La partition des banlieues sous Macron

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Elle court, elle court la propagande des médias pro-Macron mais elle ne sait pas où elle va. Si on se penche sur le cas des banlieues françaises sous Macron libéral libertaire, l’étranger y fait la loi pour aboutir à la domination des racailles redoutées et à la désolation malgré les milliards de subventions d’argent public.

Avant la gauche au pouvoir, la banlieue fut une destination désirée, rêvée, pour les familles venues de la campagne qui y découvraient les conforts de la ville (salle de bains, chauffage central, etc.) et où les jeunes couples y trouvaient enfin l’espace pour leur bien être et pour la sécurité de leur progéniture.

La banlieue heureuse ne fut pas une chimère, mais une joie de vivre qui fut le rêve d’une génération d’après-guerre, un rêve encouragé par des architectes et des urbanistes qui voulaient réinventer la ville selon les lois de Le Corbusier. Toutes les théories échafaudées alors par des géographes, urbanistes, sociologues de gauche s’effondrent aujourd’hui.

Ce ne sont pas l’urbanisme en hauteur, les cages d’escalier, l’absence de rues qui provoquent la violence, qui créent les bandes et les ghettos, mais c’est la violence, les bandes et tous les trafics qui transforment la banlieue en enfer. Ce sont les changements de population qui façonnent l’environnement.

C’est la fin de l’immigration européenne parfaitement assimilée au peuple français. La sourde hostilité des migrants islamistes fait parfois éclater les violences ouvertes. La France des banlieues n’est pas apaisée.

La banlieue est fuie par les populations terriennes des campagnes de confession chrétienne (quand les jeunes sont déchristianisés), de même culture gréco-latine et de race blanche, pour paraphraser la célèbre apostrophe du général de Gaulle. Elles sont remplacées par des étrangers venus de toute l’Afrique.

Les bouleversements entraînés dans les banlieues françaises multiculturelles sous Macron signent le dépérissement du capital social, c’est-à-dire les éléments de la vie collective dans les villes multiculturelles.

Dans les communautés diversifiées, la confiance entre les individus diminue fortement. La diversité multiculturelle conduit à l’isolement et à l’anomie sociale. C’est ce qui correspond à la réalité de la banlieue française au milieu des cités où règnent la violence des trafics et la haine des blancs. La haine des flics n’est pas sans conséquence quand on sort les fusils. C’est les tournantes et les viols, tous les trafics et on tire sur la police. Les commissariats sont barricadés derrière d’épais grillages. Les médecins, les pompiers et les professeurs sont volés et violentés. On sent que l’époque de Macron n’imagine pas de tels débordements.

La confiance dans les autorités et dans les médias a disparu. Les policiers font des tentatives de suicide ou se suicident. Tout ça finira mal. On sent des populations déboussolées, désaffiliées, déracinées.

L’administration méprisante et arrogante est sourde aux récriminations. Elle est dépassée par l’afflux soudain de populations étrangères. À partir de l’avènement de la gauche en 1981, les pouvoirs publics ont privilégié les délinquants et les étrangers, qui sont tous présumés des « victimes du capitalisme« .

Macron ne fait rien. Il dissimule et occulte les fragilités et les souffrances des banlieues. On a du mal à boucler les fins de mois, et le chômage n’est même pas un sujet pour la campagne présidentielle !

La France a perdu ses valeurs traditionnelles héritées de la civilisation rurale, de vieille roche, sur laquelle s’appuyer. La banlieue a perdu le lien social indispensable à ces populations de migrants, laissées aux mains des islamistes qui remplacent l’Église catholique en déclin. C’est la France catholique que le capitalisme consumériste, les idéologies libertaires et l’immigration de masse de Macron veulent détruire.

Les couches moyennes embourgeoisées ont déserté les quartiers populaires de l’est parisien.

La place est libre dans ces banlieues pour d’autres populations venues du monde entier. La France court à l’abîme. Elle est dominée par la haine des élites et de Macron contre les classes populaires.

Thierry Michaud-Nérard

(librement adapté de Éric Zemmour, Le suicide français).

 

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3 Commentaires

  1. macron va se mettre une carotte coté banlieue,les francais de papiers ont dit qu’ils voteraient mélanchon !

  2. ce qui , dans quelques années permettront de nouveaux kosovo en france ! si…

  3. Macronescu comme Mélencon en sont rendu a racler les fonds de pots ; c’est a dire les banlieues .

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