voler purement et simplement les économies des gens qui ont travaillé toute leur vie, au prétexte que la maladie a créé des ravages, et qu’il faut être « solidaire » pour reconstruire. Le ton a été clairement donné : il faut abandonner notre liberté pour la solidarité, au moins, nous sommes prévenus.

Quand quelqu’un vous parle de solidarité, c’est qu’il a déjà mis une main dans votre poche…

Pourtant, quand on regarde les chiffres – même officiels -, il ne semble pas que le nombre de décès soit si excessif par rapport aux années précédentes, même si la maladie a été fatale pour nombre de personnes en mauvaise santé, que ce soit par l’âge ou par des antécédents vraiment sérieux. Il semble aussi que nombre de décès furent comptabilisés comme dus à la maladie, alors que la cause serait malgré tout un peu différente, et pour peu que le trépas emporte un obèse caractérisé qui ait eu la mauvaise idée de côtoyer le virus, il sera considéré comme victime du virus, pas de son handicap. Après, Dame Nature est très sélective et très élitiste, n’en déplaise aux écolos-gauchistes dépourvus de sens critique, et les épidémies, les ouragans, les tempêtes arrivent régulièrement pour limiter ce qui est devenu trop faible. Pas la peine de pleurnicher, c’est comme ça, et ça ne changera pas demain… Bien entendu, la gestion de cette pandémie a été catastrophique à tous les niveaux, et le fait d’obliger à diriger tout le monde vers l’hôpital d’état, et d’interdire ou différer les autres traitements a aussi conduit à des complications ou des décès qui auraient pu être évités. Le phénomène social n’a pas non plus été pris en considération, les conséquences seront effroyables tant les dégâts sur les personnes seront irréparables pour ceux qui ont perdu ou perdront leur entreprise, leurs revenus, leur dignité. A première vue, nos dirigeants n’ont pas prévu une cellule de crise avec moult psychologues pour secourir ces malheureux. Il est vrai qu’il est certainement plus utile de réserver ces brillants professionnels pour aider les racisés qui souffrent tant…

Comme si l’épidémie ne suffisait pas, « on » a mis le paquet. En envoyant un petit commentaire judicieux et opportun, juste au moment bien calibré, on a redonné un souffle puissant et une fort belle invitation à toutes ces hordes barbares et qui nous veulent du bien, à leur manière, c’est àdire, en cherchant à nous éliminer.

Tous les tyrans, toutes les dictatures utilisent la peur pour gouverner et garder leurs pouvoirs. En conjuguant pandémie et terrorisme on a tous les outils les plus puissants et les plus efficaces en main. Difficile de résister dans ces conditions, d’autant que les forces susceptibles de remettre un peu de cohérence dans le pays sont aux ordres des dirigeants. Quant on voit des annonces officielles qui précisent le nombre de contraventions pour manquements aux « gestes barrières », on sait parfaitement que ces actes anti-personnels sont perpétrés par des personnes peu soucieuses du bien commun, mais bien plus de celui des souverains, personne n’est dupe de l’efficacité des mesures prises, complètement insensées et irréalistes. Un olibrius est même allé jusqu’à déclarer que les enfants devaient aller à l’école avec le déguisement, et le conserver à la maison, ajoutant que pour les repas, on n’était pas obligés de manger  tous ensemble ! C’est vrai que l’on peut faire un roulement, établir des services comme à la cantine de l’entreprise. Qu’une pareille ânerie soit proférée sur les médias est intolérable, et il est probable que cet illuminé a brandi sa stupidité sans réaction du journaliste qui l’avait invité. Ceci est tout à fait en rapport avec ce nouvel ordre mondial qui veut changer le monde : détruire la famille, l’école, la liberté d’agir et de penser : si ce n’est pas un ordre mondial qui s’impose, c’est quoi ? Il n’y a plus guère de doutes…

Réagir va être difficile. On sent bien, au niveau de la population que les gens sont excédés, qu’ils n’en peuvent plus, et  pourtant, ça continue. C’est vrai qu’une réaction saine et brutale ne sera guère possible avec des émasculés, des passifs, des pacifistes à tout prix, toutes ces personnes qui bradent leur liberté pour même pas une illusion de sécurité. On est en guerre qu’il a dit le chef : certes. Si l’on veut faire la guerre aux souris, on utilisera des tapettes, si on veut faire bouger les lignes, il faudra autre chose…

Alain Bonvin